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Moi Par Mois

17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 18:30

Je ne retiens en général pas mes rêves. Il se trouve que ce matin si. Le voici, à peu près :

______________________

 

Des meurtres, du sang, de la violence. Puis arrivée des flics. Je suis dans la peau d’un agent spécial, qui connait le commissaire (?) et lui en veut. Je lui fais des reproches, peut-être par rapport à un de mes collègues qui serait mort et pour lequel il n’aurait rien fait (peut-être que le collègue en question se trouve dans la boucherie que j’ai sous les yeux, je ne sais pas). Bref, je l’insulte. Il est gêné et ne répond rien. Il continue son boulot sur la scène du crime puis part en voiture.


Maintenant on ne suit que lui. On le voit s’en aller, probablement rejoindre son bureau, mais il se fait suivre par une voiture sombre, plutôt grosse, peut-être un 4x4. Au début il remarque juste que la voiture le suit puis plus ça va moins elle se cache et plus elle se rapproche. Au point de rentrer dans la voiture du commissaire par l’arrière, l’obligeant ainsi à mettre le pied sur le plancher. On sent son cœur s’accélérer et la voiture trembler.


Subitement on se retrouve au milieu de champs, pas loin de falaises, la voiture renversée, le 4x4 à côté avec un peu de carrosserie froissée. Sur le commissaire une personne, plutôt un mec costaud dans le cliché du méchant rasé aux gros muscles avec tatouages. Une arme dans la main, une balle dans la tête du flic, du sang par terre.


Après avoir suivi le commissaire je suis désormais à la place du balourd insensible. Je reprends la voiture (BMW ? plausible !) et m’en vais rapidement faisant voler derrière moi un nuage de poussière. Mais c’était sans compter une beauté sur le bord de la route avec un vélo crevé. Elle me fait un gros sourire, moi je tente d’en esquisser un. Je la prends en stop puis en remarquant mon appareil photo sur la banquette arrière (balourd insensible mais photographe ? mouais, admettons…) elle me demande si ça m’intéresserait de la prendre en photo. Ne pouvant rejeter une telle proposition, je lui propose d’aller sur les falaises. Ce qu’on fit.


Pof, nous voilà sur les rochers, il fait beau mais on voit que le soleil est déjà prêt à se coucher. C’est la golden hour et donc idéal pour ce petit shooting photo. Elle prend des postures de modèle, probablement habituée et ne lâche pas son vélo. Elle s’assoit sur la selle et lève la roue avant (celle qui est crevée) dans l’air pour la faire tourner. L’effet est parfait ! Tout ce que je vois je le vois à travers l’appareil. Puis j’entends des rires, des railleries autour de moi. Des touristes qui trainaient par-là sûrement. Je ne détourne pas mon regard de l’auto-stoppeuse mais sens mon sang bouillonner dans mes veines.


La suite ? Je préfère ne pas l’imaginer.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 07:53

Tu es plus forte que tu le penses,
Regarde où tu en es.
Tout n'est pas une question de chance.
Je pensais qu'tu l'savais.
Sûr toute seule tu ne t'es pas faite,
Ils t'ont forgé un peu.
Bien sûr que tu n'es pas parfaite,
Et pourtant... à mes yeux...
C'est tout de même à l'huile de coude
Que t'es dev'nue qui t'es.
Avec les peines et joies qui soudent
T'es p't'êt' sans faille. Qui sait ?
Tu es plus forte que tu le penses,
Tu ne fais pas qu'semblant.
Je peux le dire j'ai de la chance
De t'avoir dans mes rangs.

09-01-14

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 22:30

Je suis un étranger, comme les autres. Étranger de moi-même, des gens qui m'entourent, ou non. Certes cet état n'est pas permanent bien que récurrent. Il n'est par ailleurs pas très inquiétant si on réfléchit un peu. Mais c'est déjà trop demander. Étranger à une certaine logique, à des comportements, des idées. À l'avenir vu par certains, au passé en théorie partagé vu par d'autres. Ma patrie n'est pas la leur, ou plutôt la leur n'est pas la mienne. Je préfère être un étranger. Éviter la haine et les pensées malsaines, ces gens-là (et parfois moi) ne partagent que peu de choses avec moi (celui voulu, espéré, très certainement irréel). Effectivement il est facile de se dédouaner, de s'écarter du troupeau malade et de les pointer du doigt sans rien faire d'autre. Effectivement. Et n'ayant malheureusement aucune autre solution, je le fais. Je suis un étranger. Je suis un étranger triste.

 

12-01-14

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:44

Viens mon ami rejoindre la ronde

Pour devenir un beau mouton.

Aucun besoin de réflexion

Pour s'intégrer dans notre monde.

Tout a déjà été pensé

Alors tu peux suivre le chemin

Tout droit tracé par le divin

Qu'il te faudra souvent prier.

Quelques chansons et confessions,

Tu dois tout faire pour qu'il t'entende.

Des malheurs, ses épreuves, t'attendent

Pour que tu prouves ta dévotion.

Pas le moindre mot de sa part,

Bien sûr le berger est muet

Et invisible tant qu'on y est.

Sinon comment veux-tu qu'on s'marre ?

 

 

09/11/2013

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 11:25

I like the way you think.

I like the way you talk.

I like the way you dress.

I like the way you write.

I like the way you smile.

I like the way you blink.

I like the way you look.

I like the way you share.

I like the way you are.

Well I guess I like you...

 

 

17/12/13

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 18:00

Loin des yeux loin du coeur

Des faux frères et fausses soeurs.

S'ils t'oublient c'est tant pis

Pour leurs gueules d'abrutis.

Les nouvelles ça se donne,

Qu'elles soient mauvaises ou bonnes.

Ca se prend également.

Comment va depuis l'temps ?

Tu nous manques mon ami(e),

Déjà des mois parti(e),

Par là-bas, l'étranger.

Ici rien n'a changé.

On attend ton retour

Prévu dans tant de jours,

Ton sourire, tes souv'nirs,

Les meilleurs et les pires !

Loin des yeux loin du coeur,

Pas du mien n'aies pas peur !

 

 

12/12/13

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 18:00

Les feuilles sur le sol me tapissent l’esprit

De pensées automnales et passionnées.

Je n’entends que l’espérance résonner

Dans mon cœur, je l’avoue, un peu surpris.

 

J’avance d’un pas incertain dans cette bulle

Irréelle et pourtant plus que présente

Autour de moi sans vraiment être pesante.

Existe-t-elle ou est-ce que j’affabule ? 

 

Le ciel si gris d’antan s’est transformé,

S’est colorié en bleu. Est-ce l’éclaircie

Dont on m’a tant et tant et tant parlé ?

 

Si c’est un piège qui me mène vers la pente

Je ne veux pas lutter, je capitule.

L'attente avant la chute est bien charmante !



12/12/13

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 22:23

Première chose, le titre est inexact. Je ne peux pas parler de normalité, de norme ou d'être normal car je n'ai pas envie de me prendre la tête à trouver une réponse à ces questions : qu'est-ce que la norme ? Qu'est-ce qui la détermine ? Qu'est-ce qui la différencie de l'original ? Je ferai donc plutôt un éloge du peu d'originalité de bon nombre d'entre nous, de la vie que la majorité des gens vivent. Pourquoi seraient-ils (pour ne pas dire « serions-nous ») laissés de côté et devraient-ils rêver de ce que ne fait qu'une infime partie de la population ? Pourquoi ne pourraient-ils pas être fiers de ce qu'ils font au quotidien, de ce qu'ils éprouvent, de leur existence quand bien même elle ressemble à s'y méprendre à celle de leurs voisins ? L'injustice est profonde et ne choque personne car personne ne s'en rend compte. Il est temps que cela cesse !

 

Non, nous ne pouvons pas tous être original. Non, nous ne pouvons pas tous avoir un style, un air, une apparence qui dénote, qui se détache du paysage. Non, nous ne pouvons pas tous devenir des moutons noirs. Si nous le devenions, les moutons blancs deviendraient originaux par leur manque d'originalité originelle. Il y aurait de quoi se perdre. Non, il faut savoir se résigner (mais est-ce vraiment dommageable?) et accepter son sort. Si nous sommes « normaux » ou plutôt trop peu originaux, nous n'avons qu'à l'être de la plus belle manière. Pousser le vice. Regarder les statistiques et suivre les moyennes au pied de la lettre. Ou presque. Car il est également nécessaire de savoir s'en détacher puisqu'être « exactement » comme un(e) français(e) moyen(ne) serait on ne peut plus atypique. Être peu original, si on le fait bien, est à peu près aussi difficile qu'être très original.

 

La grande majorité des films, affiches et autres objets publicitaires nous renvoient vers un imaginaire, une existence rêvée mais inaccessible pour le commun des mortels. C'est justement pour que nous achetions les produits afin de nous rapprocher de cet idéal. Ce qu'ils sont bons ces communicants ! Il en va de même avec le « product endorsement » ou, pour les non-anglophones, le fait que des célébrités (qui représentent bien dans l'esprit collectif l'image d'une marque) prennent, portent, utilisent ou simplement parlent d'un produit de cette marque. Association d'images. Peut-être qu'en achetant cet objet (qui nous est généralement aussi utile qu'un rasoir peut l'être pour quelqu'un d'imberbe) nous pourrions nous rapprocher d'untel qui est tellement, oui tellement, mais tellement cool/beau/stylé/classe/génial/etc etc [rayez les mentions inutiles]. Nous souhaitons être aussi spécial, lui ressembler dans la différence. Ce que nous pouvons être cons.

 

Mister Nobody a bien plus de charme que Captain Awesome. Donald, avec ses quelques victoires et ses nombreux échecs, ses défauts et ses qualités, a cent fois plus d'intérêt que son cousin Gontran pour qui tout semble sourire. Vivre malgré les difficultés, supporter le train-train quotidien sans craquer et n'être qu'un parmi tant d'autres devrait être applaudi. Ils ne se mettent que rarement en avant mais le mériteraient tellement plus souvent. Bien sûr je pense à des personnes en particulier que je connais plus ou moins bien mais je suis persuadé qu'il en est de même pour des milliers d'autres. Que les « normaux » prennent le pas sur les « originaux » ! Et plus vite que ça !

 

03-12-13

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 23:13

Nous étions deux, à vélo, allant je ne sais où. Il me semble qu'à l'époque nous ne le savions pas non plus. Il était plus grand et la différence était visible au premier coup d’œil. Il faisait chaud et beau et dans une logique implacable c'était le moment que nous avions choisi pour faire du sport...

 

Roulant tout droit jusqu'au prochain virage, cette petite escapade était surtout l'occasion de parler de tout et de rien : du passé commun, du présent séparé, du futur prometteur. Très agréable, ce moment me manque un peu. Nous donnions à l'autre nos avis francs sur chaque sujet abordé. Inutile de passer par quatre chemins, nous le faisions déjà à bicyclettes.


Petite pause à côté d'un étang. Nous deux, allongés sur l'herbe. L'eau adoucissant l'air. Ce qu'on était bien. C'était le type de moments que j'aurais aimé immortaliser avec photos et vidéos, mais après réflexion, les images sont si bien marquées en moi qu'il aurait été inutile de gâcher l'instant de cette manière.


Puis il était l'heure, il fallait rentrer, cette parenthèse devait se refermer sur nous. Histoire de faire durer le plaisir nous prîmes des sentiers inconnus, des routes que nous n'avions jusqu'alors jamais prises. Sans pour autant arborer un large sourire aux lèvres (je n'étais pas si démonstratif), je venais de passer un après-midi très sympathique que je me dois de partager aujourd'hui.

 

27-11-13

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 14:59

La politesse est une richesse

Que tu n'as pas.

Toi t'as l'ivresse, les maladresses,

Et caetera.

Bien d'trop souvent c'est la paresse

Qui dicte tes pas.

Il faut qu'tu t'presses, remues tes fesses,

Plus vite que ça.

 

 

Allez mon gras, mon gros, mon gars, mon tas, bouge-toi ! J'utilise tes propos, non ce n'sont pas mes mots. Mal usités ils créent d'la peine, ils t'broient. Vois c'que ça fait. Ca t'plaît ? J'en doute fort mon poto. T'as sans doute pas été gâté par la nature mais tu n'es pas le seul. Nous sommes bien des milliers à douter de nous-même, à agir sans être sûr. Mais c'n'est pas une raison pour tout laisser tomber.

 

 

Ton abandon est un peu con,

Tu peux me croire.

Ce n'est pas bon d'tourner en rond

Sans l'moindre espoir.

Y a un rebond pour chaque plongeon

D'ton âme dans l'noir.

Relève le front, tue les démons

Qui hantent tes soirs.

 

11/11/13

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