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Moi Par Mois

7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 19:12

(photo prise chez moi, on voit un petit bout de ma terrasse ... j'en ai une mieux que celle-ci mais on voit une chaise blanche plastique laide ... alors tant pis !!! :))

(paysage du pays basque où nous (ma famille et moi) avons passé des vacances ensoleillées, agréables dans des lieux, vous pouvez le voir, beaux !!! :))

(même chose que précédent ^^)

(vous connaissez Saint-Malo ?? en voici un petit aperçu :))



[photos prises par ma maman ... sauf celles du pays basque il me semble ... je crois que c'est moi mais j'ai un doute à présent ==']

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 17:52

Fin


Je me lève, il est l'heure
De rejoindre la dernière.
Je n'éprouve aucune peur
Car je resterai fier.
Geôlier, viens me chercher !
J'accueillerai la mort
Comme la vie m'a trouvé.
Je n'ai pas de remords.
Là, au bout du couloir,
J'attends la pendaison
Parce que je suis noir,
Pour des broutilles au fond.
Le coupable idéal
De cette histoire macabre
Ne peut être que le mal,
Qu'un être faible, misérable.
Alors ils m'ont trouvé,
M'ont même emprisonné,
Questionné, torturé,
Pour finir par me tuer.
Le mythe que l'on connait
Quand la mort nous surprend,
Ne s'avère pas être vrai,
Ce qui est décevant.
J'aurai bien voulu voir
Passer devant mes yeux
Ma vie, toutes mes histoires
Et les moments heureux.
Mais je n'y pense même plus,
Mes genoux s'entrechoquent.
La peur est apparue,
La mort, je ne m'en moque.



C'est la fin aujourd'hui
Tout est fini, plus rien
En moi vient le chagrin
C'est que j'aimais la vie.
C'est la fin, oui, tant pis
Il n'y a plus de frein
A la folie, ce brin
Qui m'entraine vers l'oubli



Je monte sur l'échafaud
Me livrer au bourreau,
Dire adieu à mes maux
Sans le vouloir de trop.
La corde autour du cou,
On me la sert d'un coup.
Le monde était si doux,
Il est devenu fou.
Dernier regard autour,
Des hommes, des femmes, enfants,
Qui ne sont là que pour
Voir mes derniers instants.
Ils ont de grands sourires,
Comme devant un spectacle
Et si bien que le pire
Pour eux est qu'on me bacle.
Aucune larme, aucun drame
Si ce n'est dans mon coeur.
Une seule corde en tant qu'arme
Pour construire mon malheur.
Je suis le condamné
Sans aucune preuve tangible.
Et s'ils m'ont soupçonné,
C'est que j'étais la cible.
On soulève doucement,
Un craquement bruyant.
Pas une trace de sang,
Je ne vis plus pourtant.
Quelques années plus tard,
J'étais bien enterré,
Découverte par hasard
Qu'ils s'étaient tous trompés.




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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 06:45

Je suis calculateur, je n'aime pas le hasard
Mais je m'y suis pris tard pour ralentir mon coeur.
Avec l'amour, la peur, depuis c'est le bazar
Car je te veux dare-dare pour construire mon bonheur.
Mes éloges habituels ne sont pas nécessaires.
Je n'ai plus qu'à me taire, tu sais que tu es belle.
Je te voudrais plus frêle pour servir de barrière
A ces mecs un peu fiers qui ne te veulent tel quel.
Ta douceur agréable, ton sérieux impassible
Ne m'aident pas, même me criblent par un manque exécrable.
Toi qui es si aimable, t'es devenue ma cible.
Je sais, c'est impossible, tu me sembles impalpable.
Pourtant je rêve encore d'être avec toi, heureux,
De devenir ton Dieu, de découvrir ton corps.
Et d'un commun accord nous rejoindrons les cieux.
Nous ferons des envieux, cela nous rendra forts.
Ma poésie finie, ce ne sont que des mots.
Je tente de faire le beau avec mes mélodies.
Voici quelques débris, voilà quelques morceaux
De mon amour, en trop ? de mon coeur aujourd'hui.





Texte écrit le 06 mai 2008
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 07:22


Que je déteste le dimanche soir,
A l'instant où il fait tout noir.
Je me sens comme une cartouche vide,
Sur mon visage arrivent les rides.


Que je déteste le dimanche soir,
Ca me donne presque l'envie de boire
Pour oublier le lendemain,
Ne plus penser au quotidien.


Que je déteste le dimanche soir,
Quand la joie est mise à l'écart.
Lundi les fêtes sont oubliées,
Obligation de travailler.


Que je déteste le dimanche soir
Sans arrêt à me coucher tard,
Pour me résumer la semaine
Bien que ce soit une action vaine.


Que je déteste le dimanche soir
Où à coup sûr j'ai le cafard.
Assis, à écrire dans mon lit,
Je sens venir mon insomnie.



[Texte écrit dans la nuit du dimanche 4 mai au lundi 5 mai 2008]
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 12:19

Cela s'appelle de la coopération =)


Voilà, j'aimerais bien que vous autres, mes lecteurs (s'il y en a ... ^^), vous me donniez un sujet sur lequel je dois plancher et essayer de faire un texte cohérent (pas comme avec le facteur qui travaille un jour férié :D), agréable à lire et surtout qui répond bien au sujet.

A vous de me dire alors :) j'essaierai de poster rapidement le texte si je suis inspiré ^^ Merci d'avance.
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 01:15

Voici quelques photos prises soit par ma chère maman que j'aime fort (si elle passe, elle sera heureuse =)) soit par moi-même ici présent. J'essaie de ne montrer que celles que je trouve assez belles. A vous de voir !!!*
______________________________________________________










Trouvez la photo qui fait un peu intrus ... ^^


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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 19:58





Je suis comme un soldat ayant pour arme une fleur,
Qui a pour objectif de répandre le bonheur.
Je suis comme un rayon de soleil en hiver,
Le beau temps en Bretagne qui n'est plus légendaire.


Je suis un être humain qui rêve encore de tout
Comme le font naturellement tout les bouts d'chou.
Je suis écologiste dans les mots et les faits,
Je suis chétif comme n'importe quel enfant qui nait.


Je ne sais pas mentir, je n'éprouve aucune haine
Et je pleure pour les peines qui ne sont pas les miennes.
Je crois en l'avenir, le plaisir va reluire.
Parfois je ris en pensant à mes souvenirs.


J'aime l'instant présent tout comme les gens m'entourant.
Je ne trouve pas le monde méprisable, décevant.
Je suis comme une bouffée d'air frais en canicule,
Comme des paroles qui se sont échappées des bulles.


Je n'éprouve pas la tristesse et sans être bizarre,
Je suis comme un malade mais sans le teint blafard.
J'ai des objectifs à accomplir dans ma vie
Et je compte bien les tenir, j'en ai très envie.


Je suis le mouton noir de cette génération.
Je ne suis pas la cible de tensions, de pressions.
Je suis un mouton noir, oui, j'en suis conscient.
On dit que je suis con ... je réponds en souriant.



[texte écrit cette nuit, quand j'étais censé dormir ... mais ne trouvant pas le sommeil, j'ai trouvé un stylo et une feuille et voici le résultat :)]
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 14:09
Informations suivantes prises dans le livre "C'est à ce prix que vous mangez du sucre ..." aux éditions Flammarion.



Le 6 Octobre 2000, le Comité spécial des Nations unies chargé de l'élaboration du protocole "visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants", dans l'article 3 (reproduit ci-dessous), adoptait une définition internationale de la traite.

a) la traite des personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l'hébergement ou l'acceuil de personnes, par la menace ou le recours à la force ou à d'autres formes de contraintes, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d'autorité ou d'une situation de vulnérabilité, ou par l'offre ou l'acceptation de paiements ou d'avantages pour obtenir le consentement d'une personne ayant une autorité sur une autre aux fins d'exploitation. L'exploitation comprend, au minimum, l'exploitation de la prostitution d'autrui ou d'autres formes d'exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l'esclavage ou les pratiques analogues à l'esclavage, la servitude ou le prélèvement d'organe;

b) le consentement d'une victime de la traite des personnes à l'exploitation envisagée, telle qu'énoncée à l'alinéa a) du présent article, est indifférent lorsque l'un des moyens énoncés [dans la définition] a été utilisé;

c) le recrutement, le transport, le transfert, l'hébergement ou l'acceuil d'un enfant aux fins d'exploitation sont considérés comme une traite des personnes même s'ils ne font appel à aucun des moyens énoncés à l'alinéa a) du présent article;

d) le terme enfant désigne toute personnne âgée de moins de 18 ans.


Voici ma base de renseignements sur l'esclavagisme moderne. Je me souviens, l'année dernière (1ère ES), nous avions à écrire un texte sur ce sujet. Avec un ami, nous étions partis dans une histoire loufoque qui ne nous a valu qu'un maigre 13 si je me souviens bien. Je dois avouer que c'était loin d'être un chef-d'oeuvre et que nous ne l'avons pas gardé.

Bien sûr, je pourrais tout autant parler du côté grave auquel tout le monde pense lorsque l'on parle des "ateliers du monde" où des enfants travaillent pour très peu d'argent, uniquement pour survivre. Pourquoi des hommes laissent-ils des enfants travailler ?? Pourquoi ne pouvons nous condamner ces pays ?? Parce qu'ils sont des marchés importants de personnes et que nous en aurons grand besoin prochainement pour gagner de l'argent ??
Je sais que l'économie n'est pas la science du coeur, mais tout de même ...
Cela me révolte et je suppose que je ne suis pas le seul. Je sais bien que l'écrire ici ne changera rien, que je n'ai aucun pouvoir, que je ne sers à rien dans cette lutte commercial.

Pour revenir au sujet de départ, l'esclavagisme moderne touche toutes les populations. Plus prôche de nous, cela existe encore, ici même ... oui, je veux parler de moi ... ^^
J'ai encore passé une journée partagée entre l'obligation de faire du ménage, de faire la cuisine, de passer la tondeuse et enfin, de terminer mon annabac ... (non, mes parents ne sont quand même pas des tyrans :D)
Vous allez dire "il ne doit pas être si malheureux étant donné qu'il se trouve actuellement sur internet pour mettre cette conn*rie" et vous n'aurez pas tort.

Je terminerai cet article qui est pour moi important par une phrase qui me tient à coeur et dont je suis fier de l'avoir créé :


Si tondre est un art, je suis le meilleur des artistes.


Qu'en pensez vous ?


[Comme vous l'aurez sans doute remarqué, cet article mélange sérieux et humour car il faut savoir mélanger les deux pour ne pas paraitre ennuyeux et surtout pour intéressé quelqu'un ... cependant, c'est tout de même un sujet important dont il faut parler même si à notre faible échelle nous ne pouvons rien faire, que dénoncer ces agissements. Si je me considère en tant qu'esclave, ce n'est que pour rire ... je préfère prévenir ^^ merci d'avoir lu mon article (si vous l'avez fait :p)]
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 13:26

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Pourquoi ce titre ?? car selon moi, la vie est comme une confiture, elle peut être très bonne, très sucrée, trop sucrée, trop bas de gamme, trop vieille et tout le monde ne l'aime pas ...
Non, en fait, c'est surtout parce que je n'avais pas d'idée et que en trouvant le mot confiture dans mon texte, je me suis dit, c'est pas mal ça =) ... donc voilà le grand secret :D bonne lecture.

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Je me lève de mon lit deux-places,
Un manque insoutenable me glace.
Curieux, je regarde sous les draps.
Je constate que tu n'es pas là.

Je déambule dans la cuisine.
Tu n'y es pas, ça me chagrine.
Je sors la confiture extra
Format familial, trop pour moi.

Une fois mon repas terminé,
Je suis obligé de ranger.
Que tu me manques en cet instant.
Vivre avec toi serait plaisant.

Je me prépare pour travailler,
Mon costume n'est pas repassé.
Avant de sortir, je m'arrête.
Je te cherche, toi qu'es dans ma tête.

Dehors il pleut, sans parapluie
Mon corps se mélange à la pluie.
Je rejoins mon Renault Espace.
C'est pour t'oublier que je trace.

Arrivé à mon taf à l'heure,
Je suis étonné, quel bonheur.
Je remarque qu'il n'y a personne.
T'aurais été là, t'es si bonne.

Un peu plus tard je me rends compte
Que c'est un jour férié, quelle honte !!!
Donc je rentre chez moi, solitaire.
Dans mon esprit sans cesse tu erres.

Quand j'ouvre la porte, aucun courrier.
Pourtant, le facteur est passé.
Je me sens seul, sans un ami.
Je t'imagine, toi qui m'oublie.

Alors je retourne me coucher.
Je ne regarde pas la télé.
La seule façon pour t'approcher
Reste encore pour moi de rêver.

Et oui je t'aime sans te connaitre.
T'es ma religion, moi ton prêtre.
Je voudrais partager ma vie
Avec cet être dans mon esprit.

Et oui je t'aime, c'est malheureux
Car tu n'existe pas, si peu.
Je m'attache qu'à une simple idée
Qui est entrain de me tuer.



(information pour les nouveaux lecteurs ... entre les crochets noirs, vous trouverez des lettres associés ce que l'on appelle des mots ... pour les lire, il vous suffit de surligner à l'aide de votre souris entre ces crochets ... ;))


[Texte écrit assez rapidement ... inspiration : un texte pas du tout semblable appartenant à mister Peter Pan ... eh oui, je n'ai retiré que l'aspect "se sen"
Je suis assez inspiré en ce moment, je ne sais pas pourquoi mais faisons avec ... je préfère ça :)]
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 21:19

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MC Solaar ... voilà un vrai rappeur, digne de ce nom ... qui ne parle pas que de la banlieue mais qui peut aussi en parler avec des mots vrais, bien choisis ... un réel artiste, connu, reconnu et qui j'espère poursuivra longtemps sa carrière ... ci-dessous l'un de ses chansons que je préfère :)
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LES COLONIES


On a connu les colonies, l'anthropophage économie
La félonie, la traite d'esclaves, la dette, le F.M.I.
Bruno, Jean-Marie, si j'cours j'ai des raisons
Les mêmes que les deux nègres maigres sous un avion.
Avant c'était déjà grave de voir des fers qui entravent
Paysage de Gorée, Maison des esclaves
Caves sans amour, sans retour ni recours
Sans Cour de Cassation, sans oreilles pour entendre "au secours"
Où sont passés les baobabs et les hordes de gosses
Dans cette ère de négoce où ne vivent que les big boss.
Rentabilité - instabilité - imbécillité
N'ont fait qu'augmenter les taux de mortalité.
Ce sont des larmes qui coulent dans nos artères
Psychose séculaire j'ai peur quand j'entends charter
Parfois je rêve de mettre un gun dans un paquet d'chips
De braquer la Banque Mondiale. Pour tout donner aux townships
C'est trop complexe. Où sont les droits de l'Homme
L'Homme laisse l'Homeless homeless zigzague et slalome
Donc shalom à tous les gens qui ont connu la haine
Aux enfants de Bohême, Solaar Mamadou Cohen
En soliloque je développe des antidotes non-stop
Fuck la parlotte et démenotte les brainlocks.
Je suis socio-poétique sur mike ou sur cahier
Sans brailler. On n'est pas frileux. Pas peur de cailler.


On a connu les colonies

Par le passé, y'a beaucoup d'actes qui nous ont mis les nerfs
Frères et sœurs c'est l'heure du pacte pour ce millénaire
L'enfer gère la Terre Mère, Lucifer et Faust
Entrent dans leurs têtes dans le but de refaire l'Holocauste
J'ai vu des mecs parler de haine à la tribune
D'une façon scientifique. Élimination par l'urne !
Donc j'donne la paix à ceux qui me suivent dans l'OPA.
Face à la barbarie, cela sans mea culpa
Si on est là c'est pour toujours pousser l'amour
Pour que nos parcours, chaque jour, coupent la route aux vautours
Et va pas croire cette fois qu'ce sont des bavures
Je t'assure. S'ils ont la haine, on a la bravoure.
Une petite fille vient de naître, elle s'appelle Mélissa
Et si j'opte pour le vote, c'est pour pas qu'elle vive ça.
La vie est belle petite, malgré ces quelques pitres
Fin d'chapitre pour tous les gosses dès l'âge du pupitre.


On a connu les colonies



Mc Solaar
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