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Moi Par Mois

14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 18:00

Loin des yeux loin du coeur

Des faux frères et fausses soeurs.

S'ils t'oublient c'est tant pis

Pour leurs gueules d'abrutis.

Les nouvelles ça se donne,

Qu'elles soient mauvaises ou bonnes.

Ca se prend également.

Comment va depuis l'temps ?

Tu nous manques mon ami(e),

Déjà des mois parti(e),

Par là-bas, l'étranger.

Ici rien n'a changé.

On attend ton retour

Prévu dans tant de jours,

Ton sourire, tes souv'nirs,

Les meilleurs et les pires !

Loin des yeux loin du coeur,

Pas du mien n'aies pas peur !

 

 

12/12/13

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 18:00

Les feuilles sur le sol me tapissent l’esprit

De pensées automnales et passionnées.

Je n’entends que l’espérance résonner

Dans mon cœur, je l’avoue, un peu surpris.

 

J’avance d’un pas incertain dans cette bulle

Irréelle et pourtant plus que présente

Autour de moi sans vraiment être pesante.

Existe-t-elle ou est-ce que j’affabule ? 

 

Le ciel si gris d’antan s’est transformé,

S’est colorié en bleu. Est-ce l’éclaircie

Dont on m’a tant et tant et tant parlé ?

 

Si c’est un piège qui me mène vers la pente

Je ne veux pas lutter, je capitule.

L'attente avant la chute est bien charmante !



12/12/13

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 22:23

Première chose, le titre est inexact. Je ne peux pas parler de normalité, de norme ou d'être normal car je n'ai pas envie de me prendre la tête à trouver une réponse à ces questions : qu'est-ce que la norme ? Qu'est-ce qui la détermine ? Qu'est-ce qui la différencie de l'original ? Je ferai donc plutôt un éloge du peu d'originalité de bon nombre d'entre nous, de la vie que la majorité des gens vivent. Pourquoi seraient-ils (pour ne pas dire « serions-nous ») laissés de côté et devraient-ils rêver de ce que ne fait qu'une infime partie de la population ? Pourquoi ne pourraient-ils pas être fiers de ce qu'ils font au quotidien, de ce qu'ils éprouvent, de leur existence quand bien même elle ressemble à s'y méprendre à celle de leurs voisins ? L'injustice est profonde et ne choque personne car personne ne s'en rend compte. Il est temps que cela cesse !

 

Non, nous ne pouvons pas tous être original. Non, nous ne pouvons pas tous avoir un style, un air, une apparence qui dénote, qui se détache du paysage. Non, nous ne pouvons pas tous devenir des moutons noirs. Si nous le devenions, les moutons blancs deviendraient originaux par leur manque d'originalité originelle. Il y aurait de quoi se perdre. Non, il faut savoir se résigner (mais est-ce vraiment dommageable?) et accepter son sort. Si nous sommes « normaux » ou plutôt trop peu originaux, nous n'avons qu'à l'être de la plus belle manière. Pousser le vice. Regarder les statistiques et suivre les moyennes au pied de la lettre. Ou presque. Car il est également nécessaire de savoir s'en détacher puisqu'être « exactement » comme un(e) français(e) moyen(ne) serait on ne peut plus atypique. Être peu original, si on le fait bien, est à peu près aussi difficile qu'être très original.

 

La grande majorité des films, affiches et autres objets publicitaires nous renvoient vers un imaginaire, une existence rêvée mais inaccessible pour le commun des mortels. C'est justement pour que nous achetions les produits afin de nous rapprocher de cet idéal. Ce qu'ils sont bons ces communicants ! Il en va de même avec le « product endorsement » ou, pour les non-anglophones, le fait que des célébrités (qui représentent bien dans l'esprit collectif l'image d'une marque) prennent, portent, utilisent ou simplement parlent d'un produit de cette marque. Association d'images. Peut-être qu'en achetant cet objet (qui nous est généralement aussi utile qu'un rasoir peut l'être pour quelqu'un d'imberbe) nous pourrions nous rapprocher d'untel qui est tellement, oui tellement, mais tellement cool/beau/stylé/classe/génial/etc etc [rayez les mentions inutiles]. Nous souhaitons être aussi spécial, lui ressembler dans la différence. Ce que nous pouvons être cons.

 

Mister Nobody a bien plus de charme que Captain Awesome. Donald, avec ses quelques victoires et ses nombreux échecs, ses défauts et ses qualités, a cent fois plus d'intérêt que son cousin Gontran pour qui tout semble sourire. Vivre malgré les difficultés, supporter le train-train quotidien sans craquer et n'être qu'un parmi tant d'autres devrait être applaudi. Ils ne se mettent que rarement en avant mais le mériteraient tellement plus souvent. Bien sûr je pense à des personnes en particulier que je connais plus ou moins bien mais je suis persuadé qu'il en est de même pour des milliers d'autres. Que les « normaux » prennent le pas sur les « originaux » ! Et plus vite que ça !

 

03-12-13

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 23:13

Nous étions deux, à vélo, allant je ne sais où. Il me semble qu'à l'époque nous ne le savions pas non plus. Il était plus grand et la différence était visible au premier coup d’œil. Il faisait chaud et beau et dans une logique implacable c'était le moment que nous avions choisi pour faire du sport...

 

Roulant tout droit jusqu'au prochain virage, cette petite escapade était surtout l'occasion de parler de tout et de rien : du passé commun, du présent séparé, du futur prometteur. Très agréable, ce moment me manque un peu. Nous donnions à l'autre nos avis francs sur chaque sujet abordé. Inutile de passer par quatre chemins, nous le faisions déjà à bicyclettes.


Petite pause à côté d'un étang. Nous deux, allongés sur l'herbe. L'eau adoucissant l'air. Ce qu'on était bien. C'était le type de moments que j'aurais aimé immortaliser avec photos et vidéos, mais après réflexion, les images sont si bien marquées en moi qu'il aurait été inutile de gâcher l'instant de cette manière.


Puis il était l'heure, il fallait rentrer, cette parenthèse devait se refermer sur nous. Histoire de faire durer le plaisir nous prîmes des sentiers inconnus, des routes que nous n'avions jusqu'alors jamais prises. Sans pour autant arborer un large sourire aux lèvres (je n'étais pas si démonstratif), je venais de passer un après-midi très sympathique que je me dois de partager aujourd'hui.

 

27-11-13

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 14:59

La politesse est une richesse

Que tu n'as pas.

Toi t'as l'ivresse, les maladresses,

Et caetera.

Bien d'trop souvent c'est la paresse

Qui dicte tes pas.

Il faut qu'tu t'presses, remues tes fesses,

Plus vite que ça.

 

 

Allez mon gras, mon gros, mon gars, mon tas, bouge-toi ! J'utilise tes propos, non ce n'sont pas mes mots. Mal usités ils créent d'la peine, ils t'broient. Vois c'que ça fait. Ca t'plaît ? J'en doute fort mon poto. T'as sans doute pas été gâté par la nature mais tu n'es pas le seul. Nous sommes bien des milliers à douter de nous-même, à agir sans être sûr. Mais c'n'est pas une raison pour tout laisser tomber.

 

 

Ton abandon est un peu con,

Tu peux me croire.

Ce n'est pas bon d'tourner en rond

Sans l'moindre espoir.

Y a un rebond pour chaque plongeon

D'ton âme dans l'noir.

Relève le front, tue les démons

Qui hantent tes soirs.

 

11/11/13

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 11:24

Tu es belle, tu es celle

Dans mon coeur pour toujours.

Je t'adore, t'étincelles

Mon âme soeur, mon amour.

Je t'admire ma princesse,

L'avenir de mes jours,

De mes nuits, une caresse,

La promesse d'un beau tour

Dans les rêves et les songes,

Le plus pur romantisme.

Peu importe leurs mensonges,

Rien n'atteint le lyrisme.

 

Quelques vers authentiques,

Quelques mots démodés,

Je veux rendre atypique

Cette passion partagée.

Des sourires et des rires

Echangés, rédigés,

Nos malheurs, nos délires,

Tout devra y passer.

On est un, on est tout,

On est bien c'est un fait.

Et s'ils pensent qu'on est fous,

Ce n'est rien ! C'est parfait !

 

 

13/11/13

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 09:30

Cesse de t'énerver. Cesse d'être un enfant. Cesse de pleurnicher. Cesse ne s'rait-ce qu'un temps. Tu aimes bien te plaindre de la vie, de tout. Il est vrai que geindre ne coûte pas un sou. Toujours tu reproches les erreurs des autres, éclaires à la torche la moindre petite faute mais quand c'est les tiennes tu changes d'attitude, quittes l'avant d'la scène. Sûr qu'nos mots sont rudes mais tu les mérites et quelques insultes. T'as le don, t'irrites enfants et adultes. Quelques claques à ça et ça redémarre. Non ne t'étonne pas qu'on t'appelle connard.

 

05/11/13

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:57

De l'eau glisse sur les vitres dans des reflets somptueux. Les lumières de la ville amplifient la beauté de mon souvenir d'enfant, la pluie, elle, le rend plus mystérieux. Les mirettes grandes ouvertes j'observais tout ce qui m'était possible d'observer. J'étais atteint de curiosité chronique. Le froid hivernal créait de la buée à chaque parole et chaque souffle, c'était aussi agaçant qu'amusant.

 

Mon livre de chevet d'alors était un catalogue de Noël d'une célèbre marque de distributeur. Dedans des dizaines de pages étaient écornées, gribouillées, effacées tellement je les avais lues. Il me suivait partout où j'allais tel un fidèle compagnon. Dans le cas présent (ou plutôt passé), à l'arrière de la citroën bx grise, il était ouvert sur mes genoux à la page des voitures radio-commandées.

 

La tête dans les nuages, le décor défilait sous mes yeux qui restaient fixés dessus sans vraiment l'être : j'étais davantage dans mes pensées que dans la bagnole. Le père Noël n'allait pas tarder ! À moins qu'à l'époque il n'était déjà plus qu'une déception enfantine, je ne sais plus.

 

 

25-10-13

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 10:15

P2P

Il n'faut pas réfléchir, ne surtout pas fléchir, déchirer l'pessimisme pour éviter le pire. Dév'lopper l'peer to peer, partager les sourires, opter pour le lyrisme aux dépens des soupirs. Je m'répète tu vas dire, je m'entête à écrire qu'il faut plus d'optimisme mais vas-tu m'contredire ? La joie j'veux la vomir et ne plus en dormir, qu'ce soit un cataclysme, qu'elle soit mienne pour finir.

 

Pas la place pour la haine, pour les peines, vies malsaines, les amours torturés et les amitiés naines. Fuis les personnes hautaines qui dans les parages trainent. Seul, mal accompagné, oui ce genre de rengaine... Evite ce qui te gène, toute la mauvaise gangrène. Il faudrait naviguer dans des eaux plus sereines. La vie n'est pas une chienne, une pute, une lutte, une hyène. J'essaie de partager l'espérance qui est mienne.

 

Quelques chats dans des gifs, pour certains deux trois spliffs, s'enlacer lors d'une danse, vibrer au son d'un riff ou d'GTA the fifth, se faire couper les tiffes, en fait quand on y pense tout peut devenir kiffs. Toi qu'en as dans l'calcif ou bien dans le soutif, il faut saisir ta chance, t'écarter du récif où les gens sont passifs. Sans attendre la redif', profite d'ton existence. Elle n'attend pas. Sois vif.

 

Ne deviens pas aigri ou tu seras comme lui : un vieux morceau pas tendre, égoïste et moisi. Choisis la vie j't'en prie et puis les autres aussi. Ils ont tant à t'apprendre, la bonté les emplit. Une fois pris le bon pli ne te quitte plus. Promis. L'optimisme est à prendre : range ton fric, c'est gratuit. Au goût de paradis la joie est mélodie que l'on choisit d'entendre dans c'vacarme infini.

 

Ca fait beaucoup de mots alors qu'ce n'est qu'l'intro, une succession de rimes qui s'arrête très bientôt. Cela te semble idiot ? Un vrai poème d'ado ? Rien d'anormal, WacsiM est un grand bambino. Les nerfs à fleur de peau j'en ai marre de mes maux et de ce qui m'abîme. Pour une fois j'vois plus haut. J'veux desserrer l'étau, sortir la tête de l'eau et bien sûr si tu trimes t'emm'ner sur mon radeau.

 

27-09-13

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 14:29

Mais où sont passées les étoiles ?

Il y a comme un voile

Qui couvre le ciel

Ce soir.

 

Où sont-elles ? Je m'entête, t'embête

Mais quand je lève la tête

Il n'y a que

Du noir.

 

De quoi peuvent rêver les enfants

Avec les astres absents ?

D'argent... de sexe...

De gloire...

 

J'oublie l'époque désorientée.

Pour la remettre sur pied

J'veux voir le ciel

Pleuvoir.

 

 

24-09-13

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