Un jour en primaire, l'autre jour au cimetierre
A peine le temps de faire quelques affaires
Dieu le père, je ne quitte pas la Terre mère
Car après qu'on m'enterre, je serai ver
A moins que je ne devienne cendre, brûlé
A je ne sais pas combien de degré
Pour m'éparpiller dans l'éternité
Un petit rien dans cette immensité
Ma mort sera causée par la vieillesse
Ma promesse effacée par ma faiblesse
A moins que la vie, la plus grande traitresse,
Fasse qu'un accident mortel pour moi naisse
Mes fumérails dans la simplicité,
Sur ma tombe, quelques bouquets colorés
Beaucoup de roses rouges ou blanches, pas rosées
Elles fâneront même une fois arrosées
J'espère mais je sais que quand quelqu'un meurt
Seules les personnes vraiment prôche d'elle la pleure
Mais pour moi il faudrait que s'arrête l'heure
En même temps que s'arrêtera mon coeur
Je veux que sonnent les alarmes, tombent les larmes
Que pour toutes ces dames ce soit un vrai drame
Que dans toutes les têtes, ce soit le vacarme
Et que tout le monde sache ce qui se trame
Quand je ne serai plus là, tout ira
Et c'est ce pourquoi ça ne me va pas
Que pourrais-je faire là bas, de l'haut-de-là ??
Qu'importe car c'est je l'espère loin de moi
Le monde avant, après, n'est pas plus beau
Profites de ta vie encore plus que trop
Je peux dire Carpe diem en d'autres mots
Quam minimum credula postero.
[texte fait dans mon pitit car tout pourrave pour aller au lycée ... inspiration morbide ... beaucoup de personnes aimeraient savoir ce qui se passera lors du décès de celles-ci, de l'enterrement ... qui sera là ?? qui pleurera ?? étais je vraiment aimé ou non ? ... en bref, la personne qui "parle" dans ce texte est un mix entre moi et entre quelqu'un d'autre ... je trouve ça assez égoïste la façon dont peut penser certaines personnes ... comme là par exemple avec l'envie que tout le monde soit triste à son décès ... on ne peut pas forcer quelqu'un à pleurer pour nous. Voici le pourquoi du comment du titre de ce texte. A l'origine, je n'avais mis que "Idée mortelle".]