Et voici le concept
D'un texte qui sans préceptes
S'en va en cacahuète.
C'est chouette voire même c'est bête.
Comme un bambin trop vieux,
Ecrire me rend joyeux.
L'enjeu du jeu, mon voeu,
Inscrire ce que je veux.
La lumière m'éblouie ?
Je ferme les yeux, tant pis !
Puis je tombe dans le puit
Si profond de la nuit.
Aucun dessein, tant mieux,
Je dessine mal, un peu.
Mon regard vers les cieux,
De la voiture, c'est bleu.
Les mots endorment ma forme,
Déforment les normes, réforment
Les Hommes, leur petite pomme
Dans le formol, le rhum.
Des fois j'écris, décris
La vie, l'avis, dévie
Sur les vices et dévisse
Les vis qui les immiscent
Dans nos esprits malades,
Si prôche de la noyade.
Si la vie te semble fade,
Vis la mais sans saccades !
Je semble fada, gaga.
Je tremble comme tout bon gars
Qui de la mort s'en bat
Mais de l'amour rêva.
C'est la fin des sons prôches.
Ya quelque chose qui cloche.
Rien pour éteindre la torche
Si ce n'est des reproches.
Trop fou
Trop mou
Trop bon
Trop con
Trop froid
Trop moi [texte vraiment qui part dans le n'importe nawak ... pour la fin, pareil, improvisation puisque j'ai trouvé au dernier moment que je parlais de reproches sans en mettre alors voilà ... maintenant, il y en a pour finir le texte =)]