La pluie efface les coups de soleil de la veille
Pour les remplacer par de sinistres visages.
Quand la semaine vient, plus rien ne nous émerveille
Et c'est encore pire que ce que l'on envisage.
Les sourires balayés, repoussés, supprimés
Pour débuter le train-train, quotidien malsain.
Les uns comme les autres nous paraissent déprimés
A poursuivre leurs travails et pour suivre leurs destins.