Morphée me laisse tomber car le jour apparait. Je viens de me cogner sur le sol, le parquet. Les yeux encore brumeux, l'esprit au ralenti, Je me sens comme un vieux qu'aurait trop peu dormi. Mes rêves sont déformés et ma vie rentamée, Mon corps bien relevé et mes lunettes posées. Je subis le matin, ça n'a trop rien de bien Mais mon esprit en vain recherche "1 puissance 20". Quand la routine repart, mes deux yeux en ont marre Je réagis trop tard et j'ai l'air d'un zonard. A constater mon monde, je compte les secondes. On attend que je ponde de nombreuses pièces toutes rondes. Mais nullement acteur, travailler me fait peur. Je suis le spectateur de ma vie, mon bonheur Et je rêve d'avenir, de me voir le construire Sans jamais ne le dire ce qui me fait souffrir. Mal agir, que soupirs, mais ma vie peut être pire, Il m'arrive de sourire et de ne pas gémir. Une journée habituelle vient juste de commencer, Mes désirs en pêle-mêle, ne pas trop demander.
[à croire qu'en ce moment je suis partit dans une série de textes sombres mais sur celui-ci, je finis avec un tout petit peu de joie ... je vais bien, vous en faites pas (ce que j'espère que vous ne faites pas justement ^^)]