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Moi Par Mois

3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:27


Je reprends du service pour énoncer ma peine. / Qu'importe qu'on ne me lise pas, que mes phrases soient vaines, / Qu'avec mes tristes textes votre coupe soit déjà pleine. / J'écris ce poème pour détruire ce qui me traine. / J'explique pour ceux qui ne me connaissent pas ou peu, / Je ne suis que rarement grande-gueule, fêtard, joyeux. / Je ne suis pas le même quand bien même je le veux, / Devant mes ami(e)s, des inconnus et mes « vieux. » / Je ne me l'explique pas, on va dire c'est comme ça. / J'ai beau cherché pourquoi, je ne trouve pas d'autres cas. / Je n'aime vraiment pas quand le naturel s'en va / Et laisse place au calculé. Faites sonner le glas. / Je préfèrerais m'uniformiser aussi. / Cesser d'être le petit con, car trop bon, gentil. / Je ressens bien nos différences de vies, d'envies. / J'ai fait le choix de rester droit, les autres dévient. / Je reprends du service pour énoncer ma peine. / Qu'importe qu'on ne me lise pas, que mes phrases soient vaines, / Qu'avec mes tristes textes votre coupe soit déjà pleine. / J'écris ce poème pour détruire ce qui me traine. /

 

 

 

25/09/09

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:20


Une larme

puis un torrent.

Un mot

puis un roman.

J'en souffre

suffisamment.

C'est dur

d'être différent.

 

 

Y aura des cons qui te diront,

« Profites-en, c'est ta richesse,

Profites-en qu'on te délaisse. »

Mais qu'en savent-ils vraiment au fond ?


Y aura des gens qui te plaindront,

« Mon pauvre enfant, courage mon grand.

Mon pauvre enfant, ils sont méchants. »

Mais qu'en savent-ils vraiment au fond ?

 

 

Un pleur

puis une marée.

Une phrase

puis un pavé.

J'en souffre

à en crever.

C'est dur

d'être comparé.

 

 

Y aura des cons qui te diront,

« Profites-en, c'est ta richesse,

Profites-en qu'on te délaisse. »

Mais qu'en savent-ils vraiment au fond ?


Y aura des gens qui te plaindront,

« Mon pauvre enfant, courage mon grand.

Mon pauvre enfant, ils sont méchants. »

Mais qu'en savent-ils vraiment au fond ?

 

 

 


22/09/09

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 08:12


- But if I were an angel, would you love me ? -


"Ton sale passé est déclassé, même effacé.
Sensé tu l'es sans ces "tue-les" dans tes pensées.
Reste glacé ton coeur de pierre si délaissé.
Tu peux panser ta vie en dépensant assez.

Etranger parmi les autres, tu dois te ranger.
C'est du démon à l'ange que tu dois te changer.
C'est dans le danger des gens qui t'ont congédié
Que t'es plongé donc ne parais pas dérangé.

Fragile, aux pieds d'argile, tu t'en vas, oui tu files
S'enfuyant sans auto-mobile quand ils te filent.
Vils à souhait, tu le sais, le chagrin t'annihile.
Personne ne t'apprécie, ne te fais pas de bile."
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 15:57
La pluie efface les coups de soleil de la veille
Pour les remplacer par de sinistres visages.
Quand la semaine vient, plus rien ne nous émerveille
Et c'est encore pire que ce que l'on envisage.


Les sourires balayés, repoussés, supprimés
Pour débuter le train-train, quotidien malsain.
Les uns comme les autres nous paraissent déprimés
A poursuivre leurs travails et pour suivre leurs destins.
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 23:59


Je te ferai planer, le nez dans la musique.
Je te ferai aimer ce dont t'es allergique.
Tu sembles être déprimée, dans un état critique.
Allons-nous en flâner dans ces rêves magnifiques.



<~~¤~~>


Je ne trouve pas les mots. Mais qu'est donc arrivé
A nous, joyeux marmots, jadis sans aucun frein ?
Dans mes mains la douceur, dans les tiennes que chagrin.
Pleure car en toi la fleur me semble bien désséchée.
Tu étais tout pour moi, mon amie, mon amour,
Mon unique source de joie, l'idéal à atteindre.
Frappée par la tristesse, il ne me reste qu'à craindre
Que ma jolie princesse ne laisse passer son tour.

Tes sourires disparaissent sous ton côté obscur.
A présent tout te blesse, je me sens impuissant.
Mais que pourrais-je trouver pour t'aider un instant ?
L'inverse de mes pensées à te dire, que c'est dur !


<~~¤~~>


Je te ferai planer, le nez dans la musique.
Je te ferai aimer ce dont t'es allergique.
Tu sembles être déprimée, dans un état critique.
Allons-nous en flâner dans ces rêves magnifiques.




[15/07/09]
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 11:56


~ Un jour elle partira ~

 


Des rides et des rires disparus,

Érodée par la vie, bien souvent elle n'en peut plus.

Plus seule que la solitude elle-même,

Elle aime ses minous comme personne ne l'aime.

Quand la retraite annonce des voyages aux autres,

Elle, elle s'imagine la plage, le sable chaud.

Elle entrouvre son réfrigérateur, son freezer,

Pour refroidir son téléviseur, qui,

1440 minutes sur 24 heures reste allumé.

On pourrait presque humer sa sueur, on le voit même fumer.

Son quotidien ne tient qu'aux horaires des émissions

Et à l'arrivée du facteur, l'attendre : sa seule mission.

Sa passion, regarder passer les passants,

Pas sans penser à leur vie, pas sans les envier,

Pas sans regretter d'être là à passer son temps.

Deux-centième jour sans nouvelle de sa famille jadis aimée...



Quand un de ses chats se meurt,

Elle pleure, elle pleure, elle pleure des heures

Pour conjurer le sort, pour que ses malheurs sortent.

Quand un de ses chats se meurt,

Elle pleure, elle pleure, elle pleure sans peur :

Personne ne la regarde emprisonnée par son cafard.

 


Sa retraite n'est pas faite pour vivre aujourd'hui

Mais elle s'en satisfait sans faire aucun bruit.

Invisible dans ce monde en constante progression,

Elle subit pourtant toutes ses agressions.

Assise sur son fauteuil, tourné vers le café,

Elle aime les regarder ceux qui ressortent saoulés :

Apaiser ses souffrances en jetant de l'alcool sur le feu,

Cesser de garder espoir, cesser de croire à Dieu.

Un jour elle partira, tirant un trait sur son passé.

Un jour elle s'en ira, s'envolant en paix, enfin,

En fait ce jour n'est pas si lointain.

La canicule pourrait la capturer.

Déjà ses paupières sont lourdes à toujours tomber,

Son corps a toujours tremblé.

Aujourd'hui elle a arrêté la télé,

S'est allongée pour profiter de l'éternité.



[23/06/09]

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 10:23


"Certes inférieur en nombre,

A deux, moi et mon ombre

Nous en allons plomber

Votre joie, vos torses bombés.

Éclaircissez le sombre,

Nous arrivons en trombe,

Puis laissez-vous tomber

Dans l'enfer de l'abbé.

Autour c'est l'hécatombe,

On tombe sur des décombres.

On vient vous faire passer

Dans l'oubli du passé.

Nos résultats encombrent

Tous les cimetières de tombes,

Mais sans nous remercier

Satan nous dit « assez ».

Dans mes bras quelques bombes.

Heureux, je l'en incombe.

Il meurt bien qu'agacé.

Je vais le remplacer.

 

 

Le Faust des temps modernes

A son drapeau en berne.

Le diable est déjà mort,

Comme l'amour en plus fort.

Crazy Butcher au poste,

Paré pour la riposte.

La source de l'escarmouche ?

Obama tuant une mouche.

 

 

Je viens vous tuer les porcs.

La peur sort de vos pores

Comme le sang de vos veines.

Ressentissez ma haine.

Quand la joie s'évapore

Sans même qu'on la déplore,

Je remplis la coupe pleine

Et cela ne me gêne.

Acceptez votre sort,

Cela vous rendra fort,

Bien que mort pas la peine,

Toute action devient vaine.

Le soir quand je m'endors,

J'entends vos voix, j'adore.

Dans les flammes de l'enfer,

Plus rien ne peut vous taire.

Intérimaire en or,

Plus d'âmes qui vivent dehors.

Ne reste que Dieu le père,

Il se cache au cimetière.

 


Le Faust des temps modernes

A son drapeau en berne.

Le diable est déjà mort,

Comme l'amour en plus fort.

Crazy Butcher au poste,

Paré pour la riposte.

La source de l'escarmouche ?

Obama tuant une mouche."


Le prolongement de son bras crache des rafales.

Il sourit, ils faiblissent et sur le sol s'affalent.

C'est devenu son quotidien, c'en est banal

Au point même de douter que c'est mal, anormal.


Il poursuit son chemin en marchant sur les corps.

Il conserve son rictus pour ignorer la mort.

Espérant simplement connaître un autre sort,

Il oublie, assombrit ce macabre décor.


The Crazy Butcher is back malheureusement.

C'est dans ses mots que toute sa haine on la ressent.

The Crazy Butcher est un psychopathe, vraiment.

Schizophrène de surcroit, je crois qu'il est déviant.






[20/06/09]

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 18:42


Nous nous sommes éloignés

Au bout de trois années.

Par mégarde, sans faire gaffe,

Tu m'as foutu une baffe.

Pour des broutilles cet acte,

J'aurais manqué de tact.

Mais comment pouvais-je faire

Sans te faire mal ma chère ?

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

 

 

Sonia je pense à toi

Si éloignée sois-tu.

Sonia je ne crois pas

Qu'il te mérite non plus.

Qu'a-t-il de plus que moi ?

Qu'ai-je donc de moins que lui ?

Pourrais-tu dire pourquoi

Et le lui dire aussi ?

 

 

S'assombrissent les couleurs

Qui sont liées à mon cœur.

Je dois les oublier :

Verte est ta préférée,

Bleue est celle de tes yeux,

Jaune celle de tes cheveux,

Rouge celle de tes belles lèvres.

Mais mon dieu moi j'en crève.

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

 


Sonia je pense à toi

Si éloignée sois-tu

Sonia je ne crois pas

Qu'il te mérite non plus.

Qu'a-t-il de plus que moi ?

Qu'ai-je donc de moins que lui ?

Pourrais-tu dire pourquoi

Et le lui dire aussi ?

 

 

Le vent t'a emporté

Avec toutes mes idées

De paradis sur terre,

D'envol en montgolfière.

La concurrence fut forte,

Faisant du porte à porte.

Portée par ta souffrance,

C'était leur chance je pense.

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

Quoi qu'il en soit c'était

Si bien quand tu m'aimais.

 


Sonia je pense à toi

Si éloignée sois-tu

Sonia je ne crois pas

Qu'il te mérite non plus.

Qu'a-t-il de plus que moi ?

Qu'ai-je donc de moins que lui ?

Pourrais-tu dire pourquoi

Et le lui dire aussi ?

 

 

 

 

[06/06/09]

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 15:41



Je tairai ton nom mon ami.

Tu as déjà bien des soucis.

Que deviennent joie tes pleurs et larmes.

Que la paix soit ta meilleure arme.


Tu étais prêt à partager,

T'aurais tout fait pour être aimé

Par elle, par celle que tu trouves belle

Qui aussi ton espoir le fêle.

Tes sentiments t'ont consumé,

L'échec tu n'as pu l'assumer.

Tu voudrais paraître fort quand même,

Ne plus avoir aucun problème.

Mais elle, frivole, te vole ton cœur.

Regarde, ce qui t'entoure t'écœure.

Tu passes des rires, devant les autres,

Aux larmes mais ça n'est pas ta faute.

Je te comprends sans tout connaître.

Difficile est la quête de l'être.

Les déceptions deviennent tensions,

Questions puis incompréhension.

La pire douleur vient du bonheur

Qui n'est plus, qui fane comme une fleur.

Car la souffrance est mon secteur,

Parlons ensemble de nombreuses heures.


Je m'en irais aussi pleurer

Si je ne devais pas t'aider.

J'inscris ces mots sur le papier

En espérant ne m'être trompé.

Je veux ce texte universel

Pour l'amour et la haine pèle-mêle.

Je veux ce texte universel

Pour refuge après les querelles.


Je tairai ton nom mon ami.

Tu as déjà bien des soucis.

Que deviennent joie tes pleurs et larmes.

Que la paix soit ta meilleure arme.

 

 

[20/06/09]

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 10:00

 

Lui face à elle.

Lui face à moi.

Lui face à nous.

 


C'est assez horrible de constater la pauvreté

Quand tout de suite après, ce sont des riches qu'on s'en va côtoyer.

Lui, qui se promène en chaussons morts,

Fouillant dans les poubelles de l'arrêt des bus.

Elle, qui se plaint encore et encore

Quand elle a tout, oh ma pauvre petite puce.

Il ne demande rien, il a sa fierté mais aussi ma pitié.

Seul face à lui je ne peux que nous questionner.

Elle fait celle qui de son argent pourrait bien se passer,

Mais c'est faux, elle me fait tout autant pitié.

Il nous paraît être dans un autre monde,

Celui que l'on connaît a dû le renverser.

Ce contraste d'univers est immonde,

Mais à quoi bon cette avalanche de larmes versée ?

 

Allongé sur du carton,

Son chien faisant le planton :

Ce sont ces images qui

Nous hanterons cette nuit.

Noirci par la vie,

De dehors, de dedans.

Il dévie sans envie

Au gré du vent grandissant.


Allant payer pour quitter le parking, il m'attend, évidemment.

Il me demande de l'argent, je lui dis « j'en ai pas » donc je mens.

Admettons que j'accepte de lui donner la piécette,

Pour paraître gentil, je lui parle du temps :

« Il fait beau aujourd'hui », lui qui rage dans sa tête

Et j'ajoute bêtement « c'en est même plaisant »

Sans penser un instant que dehors il y vit,

Que personne ne lui a demandé son avis.

Nuits à la belle étoile, ça les interpelle quand on trouve ça romantique.

Pour eux c'est moche quand c'est sans romance et sans fric.

Plus rien à perdre à part peut-être les outils pour vivre,

Souvent pour se réchauffer, oublier, s'amuser, regretter, ils restent ivres.

On essaie de les comprendre,

On croit parfois que c'est un choix,

Mais si c'était le jeu de l'oie,

Dis toi bien qu'ils voudraient se rendre.

Alors je quitte le parking dans ma voiture, ma berline,

En le voyant ainsi assis par terre, six pieds sous terre je l'imagine.

J'y pense un instant, puis j'oublie et m'en moque.

On ne se souvient d'eux que quand ils nous choquent, que lorsqu'ils nous provoquent.

 

Allongé sur du carton,

Son chien faisant le planton :

Ce sont ces images qui

Nous hanterons cette nuit.

Noirci par la vie,

De dehors, de dedans.
Il dévie sans envie

Au gré du vent grandissant.

 

Nous sommes quatre ou cinq, on est bien, on est jeune.

Le sourire aux lèvres, des blagues qui fusent, on s'en va déjeuner.

On le croise, on s'en fout totalement mais lui, lui il jeûne.
Bien que forcé, il se dit : « c'midi j'vais pas manger » et ça a tout changé.

On va dans un macdo mais ils n'ont plus de potatoes,

Alors pour s'excuser, ils nous offrent des bigmac en plus, ça nous console.

Son seul plaisir est celui de fumer une cigarette trouvée sur le sol.

Il n'a rien, on a tout, et pourtant de se plaindre on ose.

Son ventre gargouillant lui tire un flot de larmes.

On se permet de dire « mais quel vacarme !! »

Le chien se place sous la tête de son maître

Pour s'hydrater grâce à la tristesse, non mais sale traitre.

 

Allongé sur du carton,

Son chien faisant le planton :

Ce sont ces images qui

Nous hanterons cette nuit.

Noirci par la vie,

De dehors, de dedans.
Il dévie sans envie

Au gré du vent grandissant.


A lui, à lui, à lui, ne nous croyez pas quand on vous dit qu'on est « désolé »

On ne préfère pas l'idée de vous voir riches et de nous voir dans la pauvreté.

A elle, à moi, à nous, n'êtes-vous pas indignés par vos comportements ?

N'auriez-vous pu leur faciliter la vie ne serait-ce qu'un instant ?

Égocentrisme, Individualisme, caractéristiques de l'homo oeconomicus,

Comprenez juste que nous sommes mauvais, l'homme est un méchant gus.

 

 

[12/06/09]

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