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Moi Par Mois

12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 02:38

Ce soir je suis nostalgique. J'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire, j'ai regardé les photos du dossier « La clique » et lorsqu'il y avait des vidéos, je ne me suis pas gêné, je les ai regardé aussi. Oui, je suis comme ça, je suis fou parfois. Que dire sinon que cela m'a remémoré de bons souvenirs, de bons moments passés si loin d'aujourd'hui. Cela aurait très bien pu passer comme une lettre à la poste et j'aurais très bien pu passer à autre chose, à d'autres photos par exemple. Cependant, cela additionné au fait que j'écoutais des chansons plutôt tristes (par exemple : « c'est quand le bonheur » de Cali) et que je voulais écrire quelque chose, voici à quels sentiments nous sommes confrontés : la nostalgie, la mélancolie. C'était bien, n'est-ce pas ? Les picnics à Retiers, un après-midi passé à Rennes, des weekends en mode no-life, des années de cours passées ensemble que ce soit au collège, au lycée ou les deux ensemble, des virées à vélo, des anniversaires, des nouvel ans et tant d'autres choses. En regardant ces photos, je me souviens très bien de ces jours, de l'état d'esprit dans lequel j'étais, de ceux qui étaient à mes côtés, de ce qui s'est passé … bien sûr il y a quelques trous (qui peut se souvenir de tout ?) mais je me souviens avoir été heureux avec vous. C'est pour cette raison que j'ai peur : les souvenirs ne restent pas, ils disparaissent lentement comme passe le temps. Alors que faire lorsqu'ils seront disparus ? Serez-vous présents, avec moi, pour les réactualiser ? Pour les remplacer par de nouveaux souvenirs frais, récents, toujours emplis de bonheur, de joie, serez-vous à mes côtés ? Et si, à suivre les chemins que l'on se trace, que l'on débroussaille mètre par mètre dans cette jungle épaisse que l'on appelle la vie, on se perdait de vue lentement mais sûrement ? Pour certains, tout est voué à une fin. Tout. Et s'ils avaient raison ? Sur les photos des sourires, des visages rayonnants qui ne peuvent que me rendre nostalgique. Bien qu'étant à l'autre bout du monde, bien qu'ayant la chance inouïe d'être ici, vous me manquez. Certains me manquaient avant même de partir par le simple fait de l'écartement qui existait depuis déjà un petit moment, mais à présent c'est le cas pour chacun de vous. Je tiens pour acquis que ma famille, que j'aime fort, me suivra toujours, restera dans ma vie. Peut-être ai-je tort, ce ne serait pas la première fois qu'un enfant s'éloigne de sa famille pour des querelles à priori importantes. Enfin bref, je ne me vois pas vivre sans aucune nouvelle de mes parents, de mon frère, de mes grand-parents, de mes oncles et tantes ainsi que de mes cousins et cousines. Mais concernant mes amis ? Et si, en partie à cause de nos études, de nos diverses expériences, de nos parcours qui diffèrent immanquablement, nous ne nous donnions plus de nouvelles ? Que deviendrais-je ? Dans un de mes anciens textes (encore du temps de mon skyblog) j'écrivais que sans vous je ne serais pas moi, sans vous je ne serais sûrement déjà plus. Il semblerait que ce soit tout à fait vrai. Alors pourquoi tout réécrire ici pour se répéter ? Est-ce pour mettre à jour ce sentiment ? Est-ce pour vous montrer que je pense à vous d'ici ? Qu'aussi bien soit mon expérience elle me paraît fade sans vous ? Elle ne l'est pas rassurez-vous, car je peux vivre éloigné de vous et profiter du moment présent aujourd'hui, mais je ne peux pas vivre sans savoir ce que vous devenez, ce que vous vivez. Voici un roman qui ne sert en fait qu'à vous prouver que je vous aime. Ce texte en prose n'a en soit aucun but puisque mes lecteurs jadis réguliers ont déserté les pages de mon blog. Alors il ne reste que ceux qui, par le biais de twitter, de recherches réalisées avec Google sans aucun rapport avec mes textes, des deux groupes auxquels j'appartiens (Des mots contre les maux & Inspirations poétiques), arrivent en se demandant ce qui se cache sous le titre de « C'est quand le bonheur ? » et deviennent déçus en se rendant compte que non, ce n'est pas le clip de Cali. Désolé. Il y a aussi très probablement ma chère mère que je salue et que j'aime. Bonne fête d'avance. Si par hasard l'un de mes amis lisait ce qui précède, qu'il me fasse signe. Sinon, tant pis. Je sais que cette nostalgie disparaitra, essayera de se cacher au fond de mon esprit, essayant de se faire tout petit pour ne pas m'affecter durablement. Je sais un peu plus lutter à présent, les mots ne sont plus l'unique moyen qui me permet de faire face aux évènements. Je grandis, je le crois et je l'espère. Quoi qu'il en soit, « I miss you when you're gone » comme le disent si bien Angus and Julia Stone que j'écoute actuellement. Et maintenant, je vais me coucher après cette soirée entre nostalgie et le pub irlandais dans lequel nous sommes allés. Je vous embrasse.

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