C'était un monde de paix, vrai et où tout allait
.....
Mon esprit gronde, me tait, parle et réouvre ma plaie
.....
C'était un monde jolie, c'était une utopie
.....
Mon esprit gronde, détruit mes "oui" en "non", tant pis Je croise les bras de Morphée puis dans mes doigts, 2, 3 fées
Je peux encore formuler mes souhaits d'une autre société
Un dé, du blé, c'est gagné, pas besoin de batailler
L'amitié est sublimée, l'amour, lui, est pardonné
Lors des bons rassemblements, que tout le monde est content
Qu'on s'amuse avec d'autres gens, le temps prend enfin son temps
Puis quand on s'ennuie vraiment, même si ça n'est pas souvent,
Se faufilent rapidement les heures ou bien les instants
Modulable selon nos voeux, quand on veut et bien on peut
Il n'y a pas un seul Dieu, on croit en nous, c'est bien mieux
Le respect des jeunes aux "vieux" est un acte normal pour eux
Tout le monde ici est preux, intégrés sont les lépreux
Racisme et intolérance ne survivent plus quand on pense
C'est un peu comme en vacances, n'existe plus le mot souffrance
On se trouve peut être en France ou bien ailleurs en errance
Est l'égalité des chances, aujourd'hui prédominance.
La journée est terminée et mon rêve s'est effondré
Je ferme les yeux, dégoutté par la triste réalité
Ne pouvons-nous donc rêver d'avoir un jour ces idées
Devant nos corps fatigués toutes enfin réalisées ?