Tout commença par bon sens par une danse durant neuf mois.
Un moi "neuf" quand on y pense squattait gentiment en toi.
Je t'esquinte et je t'érinte en grandissant, c'est ma plainte.
Sans le dire tu es ma sainte mais je le cache par des feintes.
La pudeur est une sans-coeur, elle m'écoeure, source de malheur.
Ton bonheur est mon docteur, quand tout va je n'ai pas peur.
Je te dois tout, même la vie, mon éducation fut bonne.
Par chance t'as pas eu envie de devenir une nonne.
Bien qu'un peu autoritaire, c'est normal t'étais mère-père,
Une paire de personnes impaire qui peut maintenant être fière.
Nicolas et moi tentons de devenir de bons êtres
Et si nous y arrivons, ce n'est pas grâce à nos maîtres.
Ta fête parait être bientôt, c'est ce que je lis partout.
Alors en parfait idiot, je suis ce qu'ils disent du coup.
Mais un seul jour pour aimer celle qui nous a enfantés
Me semble ridicule à souhait, pour ma part ce n'est pas vrai.
Le commerce s'incruste, s'immisce dans les sentiments, l'amour.
De mon côté, moi, ton fils, je t'aime et ce pour toujours.
Je te remercie maman d'être comme tu es, naturelle
Et même si tu penses que nan, sache que pour moi tu es belle !!! [Encore un texte autobiographique :) maman, z'y t'aime !!!]