Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Identité Numérique

Contact : wacsim@gmail.com

Rechercher

Présentation

Textes by 
Photos by

Il y a actuellement personne(s) sur ce blog

Moi Par Mois

18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 20:37

________________________________________________________

Vous connaissez Petit Bonhomme de nos Chers Ami Tout En Rouge ?? eh ben lisez ce texte sur cet air de musique, okay ? =) texte pour ma Mélanounichette et ma 'tite Lô =) z'vous adore fort, très fort =p
________________________________________________________




Vous que j'ai connu à l'école
Intelligentes et passionnées
P'tites filles qui jouent et qui rigolent
Dans leur monde fou pas passager.

Qu'est-ce que j'ai fait
Pour avoir la chance d'vous connaitre ??
Et qu'est-ce qui a fait
Que notre lien ait pu enfin naître ??

Ya eu ce coup d'vent sur nos êtres
Qui vous a emporté à Vitré
Le temps passe sans qu'on ne l'arrête
Et le lycée est terminé.
Deux ou trois années écartés
Une sacrée bonne dose d'ennui
Plus d'amitié à partager
Oui mais vuos n'étiez plus ici.

Qu'est-ce que j'ai fait
Pour avoir la chance d'vous connaitre ??
Et qu'est-ce qui a fait
Que notre lien ait pu enfin naître ??



Ce sont des petits morceaux d'vous un peu partout disséminés
Les petits fragments font un tout qui finit par m'ressembler.
Rien que des petits morceaux d'vous que l'on m'a gentiment donnés
Les limailles, les copeaux font un tout qui est surnommé l'amitié.



Et puis nos vies ont continué
DM, DS et les bac blancs
C'est vrai nous ont bien occupé
Et on se voyait moins qu'avant.
Le désir d'se retrouver
Au bar, ciné et pergola
Mais ce ne sont que des idées
On peut s'voir pour n'importe quoi.

Qu'est-ce que j'ai fait
Pour avoir la chance d'vous connaitre ??
Et qu'est-ce qui a fait
Que notre lien ait pu enfin naître ??



Ce sont des petits morceaux d'vous un peu partout éparpillés
Les débris, les tessons font un tout qui m'incite à me transformer.
Rien que des petits morceaux d'vous qui modifient toutes mes pensées
Les éclats, les débris font un tout qui est surnommé l'amitié.



A vivre amis depuis longtemps
Les groupes se forment et se défont.
C'est l'heure d'écrire la conclusion
On reste amis pour un moment.
Je vous adore vraiment très fort
Il n'y a rien de nouveau là
J'veux vous connaitre jusqu'à ma mort
Et si possible même au-delà.

Et maintenant
Que tout le monde s'en va ailleurs
Qu'est-ce qui fait pourtant
Qu'en y pensant eh ben j'ai peur ??



Ce sont des petits morceaux d'vous qu'à droite à gauche j'ai glânés
Les éclats, les débris font un tout qui pousse en moi tel un bouquet.
Rien que des petits morceaux d'vous qui modifient toutes mes pensées
Les petits fragments font un tout qui est surnommé l'amitié.




[Texte inspiré de nos vies, comme je l'ai dit plus haut pour Laureline et Mélanie ... j'écoutais cette chanson que j'adore énormément et je me suis dit, bon allez, on va blasphémer un peu ... vous m'excusez les filles ?? :(]
Repost 0
17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 20:43







Je t'ai rencontré un soir,

Tu "brillais" sur le trottoir.

J'étais seul et fortuné,

Tu étais presque à mes pieds.

Ma vie était illusoire

Et la tienne pleine de pourboires.

Tu m'as parlé, aguiché,

Le pouvoir fut inversé.

En un rien de temps, bizarre,

Je n'étais plus un vicelard.

J'ai commencé à t'aimer,

Tu voulais juste être payée.

J'ai cessé de fumer, boire,

Pour pouvoir aller te voir.

Mais tu en as eu assez,

Tu as changé de quartier.

Depuis, de retour au bar,

Je nois mon cafard : Ricard !!!*

Tout mon argent dépensé,

Tu m'as parlé, m'as gâché.

J'allais te dire au revoir

Quand j'ai vu ta copine noire.

Elle est venue m'embrasser

Dans le but de continuer.

Voilà, il était trop tard,

Nous étions dans un plumard.

Des sentiments arrivés,

Mon argent évaporé.

Les prostituées sont mes stars,

Je les regarde l'air hagard.

Je les ai toujours aimé

Ce qui m'en a fait baver.



[Texte inspiré par ... j'sais plus ... ==']
Repost 0
16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 21:09

 

Un Homme sur six vit dans un bidonville

Et moi, dans ma chambre, je vous écris, las.

Toujours le même constat, nous sommes débiles.

Les années passent mais cela ne change pas.

Un Homme sur six, pauvre, nous envie beaucoup,

Voudrait être à notre place pour regarder

Les siens, les autres, dont tout le monde s'en fout

En se voilant la face pour profiter.

Un Homme sur six survit au gré du vent

Tel un épouvantail en chair et os.

Aucune action pour les aider vraiment

Et pendant ce temps, se remplissent les fosses.

Un Homme sur six écarté du confort.

Imagine-toi sans électricité !

Mais tandis que ce chiffre, je le déplore,

Je ne fais rien pour changer, qu'en parler.

 

[Bien qu'action inutile,]
[J'écris, les mots défilent.]
[Cette info m'a choqué,]
[Ne sommes-nous donc toqués ?]
[Partageons notre argent]
[Ainsi que notre temps.]
[Ils en ont plus besoin,]
[Devenons plus humains !]

 

Un Homme sur six vit dans un bidonville :

Constat désolant d'un monde sur la pente

Où s'allongent chaque jour des cadavres en piles.

Maintenant que je le sais, ça me hante.

Un Homme sur six n'a pas l'égalité

Pourtant tant recherchée par la plupart.

Sans eau courante, il doit se débrouiller

Pour se laver, cuisiner et pour boire.

Un Homme sur six, c'est des hommes, femmes, enfants,

Des familles qui partent la mort dans la poche.

Dans la pauvreté, leurs rêves sont mourrant.

Très peu parviennent à les garder, s'accrochent.

Un Homme sur six, c'est énorme dans le monde

Mais tous les autres ne croient qu'en leur richesse.

C'est pourquoi il y a peu d'aides : immonde !

Les Humains sont très loin de la sagesse.

 

[Bien qu'action inutile,]
[J'écris, les mots défilent.]
[Cette info m'a choqué,]
[Ne sommes-nous donc toqués ?]
[Partageons notre argent]
[Ainsi que notre temps.]
[Ils en ont plus besoin,]
[Devenons plus humains !]

 

Un Homme sur six vit dans un bidonville,

Que faisons-nous ? on constate, on calcule.

Mais n'est-ce pas un comportement puéril

De les laisser et dire "on vous enc…" ?

Un Homme sur six, ça en laisse cinq autres Hommes

Qui pourraient œuvrer, aider le premier.

Individualistes, ils pensent qu'à leur pomme

Qu'ils veulent faire grossir, vendre, améliorer.

Un Homme sur six n'a d'espoir que la mort,

Qu'elle lui fasse quitter cet enfer marchand

Et qu'il puisse enfin rêver quand il dort.

Alors ils survivent en mendiant, volant.

Un Homme sur six, ça peut être nous plus tard

Car qui sait de quoi sera fait demain ?

Tu sais, la vie peut être un cauchemar

Au point que l'on ne rêve que de la fin !

 

[Bien qu'action inutile,]
[J'écris, les mots défilent.]
[Cette info m'a choqué,]
[Ne sommes-nous donc toqués ?]
[Partageons notre argent]
[Ainsi que notre temps.]
[Ils en ont plus besoin,]
[Devenons plus humains !]



[Texte avec un sujet encore sérieux ... j'ai vu dans Phosphore que 1 humain sur 6 vivait dans un bidonville actuellement ... et ça, je ne peux pas l'accepter, ça me tue ... et pourtant, comme je le dis, je ne fais rien, qu'écrire, mais bon !!! Marre de ce monde inégalitaire mais je sais bien que l'égalité parfaite n'est qu'une utopie ... les communistes ont déjà essayé mais sans un réel succès (loin de là même) bref ... va quand même falloir faire quelque chose]
Repost 0
15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 22:23

LETTRE A MOI-MEME
:


[Oh, il pleut, c'est pas cool
Oh, il pleut, sur la boule
De neige qui coule depuis,
Qui fond, roule dans le puit.]


[Photo prise à Rennes avec le gars YoYo ... fun ... rien de plus ><]

Le retour à l'instinct primaire, au raisonnement d'enfant n'est qu'un rêve de plus inaccessible. Ce qui reste le plus recherché, c'est la vision simpliste du monde que l'on avait à cette époque. Plus on grandit et plus on en sait, mais surtout, plus on ressent le poids de l'ignorance qui nous habite. (Alors à quoi ça sert de grandir ?) Tout le monde désire tout voir, tout sentir, tout toucher, tout goûter et tout entendre mais pourtant, on sait parfaitement que nous n'y parviendrons jamais. Les plus grands savants deviennent fou avant de mourir ... je me suis toujours demandé pourquoi !!! (Pourquoi ?) Sans doute parce qu'ils ont réussi à faire ce que tout le monde croit impossible : faire un avec l'univers. Si c'est le cas, ça prouve bien que nous vivons dans un grand n'importe nawak. (Rien de nouveau pour l'instant) En vieillissant, on a besoin d'aide comme les enfants au début de leur vie. (N'est ce pas un cycle tout bonnement ?) On nait, on ne prête attention qu'à ce qui nous entoure, pas au-delà. On grandit, on commence à s'ouvrir, à partir à la quête du savoir universel, absolu. On vieillit, on retourne dans notre monde restreint mais différent, car connaissant de nombreuses choses. (Est-ce là la sagesse ?)

Moi, déjà à mon jeune âge, je rêve de mon passé, bien sûr aussi de mon futur, mais en constatant que le temps passe vite à la vitesse du bonheur ... monstrueusement vite !!!* Qu'il est loin le temps où j'apprenais à marcher, parler, lire, écrire, faire du vélo ...
[ CoMmE une EnvIe dE reVenIr aU TeMpS Où j'aPprEnAiS à FaiRe Du VélO ]

Tout semble acquis, et pourtant ...



[Merci Mélanie pour m'avoir tappé le message perso de Mélodie, merci Mélodie pour ton message perso ^^]
Repost 0
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 16:34

Au début c'était un jeu
C'est devenu dangereux
Les morts, le sang tout le temps
Les enfants devenus grands


Un jour, un homme est venu avec de belles phrases
C'était un militaire mais pas un kamikaze.
Il voulait m'enrôler, chose normale en pleine guerre
Mes parents ne voulaient pas mais moi oui, trop fier.
J'ai donc quitté mon village natal en soirée
Sans dire au revoir à quiconque, j'avais changé.
Un entrainement avec une kalashnikov
Et puis soudain mon esprit raisonne, m'apostrophe.


Au début c'était un jeu
C'est devenu dangereux
Les morts, le sang tout le temps
Les enfants devenus grands


En quelques secondes, j'ai vu ma vie s'écouler
Mon corps frappait le sol, la balle m'avait touché.
Dans mon esprit je n'étais plus un militaire,
Mais que le petit enfant de mon père, ma mère.
Du haut de mes 12 ans, j'étais le plus âgé
Des soldats recrutés qui tombaient à côté.
A peine nés, nous n'avions comme futur que le sang
La guerre n'est pas un terrain de jeu pour enfants !!!


Au début c'était un jeu
C'est devenu dangereux
Les morts, le sang tout le temps
Les enfants devenus grands



Repost 0
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 12:34

Oh putain j'en ai ma-are
De ce fuckin' yellow's world !!!*
Il n'ya plus de hasa-ard
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
Les bons deviennent conna-ards
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
Connaitrai-je mon dépa-art
De ce fuckin' yellow's world ???*


Puis le matin je me relève tranquillement
Je prends un pain au chocolat avec mes dents
Puis le matin je me rendors paisiblement
Comme si le temps n'était plus autant agaçant.


Oh putain quel cafa-ard
Que ce fuckin' yellow's world !!!*
Tout ici est blafa-ard
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
Ce n'est qu'un cauchema-ar
Que ce fuckin' yellow's world !!!*
Ce n'est qu'un monde biza-arre
Que ce fuckin' yellow's world !!!*


Puis le matin je me relève tranquillement
Je prends un chocolat-croissant avec mes dents
Puis le matin je me rendors paisiblement
Comme si le temps n'était plus autant fatiguant.


Oh putain plus d'histoi-are
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
Plus de rêve illusoi-are
De ce fuckin' yellow's world !!!*
Ya rien de plus barba-are
Que ce fuckin' yellow's world !!!*
On veut des steaks tarta-ares
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*


Puis le matin je me relève tranquillement
Je prends un bol de céréales avec mes dents
Puis le matin je me rendors paisiblement
Comme si le temps n'était plus autant impatient.


Oh putain pas plus noi-ar
Que ce fuckin' yellow's world !!!*
Ne survit plus Baba-ar
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
On aime les malaba-ars
Dans ce fuckin' yellow's world !!!*
Pas plus jaunes les cana-ards
Que ce fuckin' yellow's world !!!*


Puis le matin je me relève tranquillement
Je bois un verre de jus d'orange avec mes gants
Puis le matin je me rendors paisiblement
Comme si le temps n'était plus autant surprenant.
Repost 0
11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 20:57

[Je me pose, me repose
Mon esprit est léger
Quelque chose est en pause
Sûr'ment moi, l'énervé
Mais la prose à grosse dose
Commence à m'ennuyer
Je dépose comme des roses
Quelques vers à vos pieds.
]

Monotonie des mots démodés, démunis
De cette poésie, de cette mélodie passée.
Je le dis, je le sais, personne ne s'en soucie
Je le vis, il nous tait, le temps est un danger.
Les vrais artistes quittent la piste, si peu de public.
Certains ne survivent pas, dérivent et d'eux nous privent
Un ou deux restants dans ma liste, voilà le hic
Mais qui m'inspirera demain pour que j'écrive ?
A la rechercher d'une perche, d'une imagination
On me répond simplement "Le désir est vin"
Est-ce utile de se détruire pour une construction ?
On me répond "bois donc et tu le verras bien"
Moi je vois les alcooliques et ceux qui se piquent
Qui ont du talent mais le gachent de cette façon
Et les autres, ceux qui ne savent que faire des critiques
Il haïssent la police sans savoir qui ils sont.
Où est la nouveauté dans leurs textes formatés ?
Le rap dérape, attrape un billet pour la trappe
Le rock, en cloque, se croit "choque" en étant raté
Devenu commercial, c'est une histoire de sappes.
Les chanteurs sont devenus vendeurs, arnaqueurs
Bataille sur le ring du marketing, packaging,
Et parfois même pour faire plaisir à l'acheteur,
Les clips ne sont que grosses voitures et femmes en string.


[Refrain]

Tout a en effet été fait, défait, refait
Ce que j'écris maintenant, on l'a dit avant
En fait, seuls les effets changent car un peu plus frais
Le temps passe et les sons ne sont plus ceux d'antan.
Nouveaux styles, nouveaux deals mais quelque peu puérils
A la recherche de la nouvelle Starac', je claque
Machines pour créer des pseudo-artistes, débile
Dacodac, commençons la traque aux têtes à claques.
Le pire n'est pas qu'elles existent mais qu'elles restent, c'est triste
A croire que la population n'aime que le con
Car ces émissions auraient dû quitter la piste
Depuis leur création, mais non, nous regardons !
L'amour, la haine, la mort, la peine, dans tous les textes
Je ne déroge pas à la règle ce qui me gêne
Les écrits vains d'écrivains devant mon index
Je les critique mais m'oubliant, c'est chose non saine.
Le beau temps était celui d'avant, le passé
A cette époque, il y avait peu de paroles.
Depuis, nous nous efforçons à tout recopier
Comme des cancres à un contrôle, cela me désole.
Sont-ce mes mots qui éjecteront mes maux des ronces ?
Je le pense, thérapie des textes dans ce monde brut
Car c'est une chance immense de pouvoir écrire, fonce
A l'aide de tes écrits, une nouvelle vie débute.


[Refrain]



[Bien que le titre soit "anticonformisme", c'est paradoxale du fait que je suive un certain nombre de pieds, que je fasse des rimes croisées ... mais mon message lui, appelle à l'anticonformisme ... marre des pseudos-artistes plus commerciaux tu meurs ... PS : Merci Ben pour "Le désir est vin" xD]
Repost 0
6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 12:18



http://www.deezer.com ... recherchez WacsiM et vous me trouverez ... moc.rezeed.www//:ptth



Playlist de French touch' : http://www.deezer.com/#music/playlist/7687838/1670593
(toute la bonne musique française selon moi ... je cherche encore, dur de penser à tout d'un coup)

Playlist de Rap touch' : http://www.deezer.com/#music/playlist/7687676/1670593
(le vrai rap selon moi ... il me reste à étoffer, normal ... mais ne rêvez pas du faux rap actuel)

Playlist de Quebec touch' : http://www.deezer.com/#music/playlist/7690818/1670593
(la musique québecoise a quelque chose de bien ... écoutez, vous verrez)


[Je vous conseille sincèrement ce site qui permet de créer ses playlists, d'aller voir celles des autres, de trouver quasiment toutes les musiques ... quasiment tous les albums ... vous pouvez vous y faire des amis, vous pouvez apprendre des choses à l'aide des News ... je suis tombé sur site après la "fin" de radioblogclub, eh ben c'est une bonne chose ... merci Nicolas pour le site ... même si tu ne tomberas pas sur mon blog ... bref ... Merci !!!*]
Repost 0
Published by WacsiM - dans ... autre ...
commenter cet article
5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 21:22

Les yeux fermés et la tête sur la table
J'm'endors doucement, c'n'est pas confortable
J'ai reçu une note, c'n'est pas c'qui m'accable
C'est d'être en philo. Et un cours minable !!!*
Une main inutile et l'autre qui écrit
La prof est devant, maintenant elle crie
La philosophie : on dort ou on rit
Certains me disent même : "Nous on réfléchit"
Nous devons penser avec les pensées
De Philosophes passés voire dépassés
De tout cela nous en avons assez
Et dès que l'heure passe, tout est effacé
4 heures par semaine, c'est déjà de trop
Oui mais trop de philo tue la philo
Alors pour qu'elle meurt, je f'rai mon boulot
Car je peux être sérieux quand il le faut
Spinoza le lover, Descartes le chieur
Nous pourrissent quelques heures de bon coeur
A cette matière, je n'ferai pas de fleurs
Elle a l'don de m'mettre de mauvaise humeur.


La Philosophie me sert même la nuit
Je dors sans soucis lorsque j'la relis
Mais le vrai défi, c'est d'combattre l'ennui
Dans un cours précis ... la Philosophie !!!*


Je pense donc je suis un être pensif
Mais elle n'est pas contente quand j'suis pas vif
A la fin d'un cours, faut qu'on nous débrief'
"Votre troisième trimestre sera décisif !"
Alerte ! Le bac à la fin de l'année !
Et merde, je suis obligé de bosser
L'année dernière, c'était pour l'SVT
Mais maintenant, il faut philosopher ...
La méthodo et les auteurs appris,
C'est sûr que nous n'avons aucun répit
Pour décoller de 8 j'ai des soucis
"Madame mettez moi 9, je vous en prie"
Quand on conteste ses idées, attention
Car apparition de quelques tensions :
"N'oublie pas que tu es jeune mon garçon"
"De mourir maintenant ce serait con"
Alors on se soumet comme des enfants
On écoute ce cours un rien fatiguant
Au niveau de nos notes : aucun chang'ment
Ya pas à dire : le bac sera marrant !!!*

La Philosophie me sert même la nuit
Je dors sans soucis lorsque j'la relis
Mais le vrai défi, c'est d'combattre l'ennui
Dans un cours précis ... la Philosophie !!!*

Repost 0
24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 18:50

Ce matin, en me levant, j'ai changé le décevant
Plus rien n'était comme avant, ni la pluie ni même le vent
Les gens étaient moins méchants, les parents, même les enfants
Les soldats moins menaçants et le sang plus effrayant.
L'atmosphère et l'hémisphère, nous en étions tous très fier
La Terre n'était plus l'enfer, la guerre n'était plus à faire
Les gaz à effet de serre étaient enfouis sous la mer
Nous étions tous soeurs et frères et bien que nos gênes diffèrent.
Les journées très occupées, on ne peut donc travailler
On enchaine fêtes sur soirées, on dort une fois fatigué
Tout semble d'une simplicité qu'on en est déconcerté
Le bonheur nous est inné, il suffit de le trouver
De belles femmes comme des mirages nous transforment en gars moins sages
Tout le monde tourne bien la page, la joie sur tous les visages
Plus de chômage, plus de rage, à contre-courant on nage
Plus personne ne sait son âge, on prépare nos sarcophages
Les sentiments, l'avenir sont connus sans réfléchir
Le futur nous semble moins pire que le passé de nos sbires
Pas besoin d'écrire, lire, dire qu'il nous suffit de sourire
Pour que perdure le plaisir dans les journées à venir



C'était un monde de paix, vrai et où tout allait
.....
Mon esprit gronde, me tait, parle et réouvre ma plaie
.....
C'était un monde jolie, c'était une utopie
.....
Mon esprit gronde, détruit mes "oui" en "non", tant pis



Le retour à la normale me rend pâle et me fait mal
L'Homme devenu animal, les coutumes devenues sales
Nous sommes à la quête du Graal, après enquêtes, ya quedal
On atteint notre idéal qu'à la suite de grands dédales
Les femmes ayant une bonne âme, on les ignore, c'est le drame
Elles ne peuvent être que nos SAM, quand on est bourré, infâme
L'individualisme nous crâme nos pensées dans de grandes flammes
Personne n'ose ne mettre un blame sur l'humain à mon grand dam
Seule la nuit nous fait rêver à la douceur du passé,
Aux fleurs qui parfument l'été de toutes nos plus jeunes années
Désormais, c'est modifié, les odeurs synthétisées
Le temps réglé, programmé, l'aléa est supprimé
Tout semble déjà pré-écrit, comment sont nos fins de vie
Nos folies, nos cris, nos bruits, nos envies d'être loin d'ici
Dieu ou non, tout était dit, "tu seras grand ... ou petit"
Résultat : peu de dandys et beaucoup trop de bandits
Mes songes sont comme de la sève, nourrissant mes feuilles, mes lèvres
D'une encre et de phrases non brèves qui abreuvent mon corps d'une trève
Si jamais demain je crève, ma tête bien haut je la lève
Pour tenter de faire un rêve avant que ma vie n's'achève



C'était un monde de paix, vrai et où tout allait
.....
Mon esprit gronde, me tait, parle et réouvre ma plaie
.....
C'était un monde jolie, c'était une utopie
.....
Mon esprit gronde, détruit mes "oui" en "non", tant pis



Je croise les bras de Morphée puis dans mes doigts, 2, 3 fées
Je peux encore formuler mes souhaits d'une autre société
Un dé, du blé, c'est gagné, pas besoin de batailler
L'amitié est sublimée, l'amour, lui, est pardonné
Lors des bons rassemblements, que tout le monde est content
Qu'on s'amuse avec d'autres gens, le temps prend enfin son temps
Puis quand on s'ennuie vraiment, même si ça n'est pas souvent,
Se faufilent rapidement les heures ou bien les instants
Modulable selon nos voeux, quand on veut et bien on peut
Il n'y a pas un seul Dieu, on croit en nous, c'est bien mieux
Le respect des jeunes aux "vieux" est un acte normal pour eux
Tout le monde ici est preux, intégrés sont les lépreux
Racisme et intolérance ne survivent plus quand on pense
C'est un peu comme en vacances, n'existe plus le mot souffrance
On se trouve peut être en France ou bien ailleurs en errance
Est l'égalité des chances, aujourd'hui prédominance.
La journée est terminée et mon rêve s'est effondré
Je ferme les yeux, dégoutté par la triste réalité
Ne pouvons-nous donc rêver d'avoir un jour ces idées
Devant nos corps fatigués toutes enfin réalisées ?

Repost 0