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Moi Par Mois

29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 21:30

 

 

Ton affabilité
Me paraît hypocrite.
Y a-t-il des infos
Qui te feraient défaut ?
Je crois avoir compris
Que tu pratiques un rite
Permettant de tromper
Tes « ami(e)s » s'il le faut.
Sûr tu n'es pas la seule
Mais peut-être bien la pire
Que je côtoie un peu,
Beaucoup, assez voire trop.
Maintenant que je sais
Dis-toi qu'à l'avenir
Je ne fais plus partie
Des bonnes poires et poireaux.


Tu joues à être amie
Avec tes ennemis
Que nous sommes tous, oh oui,
À tes yeux. Quelle folie !


Longtemps je t'ai écrit
Pour avoir des nouvelles
Sans raisons sinon celle
De garder une « potesse »
Mais quand toi tu le fais
C'est loin d'être pareil.
Tous tes mots sont suspects
Tout comme ta politesse.
Ça commence en « Salut »,
Se termine en « Bisous »,
Puis au milieu ne prime
Que ton propre intérêt.
Des mois sans aucun signe
Et soudain, tout d'un coup,
Tu essaies de faire croire
Que ma verve te manquait.


Tu joues à être amie
Avec tes ennemis
Que nous sommes tous, oh oui,
À tes yeux. Quelle folie !


Quand il te manque un truc

Tu envoies des textos,

Des emails, tu appelles,

Puis lorsqu'on te répond

Tu nous couvres de questions

À la pelle, au tracto'.

Le pire est que ça marche

Puisqu'on est bon et con

Mais je t'ai prévenu,

C'est fini maintenant.

J'ai hâte de voir ta tête

Quand nous te dirons « non ».

Tu n'es pas notre reine,

Encore moins une enfant,

Il serait peut-être temps

D'évoluer pour de bon.


Tu joues à être amie

Avec tes ennemis

Que nous sommes tous, oh oui,

À tes yeux. Quelle folie !


Tu nous vois concurrents

Du point de vue formel

Mais sais-tu que nous sommes

Bien plus fort à plusieurs ?

À vouloir tout avoir

Tu es seule, tu es celle

Que l'on voudrait semer,

Qui se croit la meilleure.

Par excès de bonté

Je ne peux qu'essayer

De t'aider et lister

Des conseils pour ton bien.

Profiteuse tu étais

Donc pour te transformer

Intéresse-toi aux autres

Et oublie tes besoins.


 

30-08-12

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 16:57

 

Je ne sais pas quoi dire,

J'ai rien à raconter.

Il ne me reste qu'écrire

Des imbécilités.

Mais ça pourrait être pire,

Je pourrais partager

Mes rêves, mes souvenirs,

Tous les plus dérangés.

Je te vois qui respire

Te sentant soulagé

Mais efface ton sourire,

Je n'ai pas terminé.

Si quelque chose m'inspire

Je vais recommencer

À partager mes dires,

La moindre de mes pensées.

Dis-toi qu'il faut en rire

Sinon tu vas pleurer

Ou tu n'as qu'à pas lire

Ce que j'ai publié.

 

 

24-08-12

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 09:55

 

Dieu est sourd et aveugle. Peut-être même muet. Ou bien simplement fainéant. J'opte plutôt pour cette dernière option. Ne dit-on pas qu'il nous a fait à son image ? On le prie, on le chante, on en rêve... il nous crève ! Nous devons être bons les uns envers les autres mais lui n'en a pas l'obligation. Pourquoi ça ? Parce que nous ne sommes pas ses égaux ? Si vous voulez tout savoir, je pense qu'il a un problème d'ego. Une fois encore, cela correspond parfaitement à notre profil. Si les croyants voulaient vraiment le voir et/ou l'entendre, ils cesseraient tous de l'appeler et commenceraient à l'ignorer. Tout le monde veut être reconnu et personne ne supporte l'ignorance. Pas même lui. Probablement. Alors peut-être nous ferait-il un geste pour nous affirmer son existence, sa présence, et autre chose que des catastrophes naturelles qui, autant le dire, nous font le haïr plus encore. Encore faut-il qu'il existe.

 

16-08-12

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 09:08

Dijon, parc derrière la gare

 

 

Il fait beau. L'herbe est verte, plutôt haute en raison des nombreuses dernières pluies. Bien que nous sommes en été nous ne sommes plus habitués au soleil et à la chaleur. Pour preuve, j'ai pris un gilet « au cas où ». Posé sur un banc collé à une haie j'observe. En face de moi se trouvent des fleurs : rien de bien intéressant. Cependant, sur le banc à ma droite, deux personnes attendent et parlent entre eux. Le regard de celui le plus loin de moi me fait imaginer des choses. En effet, tout à l'heure, lorsqu'une petite fille passait avec ses parents devant nous, il la regardait non pas avec de la tendresse mais plutôt avec de la peur voire de l'agressivité. Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ? Possible. Quelqu'un qui ne sait pas comment se comporter en leur présence, assurément. À l'entendre parler je me dis qu'il doit avoir un problème. Je tire des conclusions hâtives et m'en veux pour ça. Mais, sachant qu'il y a un hôpital psychiatrique non loin et que les patients ont probablement davantage de visites de leur famille le week-end, ne se pourrait-il pas que... Et voilà, encore à préjuger les choses. Les oiseaux chantent, les enfants crient, les trains démarrent. Quel vacarme ! Paradoxalement, ce bruit m'apaise et me fait penser aux vacances si proches. Une grand-mère montre à son petit-fils des grenouilles puis s'en va. Des fourmis dans ma jambe gauche, je décide de changer de position pour écrire. Jusqu'à ce que ces fourmis se propagent dans l'autre jambe... J'étais sorti pour photographier des gens, me voilà à faire un paysage de ce qui m'entoure avec des mots. L'homme dont je parlais tout à l'heure (avec le regard) a les yeux rivés cette fois-ci sur moi. Je détourne le regard et écris ces mots. Je l'imagine en train de se demander ce que je fais. C'est vrai que nous ne sommes plus dans l'ère du scriptural. Des cyclistes passent, un couple, un grand-père seul, et un vent frais apparaît. Tentant de remettre mon gilet sur les épaules mais je tiendrai bon, je n'ai pas encore la chair de poule. Un monsieur, la bonne soixantaine, cheveux blancs ébouriffés, zone dans le parc une main dans la poche et l'autre à tenir sa veste de costard sur son épaule droite. D'un pas lent il avance en distribuant des sourires à qui veut bien en recevoir. Puis son opposé arrive : une grand-mère au visage si dur qu'on ne peut que se poser la question suivante : que lui est-il arrivé dans sa vie ? Elle s'installe sur le banc qui se trouve à ma gauche, la canne entre ses jambes et des lunettes de soleil sur le nez. Nous sommes à l'ombre. Étant le seul avachi, je me redresse. Une madame fantasmatique promène son chien. À moins que ça ne soit lui qui la promène vu qu'il choisit le chemin qu'ils empruntent. Les deux hommes à ma droite s'en vont et suivent la dame, très probablement ensorcelés. Je lâche trois secondes mon calepin et mon stylo pour photographier la vieille dame au sourire absent. Impossible d'avoir son non-rictus, elle regarde ailleurs. Ah, ce sont deux amies à elle qui arrivent. Je les entends dire « Il ne faut pas dire que ça ne va pas ! ». Me disant que j'ai sûrement mieux à faire que de rester là à les écouter, je récupère mes affaires et m'en vais. Quelle direction ? Qu'importe.

 

 

21-07-12

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 11:56

 

Il faudrait prendre le temps d'en perdre,

Cesser de courir à la montre,

Observer notre société,

Surtout aller à son encontre.

Cassons les règles et puis la norme

Pour cultiver les différences.

J'aimerais bien un jour y croire

Quand je dis "Bienvenue en France".

L'ethnicité est une richesse

Qu'il ne faut pas sous-estimer

Et c'est en acceptant les autres

Que l'on pourra un jour s'aimer.

Le partage doit être la valeur

Prédominante dans nos esprits.

N'ayons pas peur d'ouvrir nos coeurs

Pour adoucir ceux des aigris.

 

 

14-07-12

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 11:03

 

Tu sens la salive dans ta bouche qui augmente. Tu trouves un moment pour te dire que ce ne sont que des larmes qui n'ont pas eu la chance de côtoyer les miroirs de l'âme. Tu aimerais te plaindre mais tu te tais : ne pas contredire ses aînés est la règle d'or dans ta famille. Règle d'or même s'ils ont tort. Surtout s'ils ont tort. Autant le dire, tu ne la respectes pas souvent voire quasiment jamais. Jeune, fougueux, con, tu es leur chair donc tu n'as d'autre choix que de suivre le dessein qu'ils ont tracé pour toi. Ils ont raté, tu devras réussir pour eux. Quel dommage, tu n'es pas un robot. Celui-ci n'a pas le fardeau d'être sensible. Toi oui. Mon pauvre. Tu voudrais bien pleurer pour te débarrasser, tout du moins pour un temps, de la tristesse qui s'éprend de toi mais tu ne le peux pas, ce serait montrer un signe de faiblesse. Or tu veux être fort. Suffisamment pour leur tenir tête le plus possible. La bataille fait rage et jusqu’ici il y avait autant de blessés dans chaque camp. Tu subissais leur bêtise, ils subissaient ton insolence. Un partout, la balle au centre. Mais subitement, alors que tu ne t’y attendais pas, ils possèdent un nouveau moyen de te faire plier. Ils détiennent l'avantage, d'où ton silence. Tu ne dis mot donc ils en profitent et te mettent tous les maux de la terre sur le dos. Tais-toi. Laisse-les faire, quand ils en auront marre tu auras tout le temps qu’il te faut pour trouver une manière de leur rendre la pareille. Oui mais ils ne s’arrêtent pas. Ils te plantent des couteaux, non pas dans le dos comme tout un chacun, mais dans la gorge et le ventre puis ils les retirent, puis les enfoncent, puis les retirent, puis ils recommencent. Tu saignes au cœur. Mais tu tiens bon et pas un son sort de ta bouche. Quand enfin ils décident de faire une pause et te laissent seul, tu :

 

            Fin n°1 : te diriges vers la fenêtre de ta chambre, l’ouvres et sautes. Tu habitais au 10ème étage.

 

            Fin n°2 : fais ton sac et t’en vas vers l’inconnu. Tu ne reviendras plus jamais.

 

            Fin n°3 : prends tout objet susceptible de leur faire mal (en l’occurrence l’écran de ton ordinateur) et le jettes à la tête de ta mère. Ton père, ni une ni deux, s’arme de la télé et te la fracasse sur le crâne. Tu meurs à côté de ta génitrice.

 

            Fin n°4 : prends tout objet susceptible de leur faire mal (en l’occurrence l’écran de ton ordinateur) et le jettes à la tête de ta mère. Ton père, supris, n’a pas le temps de faire quoi que ce soit. Tu es déjà à son cou en train de l’étrangler. Il meurt.

 

            Fin n°5 : ne fais rien. Tu es trop abattu pour réagir. Tu sais que toute ta vie sera comme ça et cela te déprime, mais tu ne fais rien. Trop lâche, pas assez fou, sûrement les deux. Tu ne fais rien.

 

 

13-07-12

 

 

 

Texte rédigé après avoir revu le film « Le club des poètes disparus ».

 

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:42

 

Tous les matins il vient boire deux trois petits coups

Et c'est au coude à coude accoudé au comptoir

Qu'à force de forcer il n'en est même plus saoul.

Il serait beau si ça n'était pas triste à voir.

Okay son nez a la couleur des vins qu'il boit,

D'accord les rides sur son visage le rendent plus vieux

Et bien sûr qu'il ne sait plus du tout marcher droit

Mais de tous ses amis ivrognes il est le mieux !

Lui aussi avait des rêves, de belles espérances,

A dire vrai il en avait peut-être un peu trop.

Et c'est à force de vivre, d'avoir des expériences,

Qu'il s'est noyé bien profond sous ses idéaux.

Le voilà plongé dans ce puits sans fond sans aide

D'où il ne reviendra probablement jamais.

L'esprit pas assez fort et la sortie trop raide,

La maxime "Quand on veut on peut !" n'est plus si vraie.

Alors il faut commencer à lui dire adieu,

A jamais ou à bientôt pour ceux qui le souhaitent.

C'est bien le genre à partir un jour non-pluvieux

Car pour lui pas d'eau dans les verres pour faire la fête !

 

 

22-6-12

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 09:28

 

Écrire, pour ne pas parler mais tout de même partager. Écrire, pour se dévoiler à distance, par peur je pense. Écrire, pour décrire ce qui m'entoure que je sois contre ou pour. Écrire, pour ne pas sombrer, pour se relever. Écrire, par envie ! Écrire, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, et caetera et caetera par mois. Écrire fait partie de moi, quoi que l'on dise, quoi que l'on croit. Écrire est "si facile" dit l'imbécile. Écrire est un moyen, un début et bien souvent une fin. Écrire sur un ordi, un post-it, un bloc-notes, une feuille blanche, à carreaux, sur sa peau. Écrire tel un cri silencieux à la vue des lecteurs, qu'ils soient un ou plusieurs. Écrire pour s'occuper aussi, quand l'ennui est ici. Écrire, savoir écrire, est une chance quand on y pense.

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 11:47

 

Peu importe où je vis,

L'appart', le lieu, la ville,

Il me faut des amis.

Pas besoin qu'ils soient mille.

Je peux me reconstruire

Si je ne suis pas seul

À n'avoir qu'à écrire

Quelques vers sur une feuille...

C'est un fait, c'est une chose,

À quoi bon profiter

D'un ciel bleu, d'une vie rose

Sans pouvoir partager ?

Sans parler de bonheur,

Rien que les petites joies

Ne font rien à nos cœurs

Quand on les garde en soi.

Je veux des souvenirs,

Des histoires à conter

Qui amènent le sourire,

Surtout le font rester.

Je veux entendre les rires

Nés de nos amitiés

Et puis les voir fleurir,

Ce sans jamais fâner...

 

 

25-05-12

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 09:32

 

Dans ce monde où la pluie arrose le cœur des Hommes,

Où déception fait toujours place à dépression,

J'ai bien envie de parler de ma petite pomme,

De mes joies, mes folies, de mon unique passion !

 

Celle-ci possède un nom que je tairai ici.

C'est la plus belle au monde, c'est elle que j'attendais,

Que je suivrai, que j'aimerai toute ma vie,

À qui je vais me lier, que mes poèmes chantaient !

 

 

J'ai des amis heureux pour moi, pour toi, pour nous.

J'ai des amis qui n'y croient pas, qui se méfient.

J'ai des amis qui pensent et disent que nous sommes fous.

 

J'ai des amis qui n'en sont plus, eh bien tant pis.

J'ai des amis qui me soutiennent et c'est tant mieux.

J'ai des amis qui n'attendent plus que nos deux « oui ».

 

 

21-04-12

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