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Moi Par Mois

9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 10:07

Il se réveille de bon matin

Pour aller retrouver l'école,

Ses faux copains, son quotidien,

Sa petite vie qui le désole.

Il n'est pas tous les jours ainsi

Mais craint le devenir à terme.

Cette silhouette vit qu'avec des si,

Subit la foule, toujours la ferme

Alors qu'elle aurait tant à dire.

Il est frustré, jamais lui-même,

Un étranger, se voit agir.

Schizophrénie partielle. Problème.

Il crie souvent chez lui le soir

Parce qu'il n'arrive pas à dormir

L'esprit empli de désespoir

Sans éclaircie en ligne de mire.
Pourtant parfois il est à l'aise

Et se sent enfin naturel.

Cette facette de lui, n'en déplaise,

Est à ses yeux la seule réelle.
Sa famille, ses amis lui disent

Ne pas comprendre, ne l'aident donc pas.
Il se referme, rejoint la crise

Qu'il voit le suivre jusqu'au trépas.
Avec des inconnus il croit

Que son intérêt est minime.

Toutes les soirées du noir il broie,

Les autres le laissent dans les abîmes.

Individualisme à l'extrême

Ils ne s'inquiètent que de leur sort.

Gérer celui des autres ? La flemme.

Parfois il souhaiterait leur mort...

Puis redevient lui-même, gentil,

Rentre chez lui avec l'esprit sombre,

L'espoir d'un jour meilleur petit

Et l'impression de n'être qu'une ombre.
Comme tant d'autres il souffre en silence,

N'a pas la chance de partager

Ses peines et joies ou ce qu'il pense.
Son plus grand rêve est de changer.

J'ai des larmes qui coulent pour ce gars

Qui aurait pu être moi, tellement.

N'pas croire en soi crée des dégâts

Et des fissures continuellement.

Avec lui pas d'"un jour peut-être",

Il décide de prendre les devants

Et de s'en aller, disparaître.

Pardon pour ce texte déprimant.

 

09/02/14

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 11:31

Mais t'es qui pour me juger ?

Tu te prends pour qui l'ami ?

Qui es-tu pour fustiger ?

Certains n's'en sont pas remis.

 

Tu donnes ton avis sans cesse

Sur ceci, cela, sur tout.

Penses-tu qu'il nous intéresse ?

Qu'il nous est utile surtout ?

 

T'as le droit de t'exprimer

Mais fais-le d'une belle manière.

Pourquoi ne pas faire rimer

Les critiques dont t'es si fier ?

 

Commence par toi pour bien faire

Puis arrête. Ce s'rait super.

 

 

06/02/14

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:22

S'en aller loin des schémas familiaux

Pour qu'ils comprennent que nous sommes différents

Et finalement ne pas avoir le cran :

N'être qu'un mouton de plus dans le troupeau.

 

Bravo, bravo, tu es comme des millions. T'es ni plus ni moins con.

Bravo, bravo, tu es normal, c'est rien. Tu es docile, c'est bien.

Et puis un jour qui sait...

 

Parfois tu sens le sang qui monte en toi,

Qui bout, qui bouge de tes pieds à ton crâne.

Il ya comme un air de colère qui plâne

Mais tu fais que dalle et redeviens froid.

 

Bravo, bravo, tu es un vrai champion au concours des p'tits pions.

Bravo, bravo, mon ami, mon frangin, mon passé, quotidien.

Oui mais un jour qui sait...

 

Tu souffres en silence pour n'gêner personne.

Tu fermes les yeux comme pour te protéger.

Toi tu ne veux surtout pas déranger.

Toi tu penses que tes amis s'en tamponnent.

 

Bravo, bravo, coeur sur la main, altruiste mais si seul et si triste.

Bravo, bravo, à n'pas te démarquer te voilà effacé.

Tu crois qu'un jour ? Qui sait...

 

Les autres te semblent vivre des expériences folles,

Tu en es jaloux. C'est si simple de l'être.

Tu les hais mais souris. Vive le paraître !

Le seul remède que t'as trouvé : l'alcool.

T'enivrer pour tout oublier, eux, toi,

Tes peurs et tes flemmes qui chaque jour te noient.

Tristesse contemporaine je t'aperçois...

 

Bravo, bravo, sens l'ironie des mots, la violence des propos.

Bravo, bravo, va rejoindre le troupeau : métro-boulot-dodo.

Et p'têt' qu'un jour qui sait...

 

Peut-être qu'un jour tu auras le courage nécessaire, la confiance en toi, l'espoir de lendemains plus beaux, plus chauds, plus la crainte des au revoirs qui ne sont que l'occasion de futures retrouvailles. Peut-être qu'un jour tu seras toi. Tout arrive. Pourquoi pas ça ? Peut-être qu'un jour tu rêveras à nouveau pour toi-même, tu entendras "je t'aime" de la part de quelqu'un d'autre que ta mère, tu n'auras plus ce goût amer. Peut-être qu'un jour tes yeux brilleront de mille feux. La flamme restaurée, tu seras joyeux. Peut-être qu'un jour...

 

Bravo, bravo, tu as de beaux espoirs dans ton présent bien noir.

Bravo, bravo, t'es pas encore foutu et pourtant qui l'eut cru...

Mais vu qu'un jour tu sais...

 

 

05/02/2014

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 13:55

Tout est parfait dans le meilleur des mondes,
Le soleil brille et je patiente à l'ombre

Et quand bien même en moi la colère gronde

Je lutte pour la garder dans la pénombre.

Je suis quelqu'un d'assez facile à vivre,

Je vous le dis sans prétention aucune.

Pour tout vous dire même quand j'suis un peu ivre

J'suis pas du genre à n'pas en manquer une.

Si des maux me tourmentent l'esprit un jour,

Pourquoi mentir, cela arrive souvent,

Je me tais. Je n'ai pour unique recours

Que coucher mes maux sur le papier blanc.

Je les partage plus tard et romancés,

Cachés dans les images et les symboles,

Dans des situations imaginées

Où la vie peut être aussi belle que folle.

Peut-être qu'un jour je me plaindrai en vrai,

Peut-être que je clamerai haut et fort

Que tu m'as fait mal. Toi. Tu t'reconnais.

Il faut toujours s'méfier de l'eau qui dort.

 

02/02/14

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 09:12

 

Jeu d'écriture proposé par @venise3 : une lettre et sa réponse.

Deadline : 08/02/14.

Voici ce qu'ont en fait les autres participants :

 

Emilie : http://rienaredire.wordpress.com/2014/01/26/correspondance/

Christophe : http://123christophe456.wordpress.com/2014/01/27/correspondance/#more-33

Charmi : http://www.charmithorinx.fr/?p=898

Sohan : http://sohankalim.tumblr.com/post/74747402513/la-politesse-des-assassins

Greg : http://gregatort.wordpress.com/2014/01/28/attrapeur-attrape-peut-etre/

Gaël :http://jesuisgawel.wordpress.com/2014/01/29/concordance-des-temps/

Eléonore  : http://blogornomore.wordpress.com/2014/01/27/taire-les-mots/

Marie : http://authentiquestropiques.blogspot.fr/2014/01/reservation-hoteliere-par-correspondance.html

Barbara : http://motspourlecrire.canalblog.com/archives/2014/01/31/29089372.html

Sofie : http://motspourlecrire.canalblog.com/archives/2014/01/29/29073339.html

Fifi : http://www.misstherieuse.blogspot.fr/2014/02/#!http://misstherieuse.blogspot.com/2014/02/boucles-dheures.html

Marquise : http://bloodofeden.overblog.com/2014/02/mon-futur-moi.html

Meli mellow : http://rienaredire.wordpress.com/2014/01/31/indelebile/

Cédric : http://cdnotebook.tumblr.com/post/75385356006/correspondance

Flore : http://plumechocolat.wordpress.com/2014/02/02/complainte-dun-doux-qui-manque-de-pot/

venise : http://motspourlecrire.canalblog.com/archives/2014/01/25/29038079.html

venise : http://motspourlecrire.canalblog.com/archives/2014/02/02/29105124.html


Voici ce que j'en ai fait :

___________________________________

 

 

1 :

Je ne vous salue pas.

 

Peut-être serai-je pris pour un malpoli, pour quelqu'un n'ayant aucun savoir vivre, je m'en moque. Vous ne méritez à mes yeux aucun geste de sympathie ou mot de courtoisie. Vous êtes tout ce que j'exècre. Je ne pousserai pas le vice en disant que je vous hais mais nous nous approchons de la vérité : je ne vous aime pas.

 

C'est à mes dépens que je vous côtoie. Je tiens à le préciser. Vous êtes la cause du noir que je broie. Je souhaite le témoigner. Vous ne me donnez aucun choix. Je veux me libérer. Depuis que je vous connais je ne crois plus en moi. Je désire vous stopper. Vous avez fait taire ma voix, ne me reste plus que cette plainte épistolaire à rédiger.

 

Je ne crois pas ces beaux-parleurs qui clament haut et fort vous avoir dompté. On ne vous dompte pas, non madame, on vous subit. On s'habitue à vous à la longue tout au plus et c'est là que vous êtes la plus dangereuse. Lentement mais sûrement vous devenez celle que l'on voit le plus souvent, celle qu'il reste quand les autres s'en vont, celle qui s'affirme le dimanche quand nous sommes d'une faiblesse apparente.

 

Pour vous faire disparaître des solutions existent... mais la grande majorité a l'effet d'un coup d'épée dans l'eau. Utilité à durée déterminée. Je vous repousse quelques heures voire quelques jours dans le meilleur des cas, puis vous revenez au galop, comme si vous ne m'aviez jamais quitté. Ce n'est pas suffisant. Je veux votre fin !

 

Je vous sens à l'instant présent lire ces mots par-dessus mon épaule. Allez-vous en, votre place n'est pas ici. Votre place n'est pas. Vous êtes dispensable et je ne pense pas être seul à le penser..

 

Je ne vous salue ni de manière distinguée ni cordiale.

Je ne vous salue pas.

 

 

Michael Howard

 

 

2 :

Mon cher Michael,

 

Je suis ta meilleure amie, ton amour de toujours. Pourquoi n'acceptes-tu pas ma présence ? Il n'y a qu'à tes côtés que j'existe.

 

Je sais qui tu es, qui tu es vraiment, lorsque tu es face à toi-même, débarrassé de toute présence extérieure, de cette nuisance qui semble te plaire mais qui n'est que de la poudre à tes beaux yeux. Je te connais. Tu n'es pas celui que tu voudrais être, tu n'es pas celui qu'ils pensent voir : tu es mien.

 

Nous sommes faits l'un pour l'autre, tu ne peux te défaire de moi, à ma plus grande joie. J'ai tant de sentiments pour toi qu'ils suffisent pour nous deux, qu'importe tes jérémiades. Accepte-les une bonne fois pour toute que l'on n'en parle plus. Tu n'es pas assez fort pour combattre l'Amour, le vrai, le fou, l'intemporel. Personne d'autre ne te mérite, personne d'autre que moi. MOI !

 

Recouvre tes esprits, mes bras t'attendent.

Amoureusement,

 

 

Soli Tude

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 11:21

C'est ti-par les lascards,

Les potesses et potos.

À dix dans l'autocar

C'est bien mieux qu'en moto.

Une chanson sous le bras,

Sous l'autre le temps à vivre.

Qu'importe où l'on s'en va

Car l'ailleurs nous enivre.

On s'envole à tire d'aile

Vers un lieu somptueux,

L'avenir qu'ils l'appellent.

On en rêve tous un peu.

Ça tombe bien car demain

Il arrive en fanfare

Et nous prend par la main :

Direction le hasard.

Que l'on soit prêt ou non

Il viendra je t'assure

Alors vivons à fond

Pour attendre le futur.

 

23/01/14

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:29

Pas les mots, pas le temps

Pour m'exprimer clairement

Sans rage et sans sanglots,

Sans m'noyer dans l'torrent

De mes idées malsaines

Où me domine la haine.

J'ai compris, j'en veux trop

De cette vie qui me peine.

Oui la vie est une garce,

Oui la vie est une farce,

J'suis l'dindon de Feydeau

Si j'en crois mes comparses.

Optimiste de nature,

Amoureux du futur,

J'suis tombé de bien haut

Avec ma joie, pour sûr.

On m'app'lait le naïf,

Le rêveur maladif.

Tout est tombé à l'eau

Et c'est définitif !

 

Finis l'espoir d'autr' chose,

L'utopie d'une vie rose.

 

 

18/01/14

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 07:53

Tu es plus forte que tu le penses,
Regarde où tu en es.
Tout n'est pas une question de chance.
Je pensais qu'tu l'savais.
Sûr toute seule tu ne t'es pas faite,
Ils t'ont forgé un peu.
Bien sûr que tu n'es pas parfaite,
Et pourtant... à mes yeux...
C'est tout de même à l'huile de coude
Que t'es dev'nue qui t'es.
Avec les peines et joies qui soudent
T'es p't'êt' sans faille. Qui sait ?
Tu es plus forte que tu le penses,
Tu ne fais pas qu'semblant.
Je peux le dire j'ai de la chance
De t'avoir dans mes rangs.

09-01-14

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 22:30

Je suis un étranger, comme les autres. Étranger de moi-même, des gens qui m'entourent, ou non. Certes cet état n'est pas permanent bien que récurrent. Il n'est par ailleurs pas très inquiétant si on réfléchit un peu. Mais c'est déjà trop demander. Étranger à une certaine logique, à des comportements, des idées. À l'avenir vu par certains, au passé en théorie partagé vu par d'autres. Ma patrie n'est pas la leur, ou plutôt la leur n'est pas la mienne. Je préfère être un étranger. Éviter la haine et les pensées malsaines, ces gens-là (et parfois moi) ne partagent que peu de choses avec moi (celui voulu, espéré, très certainement irréel). Effectivement il est facile de se dédouaner, de s'écarter du troupeau malade et de les pointer du doigt sans rien faire d'autre. Effectivement. Et n'ayant malheureusement aucune autre solution, je le fais. Je suis un étranger. Je suis un étranger triste.

 

12-01-14

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:44

Viens mon ami rejoindre la ronde

Pour devenir un beau mouton.

Aucun besoin de réflexion

Pour s'intégrer dans notre monde.

Tout a déjà été pensé

Alors tu peux suivre le chemin

Tout droit tracé par le divin

Qu'il te faudra souvent prier.

Quelques chansons et confessions,

Tu dois tout faire pour qu'il t'entende.

Des malheurs, ses épreuves, t'attendent

Pour que tu prouves ta dévotion.

Pas le moindre mot de sa part,

Bien sûr le berger est muet

Et invisible tant qu'on y est.

Sinon comment veux-tu qu'on s'marre ?

 

 

09/11/2013

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