Il y a toi, il y a moi, il y a nous
Mais nous sans toi n'est pas que moi, ce n'est qu'un trou
Que je tente désespérément de compléter
Pour cela il faudrait juste que tu puisses m'aimer
Les approches, les conversations se multiplient
Tu es gentille, tu es marrante, tu es jolie
Et à côté j'ai l'impression d'être un intru
Il faudrait que de moi je ne sois plus déçu
Il y a toi, il y a moi, il y a nous
Pourvu que nous deux voire nous trois, ça fasse un tout
Qui s'aggrandit avec le temps pour être géant,
Qui se rapproche de plus en plus comme deux aimants
C'est toujours au dernier moment que ça commence
Et c'est quand on s'amuse bien que viennent les romances
Mais vient la fin car dès demain tout changera,
Si tu le veux, si je le veux, on se verra
Il y a toi, il y a moi, il y a nous
Mais tout cela n'est pas concret, ça me rend fou
C'est difficile d'aimer quand ya rien en retour
Si facile pour ton coeur de faire l'aveugle, le sourd
Mon amie la timidité n'est qu'une excuse
Car j'ai si peur que tout celà ne soit qu'une ruse,
Un cadeau de l'inconnu pour me faire souffrir
Pensant que je n'ai pas mon quotas de soupirs De mon encre coulent des larmes d'un amour invisible
Qui me crible, qui te cible, univoque, c'est plausible.
En mon âme et mon corps, mon rêve semble accessible,
Pourvu que je ne reste pas un copain risible.
Il y a toi, il y a moi, il y a nous
Et pour l'instant cela évolue sans à-coup
A coup sûr tu m'aimes bien seul'ment est-ce au delà ?
Pourvu qu'un beau jour nous nous prenions dans les bras
Tu m'intéresses au plus haut point pour qui tu es
Et je pense que bien au fond de toi tu le sais
Ta spécificité fait ton doux charme, ton style
Et c'est ce qui me plait en toi, n'aie pas de bile
De mon encre coulent des larmes d'un amour invisible
Qui me crible, qui te cible, univoque, c'est plausible.
En mon âme et mon coeur, mon rêve semble accessible,
Pourvu que mes propos, mes dires, te soient crédibles.
Il y a toi, il y a moi, il y a nous
Et à force de le répéter je deviens fou,
Du moins je le suis un peu plus que d'habitude
Car la vie si belle et si rude, je ne l'élude
Ces quelques mots termineront ce texte sur toi
Yen a bien trois mais ce sera pour une autre fois
Alors je t'embrasse fort comme quelqu'un de normal
Qui cache ses sentiments pour bien moins se faire mal Ce tout, ce nous est flou
Il se fait bout par bout
Et sans arrêt je rêve,
Mon coeur jamais en grève.
Texte écrit le 05/06/08