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Moi Par Mois

6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 10:30

Dis

Dis tu te souviens comment c'était bien ?

Tous les deux gamins, nous ne craignions rien.

Dis tu te rappelles ? La vie était belle

Et bien loin de celle qui nous brise les ailes.

 

 

J'ai des souvenirs qui refont surface

En prenant la place de deux trois soupirs.

Je vois des sourires, des pleurs qui s'effacent,

Un bambin qui trace sa route vers l'av'nir.

Ce gamin c'est moi, plutôt ça l'était

Puisque désormais je doute bien des fois.

J'ai vu quelques poids, tu sais ceux qu'on hait,

Me créer des plaies, celles que moi seul vois.

Aujourd'hui ça va comme on peut aller.

On a beau rêver la vie ce n'est pas

Mille joies par tracas. C'est plus compliqué.

J'ai mis des années pour comprendre cela.

Aujourd'hui je souhaite rejoindre l'innocence,

L'enfance, l'ignorance, me remplir la tête

D'idées gentillettes, loin de toute souffrance :

Un jour de vacances, une journée parfaite.

 

 

Dis tu te souviens comment c'était bien ?

Tous les deux gamins, nous ne craignions rien.

Dis tu te rappelles ? La vie était belle

Et bien loin de celle qui nous brise les ailes.

 

 

Nous qui étions beaux, qui riions de tout,

Petits bouts de choux qui pataugent dans l'eau,

Se prennent pour Zorro et sautent dans la boue,

Serions dev'nus fous face à tous les maux

Qui occupent nos vies et parfois les brisent.

Les instants de crise viennent et s'associent

A la nostalgie qui souvent s'enlise

Quand notre âme est grise, qu'on n'a plus envie.

Petit, tout va bien même quand rien ne va.

Les soucis, tracas meurent le lendemain.

Dis tu te souviens ? Dis tu n'oublies pas ?

Brille en moi l'éclat de ces beaux matins.

Viens que l'on s'invente une deuxième jeunesse.

Tu seras princesse, moi ce qu'il te chante.

Viens que l'on enchante ces vies qui nous stressent,

Ces jours qui nous blessent, ces maux qui nous hantent.

 

 

Dis tu te souviens comment c'était bien ?

Tous les deux gamins, nous ne craignions rien.

Dis tu te rappelles ? La vie était belle

Et bien loin de celle qui nous brise les ailes.

 

 

06-08-13

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 14:07

 

Pas le droit de faire ci,

Pas le droit de faire ça,

Pas le droit d'être ici,

Encore moins d'être là.

C'est interdit petit,

C'est comme ça, ne cherche pas !

Pas le droit de faire fi

De la loi mon pauv' gars.

Tu ris, oh oui, tu ris,

On verra qui rira

Quand ce sera la vie

Que l'on t'interdira.

T'as aucune garantie

Que nos mots ne sont pas

De stupides plaisant'ries.

Dans le doute y a plus qu'à

Respecter ce qu'on dit

Pour éviter l'trépas,

Vivre dans notre paradis,

Une planète sans tracas.

 

 

Adieu la liberté,

Dire qu'nous la tolérions...

C'est pour vous protéger

Que nous l'interdisons.

Vous vous êtes amusés,

C'est fini pour de bon.

Place à une société

Raisonnable, sans tensions,

Sans pressions, sans dangers.

Oui, celle dont nous rêvions.

Vous allez tous l'aimer,

Nous le garantissons.

Tu veux te révolter ?

C'est c'que nous attendions.

Rebelles de canapé

Nous vous refroidissons.

Faites un pas de côté

Sans la moindre précaution

Et vous vous retrouv'rez

Six pieds sous le béton !

 

 

20-07-13

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 12:27

 

Do not leave me alone (x2)

Do not, oh please, do not,

You are all I have got.

Do not leave me alone (x2)

Deep into the darkness,

At least find somewhere else.

 

Not so far from being braindead,

I feel empty. Perhaps I am.

Can't remember what I just said.

Can't remember what I... oh damn!

I'm like a king without his crown,

Without his throne, without his queen

'cause without you I feel so down.

I am no more what I have been.

I'm lost, help me find a way out

For everything we used to be.

You weren't that important I thought.

Now I see my stupidity!

 

Do not leave me alone (x2)

Do not, oh please, do not,

You are all I have got.

Do not leave me alone (x2)

Deep into the darkness,

At least find somewhere else.

 

You are a part of me my friend.

Thanks to you I'm nothing like them.

You can't leave me before the end

And if you do I hate this game!

Why do you want to destroy me?

Remember our joyful childhood.

We were just one, we were happy,

You can't say these days were not good.

I knew you were selfish, but still,

I thought you were better than this.

I lose my mind, I'm feeling ill.

You can't leave me. You can't. Oh please!

 

Don't leave me...

Don't leave me...

... Sanity!

 

 

23-03-13

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 10:00

Et voilà, je suis mort.

Et merde.

Et moi qui espérais être différent.

Je m'en doutais un peu mais quand même...

Je suis déçu.

Je suis mort, comme tant d'autres.

D'autres le seront après d'ailleurs.

À moins qu'ils ne soient différents, eux.

Maintenant, j'en doute.

Toujours est-il que cela ne change rien pour moi à l'instant T.

Tant de projets en cours, tant d'espoirs évanouis, de rêves qui resteront dans cet état.

Manque de temps.

Tant pis.

 

Au passage, pas d'enfer ou de paradis.

Simplement rien.

Rien du tout.

Même pas la possibilité de communiquer après la mort.

Donc ce que vous lisez, là, n'est que l'empreinte textuelle de mon esprit.

Des mots, qui se suivent, et arrivent à une fin inévitable.

Tout comme moi.

On s'y prépare plus ou moins, oubliant que cela peut arriver n'importe quand.

Puis cela arrive.

Et voilà, je suis mort.

 

 

11-07-13

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 08:10

Message à toi, l’esclave moderne,

Cet étudiant, oui, ce stagiaire,

Qui se promène avec des cernes

Dues au travail hebdomadaire.

Les 35h te feraient rire

Si t’en avais encore la force

Mais t’as un projet à finir

Et un autre qu’il faut que t’amorces.

Bien sûr tu as en parallèle

Un mémoire qu’il faut rédiger.

Pourquoi te plaindre ? La vie est belle.

Il se peut qu’ils puissent t’embaucher !

En tout cas c’est ce qu’ils te disent,

Mais pour être sûr il faut attendre

Le bon vouloir de l’entreprise,

Attendre, attendre, toujours attendre.

Ça va encore, t’as un salaire,

Enfin… une gratification…

Du SMIC français ça n’est qu’un tiers

Mais que veux-tu ? Tu n’es qu’un pion

Interchangeable, t’as bien compris.

Ton avenir n’est pas tracé.

Aujourd’hui pour un CDI

C’est sur la chance qu’il faut compter.

Allez mon vieux, aie du courage

Car ce n’est rien que le début

Du plus tumultueux des voyages.

Ne me dis pas « je n’en peux plus ».

Ce serait quand même bien dommage

Qu’à ton âge tu ne tiennes pas l’coup.

Dis-toi qu’au pire c’est le chômage

Ou bien une vie sans sous, c’est tout.

Enfin pour l’heure c’est les corvées

Qui s’additionnent sur ton bureau.

Allez mon vieux cesse de rêver

Si tu veux prendre l’dernier métro…

Forcément quand tu veux partir

Des dizaines d’imprévus surgissent,

Qu’il faut régler, ça va sans dire,

Dans l’immédiat. Tant pis mon fils,

Tu dormiras l’année prochaine

Voire peut-être bien qu’à la retraite

Mais cette promesse super lointaine

Met déjà ton cœur à la fête…

 

 

17/07/13

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 14:04

Il n’y a plus personne dans les bureaux, les couloirs sont vides, les seuls bruits viennent de l’extérieur et font tout pour détruire le calme qui règne dans les locaux. C’est vendredi. Seul, sur ton ordinateur, tu n’es (il faut bien l’avouer) pas très productif. Tes pensées s’écartent toujours de la trajectoire initiale préférant voguer du côté des futurs plaisirs plutôt que de celui du présent un peu trop sérieux à ton goût. Et pourtant tu aimes ce que tu fais !

Tu te vois déjà la tête sur l’oreiller ou à l’envers, selon tes plans. Tu fermes les yeux et t’imagines déjà allongé sur ton lit, à dormir ou regarder un film ou accompagné ou simplement à penser. Tu fermes les yeux et t’imagines déjà dans un bar, en boîte, chez des amis, chez une amie ou simplement à te promener dehors au gré du vent. Tu fermes les yeux.

 

 

12/07/13

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 12:35

Ensemble. Le temps passe à une vitesse hallucinante jusqu’au moment où, il le faut bien, l’un de nous doit s’en aller. Généralement plutôt toi. Soudainement les secondes défilent lentement, unes à unes à unes à unes, prenant leur temps pour n’en laisser aucun aux minutes. C’est dans ces moments qu’elles sont les plus égoïstes. La vie est au ralenti et mon cœur à l’arrêt.

 

Le trajet est long. Vraiment. Beaucoup. Trop. Je sature. Je suffoque. Laissez-moi respirer, je ne veux pas finir seul écrasé par des badauds, touristes et autres vermines. Bougez. Allez là. Cassez-vous. J’en ai marre je vous dis ! Un peu d’air, même pollué, je m’en fous !

 

Arrivé, je tourne en rond et mes pensées me suivent dans cette danse effrénée. Elles sont aussi folles que moi et c’est bien ce qui me désole. Je n’entends rien, je ne vois rien, je ne suis rien. Viens, reviens, qu’on était bien ! N'est-ce pas ?

 

 

21-06-13

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 14:53

De Loana à Nabila,

La télé détruit plus qu'elle crée.

Pouvons-nous cesser les dégâts ?

Nous ne sommes déjà pas futés...

 

 

On s'affale devant elle le soir

Pour vraiment se vider l'esprit.

Alors que certains préfèrent boire

Nous nous regardons des conneries.

Observation de specimens

Qu'on ne croise pas dans toutes les rues.

Pour être célèbres ils se démènent,

Jouent des cons qu'ils sont devenus.

Nous ne sommes pas des imbéciles,

Bien sûr nous prenons du recul.

Mais des enfants, dis, qu'en est-il ?

Comprennent-ils à quel point c'est nul ?

Je crains pour leur santé mentale.

Ils seront tous décérébrés,

Plus aucune notion de morale,

Retouchés de la tête aux pieds.

 

 

De Loana à Nabila,

La télé détruit plus qu'elle crée.

Pouvons-nous cesser les dégâts ?

Nous ne sommes déjà pas futés...

 

 

Voyeurisme poussé à l'extrême,

On rit de leurs problèmes fictifs.

Ils se haïssent et puis ils s'aiment,

Se mettent en scène pour que l'on kiffe.

Sous la lumière quelques semaines

Ils s'imaginent une gloire future.

Oui mais à la saison prochaine

On les oublie, c'est quasi sûr.

Censés représenter l'époque

J'ai mal pour notre société.

Ils se croient chics, ne sont que "choc"

Mais cela marche à la télé...

Au fond les pires dans cette histoire

C'est encore nous, les spectateurs.

On "comble" nos vies non pas d'espoir

Mais bien de vide, celui des leurs.

 

 

28-05-13

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 14:01

Do not leave me alone.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:05

Nous sommes l'avenir du village,
De la fraîcheur à l'heure actuelle.
Nous le savons, la vie est belle
Pour peu que l'on retouche l'image.
Nous sommes aussi prudents que sages
Mais on s'en fout on est des fous
Aux goûts de luxe mais sans le sou.
On veut juste marquer notre passage.
À la montagne on veut la plage,
À la campagne on veut la ville,
Sur terre on voudrait une presqu'île
Et en mer atteindre les rivages.
On rêve de nouveaux paysages,
De l'inconnu, de notre futur.
Nous voudrions bien que perdurent
Nos illusions, ces beaux mirages.

We are the youth,
Free like the air.
We tell the truth,
We do not care.

Nous sommes l'espoir personnifié.
On fait les cons car l'est un peu
Et si un jour l'on devient vieux
On pourra dire j'ai profité !
On ouvre les yeux, se laisse aller
À découvrir ce qu'il nous reste.
Nous nous cherchons, on fait des tests
Pour acquérir un peu d'xp.
Sens aux aguets nous sommes parés
À accueillir les bons moments.
On vit pour eux tout simplement,
Les autres instants sont oubliés.
Nous en sommes vraiment persuadés :
Tout est possible en ce bas monde !
Ils sont comme ils l'appellent : immonde(s).
Avec nous cela va changer.

We are the youth,
Free like the air.
We tell the truth,
We do not care.


09-05-13

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