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Moi Par Mois

22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 19:52

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Découverte pour personne mais cette chanson n'est pas la plus connue de lui ... et pourtant, elle devrait l'être ... j'attend avec hâte d'avoir son CD pour pouvoir lire ses textes de qualités !!! Vous pouvez écouter la chanson sur : http://www.youtube.com/watch?v=PeD13HPGE1M
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le_repenti_renan_luce_aux_docks.jpg


L'iris et la rose


Une guêpe s'envole, se pose, butine
Et l'image cogne à ma rétine
Mais déjà mon regard est loin
Je n'sais plus voir le quotidien

J'aim'rais m'réveiller sans mémoire
Redécouvrir c'que j'peux plus voir
J'ai écrit une petite annonce
Un mois déjà : pas de réponse

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Je veux revoir ma première fleur
L'accompagner jusqu'à c'qu'elle meure
Et découvrir une flaque d'eau
Comme une porte pour descendre en haut

J'irai dimanche à Orly-Sud
Voir le métal s'prendre pour une plume
Ouvrant les doigts, joignant mes pouces
J'verrai mon ombre lui faire la course

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Sentant les sons comme pris au piège
Je devin'rai mes premières neiges
Battant des mains comme un enfant
J'm'entendrai rire "Eh ! C'est tout blanc !"

Je veux poursuivre des nuages noirs
Au grand galop sur les trottoirs
Sous la tourmente, au mur du vent
Les parapluies deviennent vivants

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Mais j'ai croisé sur mon chemin
Deux grands yeux bleus, deux blanches mains
Ses menottes ont pris mes poignets
Et ce sont ses yeux qui m'ont soigné

Des parapluies se sont ouverts
Un grand avion a fendu l'air
A deversé ses doux flocons
Tout était blanc... tout... non

A nos pieds brillait quelque chose
Et mes yeux ont reconnu la rose
Et j'ai brûlé tout contre toi
Au brasier d'une première fois
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 19:17

Comme un intru dans sa propre maison

Un amnésique à la mémoire complète

Comme une réponse se trouvant sans questions

Un aventurier n'ayant plus de quêtes

Comme un amour n'étant pas réciproque

Un enfant triste qui ne sait pas souffrir

Comme de l'or que l'on prendrait pour du toc

Un écrivain ne sachant plus écrire

Comme un adolescent déjà mature

Une mère protectrice détruisant sa fille

Comme un coeur léger devenu très dur

Un missile qui plus jamais ne torpille




?? QUI SUIS-JE ??

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 21:41

Coucou toi, ça va ? Dis, penses-tu à moi ?
Tu ne le sais pas mais moi c'est le cas.
Puis-je entendre ta voix, t'avoir à deux pas ?
Puis-je avoir tes bras et ton coeur qui bat ?
Lorsque je te vois, je me sens bêta.
Je reste béat, éblouis par toi.
Puis quand tu t'en vas, ton image reste là.
Elle a fait le choix de suivre ma voie.
Cela va de soi que tu m'aimeras,
Tu m'appartiendras, ce sera ma joie.
Tu n'auras plus froid à tes petits doigts,
Tu les blottiras contre moi comme les chats.


Un sourire, quelques mots et je t'aime déjà.
Les soupirs et les maux, tu n'les connaitras pas.
Un désir, une action et c'est tout ou bien rien.
Le souv'nir d'être con ou ton coeur devient mien.

Gentillesse marquée, tu es désirée.
Tu m'as fait rêver, franchir le passé
Et ma destiné semble être dirigée
Par l'envie d'aller rejoindre ta beauté.
Les dés sont jetés, n'es-tu pas une fée ?
Tu sembles animée par cette vérité
Qui me fait t'aimer, qui me fait errer
Sur les voies ferrées d'la réalité.
Je vais délirer, j'vais t'imaginer
Prôche, à mes côtés et à m'écouter,
Près à m'embrasser sur mes lèvres rouillées,
Franchir le fossé d'ma timidité.


Un sourire, quelques mots et je t'aime déjà.
Les soupirs et les maux, tu n'les connaitras pas.
Un désir, une action et c'est tout ou bien rien.
Le souv'nir d'être con ou ton coeur devient mien.

Dans mes songes tu dis que tu as envie
D'être au paradis, de rejoindre ma vie.
Sans connaître le prix, j'te veux quand tu ris
Et quand tu souris, mon ciel n'est plus gris.
J'écoute ma folie qui me dit vas-y.
Un "non" me détruit, un "oui" me construit.
Nos langues se délient, tu es si jolie,
Nos langues se relient jusqu'à l'infini.
On n'm'a pas menti, l'amour est haïs
Quand il s'est enfuit de nos jours, nos nuits.
Mais pour moi, ici, ce n'est pas fini.
Sans faire aucun bruit, je t'aime, j'te l'écris.

Un sourire, quelques mots et je t'aime déjà.
Les soupirs et les maux, tu n'les connaitras pas.
Un désir, une action et c'est tout ou bien rien.
Le souv'nir d'être con ou ton coeur devient mien.



WacsiM



[Que dire d'autre ?? ...]
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 20:48

[Image à suivre]

[En ce moment, je suis à fond dans le rock ...


Je veux : faire un groupe, devenir connu, aller sur scène, apprendre d'un instrument, aller voir de nombreux concerts, festivals, pouvoir m'enregistrer, trouver des mélodies pour mes textes ...
Mais, ce que je fais, c'est  : seulement lire des manga de rock (Bremen et Beck, au moins, ils déchirent tout), écrire et écrire des textes, écouter beaucoup de musiques, dessiner Romio Kasuga et rêver !!!


Y a pas à dire, je suis bien partit pour atteindre mes buts !!! (>_<)
]
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Published by WacsiM - dans ... autre ...
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 17:27

Chapeau de paille, les yeux dans les étoiles
Tu penses au jour où tu les rejoindras.
Où que tu ailles, l'esprit qui se dévoile,
Tu accompagnes à la guitare ta voix.
Poésie et mélodie s'entremellent,
Tes chants en tête, ton rêve au bout des doigts,
Tu nous fait oublier toutes nos querelles,
Puis vient la fête, la joie émane de toi.


Tu es un artiste // T'en es presque autiste
Connus et reconnus, tes textes ont toujours plu
Tu es pacifiste // Tu es optimiste
La misère et la guerre, ça t'a toujours ému ...
Et déplu !!!

La Lune t'éclaire, tu sembles être sur la scène,
Nous attendons béatement tes mots.
Tu nous enterres en quelques phrases nos peines,
Nous voyons même nos lendemains plus beaux.
Naturel et sentimental, tu plais,
Fantasmatique, les femmes rêvent de ta peau.
Ta vie est belle mais non comme tu souhaitais.
Tu es magique, tu nous caches même tes maux.


Tu es un artiste // T'en es presque autiste
Connus et reconnus, tes textes ont toujours plu
Tu es pacifiste // T'es plus qu'pessimiste
La misère et la guerre, tu nous en parles plus ...
Ca te tue !!!

Ton assurance ainsi que ton aisance
Ne sont et resteront que des cachettes.
Ta chance en apparence n'est que souffrance,
Ta joie s'égare en chants que tu émiettes.
Tu es pour nous une raison de survivre
Dans un monde où l'on vit sur internet.
Et si jamais de toi tu nous en prives,
Des alumettes et nos vies s'arrêtent nettes.


[Assez inspiré en ce moment, j'écris, j'écris, j'écris, sans pour autant savoir ce que je dis, savoir ce qui va être mis mais j'écris ... alors je continue :p]
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 16:26


Je regrette les moments passés,
Les instants dont je me souviens.
Cette chose, je ne l'ai pas souhaitée,
Je te jure, s'il te plait, reviens !!!
Entre nous, tout allait si bien.
Ca, tu ne peux pas l'ignorer.
Entre nous il n'y a plus rien,
A jamais nous sommes séparés.



Pourquoi ... suis-je comme ça ? Dites moi ...
Pourquoi ... j'n'ai pas l'choix ? J'veux pas ...
Aidez moi !!!


Nous nous sommes croisés un matin,
Puis un deuxième pour continuer.
Nous partagions le même chemin,
Au début sans le remarquer.
Tu étais un rêve éveillé,
Dans lequel je vis mon destin.
Tu t'étais déjà éloignée,
Tu étais trop loin de mes mains.


Pourquoi ... t'étais là ? Dites moi ...
Pourquoi ... suis-je comme ça ? J'veux pas ...
Aidez moi !!!

A l'aurore, je t'ai approché,
Je ne faisais plus le malin.
Que tu étais belle à croquer
Dans ta petite robe en satin !
Ce qui s'est passé, je l'ai crains,
Des journées voire même une année.
Mes trois mots t'ont fait rire sans fin.
Tu as fini par m'embrasser !



Pourquoi ... t'as fait ça ? Dites moi ...
Pourquoi ... t'étais là ? J'peux pas ...
Aidez moi !!!


Quand nous vivions ensemble, enfin,
Tu n'avais pas du tout changé.
Mais ce cas n'était pas le mien,
D'après toi, j'étais fou à lier.
Mon problème, quand je t'ai frappé,
C'est la disparition du vin.
Mais tu ne t'es pas relevée.
A présent, tu côtoies les saints.



Pourquoi ... t'ai-je fait ça ? Dites moi ...
Pourquoi ... t'ai-je fait ça ? J'sais pas ...
J'sais pas ...
J'sais pas ...
J'sais pas ...
J'sais pas !!!
Excuse-moi ...



[Un nouveau texte ... encore joyeux puisque sur les violences conjugales ... bonne lecture !!!]
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 19:09

Comment vivre ça sereinement
Quand, n'étant seulement qu'enfant,
On vous dit, apprend clairement
Que vos parents n's'aiment plus vraiment ?
Comment réagir devant eux
Lorsqu'ils te regardent de leurs yeux,
Attendent que tu leur dises  "adieu",
Veulent un "c'est c'qu'il y a de mieux" ?
Il nous est possible de comprendre,
Il nous est possible de l'apprendre,
Possible que not' coeur devienne cendres,
Mais impossible de s'y attendre !!!
Nous resterons dans notre enfance,
Dans un univers de confiance
Où notre amour reste une chance,
Ne rime pas avec "en partance".
Pour le meilleur et pour le pire,
Votre amour avait un av'nir
Mais s'il devenait que soupirs,
Vous avez bien fait d'en finir.
C'est peut-être difficile à dire,
A vous écrire voire même à lire
Mais n'étant pas bien de souffrir,
Il ne fallait pas qu'ça empire.


C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus durs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves futurs.

C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus mûrs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves qui durent.


Des années sont passées, pressées,
Des évèn'ments ont procédé
A dans notre vie tout transformer.
Une nouvelle famille s'est formée.
Tout étant changé sans rien voir
A peine le temps d'encore y croire.
Seul l'espoir put nous décevoir,
Nous mettre encore plus dans le noir.
Un élargissement s'est produit,
D'un coup, sans faire le moindre bruit.
Soit tout va bien, soit tu t'enfuis.
De leur amour ç'en est le fruit.
Et désormais tu te démènes
A repousser la haine, tu peines
A faire comme si ça ne te gênes
Puis ne pas connaitre l'autre te freine.
Tu crois que ce qui te déçois
Ce n'est pas l'chang'ment en soi
Mais la rapidité du choix
Du remplacant de ton papa.
Enfin, la vie reprend son cours.
Toujours après l'amour on court.
De ces fissures on fait les sourds,
De ces fissures aucun détour.


C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus durs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves futurs.

C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus mûrs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves qui durent.


Les secrets de famille grandissent,
Dans le mensonge nos âmes périssent
Et même la compréhension glisse
Quand tous les mystères s'épaississent.
Du haut de tes quelques années,
Tu te retrouves perdu, paumé
Sans savoir qui il faut aimer
Et à qui tu peux en parler.
La vie n'est plus la même maint'nant
Que tu n'as plus tes deux parents.
Tu as un père et une maman
Mais plus jamais en même temps.
Tu rêves encore de ton passé
Comme si tu étais retraité,
De ces vacances en plein été
Où vous vous étiez amusé.
Tout a un goût si périmé,
Si dépassé, si déprécié,
Que tu cesses enfin de rêver.
On n'peut pas changer la vérité.
Qui aurait pu prévoir cela ?
Qui pouvait voir qu'ça n'allait pas ?
Cette idée était loin de moi
Mais désormais, elle me côtoie ...


C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus durs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves futurs.

C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus mûrs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves qui durent.


Et si un jour on rencontrait
Une personne douce que l'on aimait,
Que d'vivre ensemble on désirait
Et que du reste on n's'en souciait ...
Qui sait si un jour vient la fin,
Qu'entre nous il n'y a plus rien,
Qu'j'ne prévois plus mes lendemains
Qu'avec sans toi, que tu sois loin.
Que ferions-nous, partirons-nous ?
Serait-ce la fin de nous, de tout ?
Pour pas qu'nos enfants deviennent fous,
On reste ensemble, on se dévoue.
Accept'ront-ils qu'on se sépare,
Que l'un de l'autre en a eu marre,
Que la vie est pleine de hasards,
De voir que c'est un vrai bazar ?
Pour autant, nous sommes les adultes.
S'ils comprennent pas, c'est une insulte.
Ils ont du voir tout ce tumulte
Qui l'un de nous le catapulte.
Cela ne va pas être facile,
Le plus dur s'ra qu'ils l'assimilent.
Cela les rendra plus fragiles,
Mais la vie est ainsi, débile.


C'est une fissure
Que l'on endure
Dans nos coeurs purs
Devenus durs
C'est une blessure
C'est une cassure
Qui nous torture
Nos rêves futurs.






[Texte non autobiographique mais je dois bien avoué que j'me suis inspiré de ma vie quand même ... en tout cas, à la base, je partais de mon "expérience" dans ce domaine, de ce que j'avais ressenti, de ce que je ressens actuellement et de ce que je vois. En espérant que je ne me sois pas trop éloigné de ce que je voulais faire et de ce qui est vrai ... et que ce texte vous plait, même s'il est long, j'avoue :s]
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 20:31
 
Ecoute, dis-moi ce qui te gêne.
Ecoute, dis-moi ce qui te peine.
Car la haine est mienne et non saine !

Ecoute, dis-moi ce qui te bloque.
Ecoute, dis-moi ce qui te choque.
La vie se cloque mais tu t'en moque !


La Lune éclaire ton visage doux,
De tes paupières coule ton chagrin.
Je te prends dans mes bras, en vain,
T'observer ainsi me rend fou.
Je côtoyais une personne forte
Que je croyais dure comme la pierre.
Excuse moi, je n'en suis pas fier.
Dans tes épreuves, je te supporte.
Tes sentiments en destruction,
Ta vie, ton monde en suspension,
Même une délicate attention
N'aurait pu baisser ta tension.
Le sourire, perdu à jamais,
A laissé place à la souffrance.
Moi, je n'ai rien fait quand j'y pense.
J'éprouve désormais du regret.


Ecoute, dis-moi ce qui te gêne.
Ecoute, dis-moi ce qui te peine.
Car la haine est tienne et non saine !

Ecoute, dis-moi ce qui te bloque.
Ecoute, dis-moi ce qui te choque.
La vie se moque que tu débloque !
nti_bug_fck
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 20:12

Les mains dans les poches, je marche dans une rue
Je passe sous un porche, je me suis perdu
Je secoue ma tête, mon corps est stoppé.
Mes idées s'émiettent, mes yeux sont fermés.
Dehors il fait froid, mais moins qu'hier soir.
Je n'ai plus de voix, j'ai chanté pour boire.
Ca ne fonctionne pas, les gens sont radins.
Ils s'écartent de moi, me laissent crever d'faim.
Individualisme poussé à l'extrême.
C'est un cataclysme, plus personne ne m'aime.
Le mercantilisme, partout dans notre monde,
C'est le paroxysme d'l'immoral, l'immonde.
Avant'hier encore, j'avais un travail
J'roulais pas sur l'or, tout l'temps à la paille.
Maintenant, plus rien, je vis comme les chiens.
Je vois des Hommes biens qui suivent leurs train-train
Sans voir que demain tout peut se changer,
Leurs prêts en emprunts seront transformés.
D'autres s'enrichiss'ront sur leurs dos fragiles,
Les laiss'ront au fond, pas assez habiles.
C'est la loi d'la jungle en plus compliqué,
Faut pas qu'on t'épingle pour prendre les postes clés.
Pas assez malsain, j'ai fini perdant.
J'suis quelqu'un de bien mais moins riche qu'avant.



J'étais un working-poor
Mon patron m'a viré
J'n'ai plus qu'la haine, l'amour
Pour pouvoir subsister.
Nous sommes nombreux ainsi
A vivre au gré du vent,
Dans un monde bien pourri,
Dans un monde décevant.
(bis)



Je suis un clochard philosophe parfois,
Quand j'fume un pétard, quand je n'ai pas l'choix.
Notre belle société m'a persécuté,
S'est débarassée d'un être étonné
D'être dans un pays, les Etats-Unis,
Où en fait la vie n'est pas si jolie.
La seule liberté que t'as c'est d'payé,
Pour vivre réchauffé, pour se faire soigner.
Pas d'espoirs ailleurs, je n'peux pas bouger.
Non pas par la peur mais par ma fierté.
Je suis né ici, je n'ai pas choisi,
Pas de paradis, qu'un univers gris.
Vous autres sans problèmes, ouvrez bien vos yeux.
N'ayez pas la flemme de dev'nir odieux
Si c'est pour juger ceux au coeur de pierre,
Ceux qui sont friqués, ceux qui sont trop fiers.
Ayez l'objectif de survivre longtemps
Sans armes ni canifs dans un monde violent.
Restez saint d'esprit, gardez loin de vous
L'idée de profit, de voler des sous.
La brise légère vole, me refroidit l'corps.
On trouv'ra sur l'sol un être inerte, mort.
Pour l'heure je survis sur une terre ignoble.
Sur un banc, assis, je garde un air noble.



J'étais un working-poor
Mon patron m'a viré
J'n'ai plus qu'la haine, l'amour
Pour pouvoir subsister.
Nous sommes nombreux ainsi
A vivre au gré du vent,
Dans un monde bien pourri,
Dans un monde décevant.
(bis)





[Inspiration : mes cours d'éco ... le film Sicko ... et une idée me passant par la tête pour le reste ...]
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:18
Date : mardi 22 janvier 2008


Lettre ouverte à moi-même


Ame seule attend sa soeur !!!

Que fait-elle ? Elle s'est probablement perdue en court de route ... malheureusement, je ne peux pas vraiment l'aider, je suis dans un corps stoïque ne bougeant que pour subvenir à mes besoins. Pire, les GPS sentimentaux n'existent pas encore non plus.
Que faire alors ?
Je pense que je ferai comme j'ai toujours fait, à dormir en attendant un quelconque geste, bruit, éclair qui parviendra à me changer, oui mais pas seulement moi, l'âme, mais moi dans mon unicité. Mais il faudrait pour cela un déclic qui peut apparaitre du jour au lendemain comme jamais, quand je resterai fixé dans ce corps qui pour certains semble plus difforme qu'un chat écrasé sur une route par une 406 grise ou bien par un camion destiné à livrer de la cosmétique à ces dames soucieuses de leurs apparences, formes et non pas de leur bontés et intelligences.

Monde superficiel, quand tu nous tiens ...

Mais monde actuel, je ne peux t'échapper que par une voie bannie, tristement célèbre et surtout qui entraine désolation, tout du moins tristesse.
- Cela en vaut-il la peine ?
- Non !!
- J'attendrai mon heure comme la plupart des Hommes l'ont fait, le font et le feront !!!

- Pour revenir sur mon âme que l'on appelle "soeur" par le fait de la complémentarité avec celle qui m'habite, ai-je raison d'attendre dans mon coin ??
- Non, tu n'as pas raison, tu as tort même ... ce n'est pas en regardant la vie s'écouler de tes yeux que tu vivras, il te faut agir toi aussi.
- Peut-être ... mais par où commencer ? Quoique, commencer me semble être un abus de langage, car, cela se finit-il un jour ?? J'en doute ... mais donc, que faire en premier ?? Qui voir ??

- Il faut se débrouiller comme un grand garçon, tu n'es plus un petit enfant, tu devrais cesser ces questions idiotes et vivre de l'avant !!!

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