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Moi Par Mois

31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 13:30

Encore un texte, désolé, j'en ai fait beaucoup sans les mettre sur mon blog donc ceci explique cela ... je vais quand même essayer de faire des articles d'autres choses si j'ai des idées ... Ce texte est sur les disputes, entamé ce matin. Bonne lecture, je m'y retrouve un peu dans ce texte, mais un peu car là encore, j'essaie d'étoffer mon vécu avec des inventions.
______________________________________


Relations conflictuelles,
Tous les jours c'est pareil.
Guerres de mots se succèdent
Tant que personne ne cède.
Qui sera le plus fort ?
Lequel de nous a tort ?
Aucune idée, tant pis,
Puis quand vient le dépit
S'enflamment et s'enveniment
Les propos, incriminent
L'un et l'autre tant qu'on peut
Ne pas baisser les yeux.
Des reproches, anicroches,
En réserve dans nos poches
S'envolent en plein visage
De "l'adversaire", carnage !
Un mot de trop suffit,
Un regard, un non-dit,
A relancer l'attaque,
Frapper sans aucune claque.
De phrases en phrases, emphase,
Quand soudain tout s'embrase.
Un peu d'huile sur le feu
Sinon c'est ennuyeux.
Pour jauger son niveau
Dans la pratique des mots,
Autant bien s'entrainer
Quand on est nez à nez.
Ca peut faire mal alors
Bien souvent on déplore
Les chagrins et les pleurs
Dont on est fondateur.

Toujours les mêmes excuses,
Pour un rien tu m'accuses.
C'est toujours mieux ailleurs
Quand ça fait ton bonheur.
Quand je fais la même chose,
C'est facile, tu exploses
Sans aucune précision,
En bref, n'ai-je pas raison ?
Qu'il est dur de l'avouer,
Qu'il est dur de signer
Le traité de défaite
D'un seul signe de la tête.
Alors on continue
A trouver des issues
Pour que l'autre soit coupable,
Pour qu'il soit incapable
De poursuivre le combat
Qui ne finira pas.


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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 22:20

Sommes-nous bêtes ou bien désireux de ne plus l'être ?
Dans cette société où prédomine le paraitre,
Si on est hors-norme, ne faut pas il pas disparaitre ?
N'est-il pas préférable de mourir que de naître ?

J'ai une question, est-ce tout ou rien qui me chagrine ?
Qui provoque le fait que le cafard me taquine ?
Etrangement à cet instant rien n'illumine
Mon visage, le paysage, en moi vient le spleen !


Les raisons me sont inconnues, comme non réelles,
Mélancolie saugrenue voire tristesse virtuelle.
Et pourtant je souffre de cette vie qui est si belle
Qu'à droite et à gauche se multiplient les querelles.

Incompréhension dans tous les regardes des jeunes
Car ici et aujourd'hui seuls les riches déjeunent,
Car seule la Jet-Set peut chanter Sea, Sex and Sun,
Car dans la bouche des gosses, "Bad Trip" remplace "Trop Fun"




[encore un texte joyeux ... désolé ... mauvaise passe ?? aucune idée ... peut être tout simplement inspiration sombre en ce moment, rien d'autre =)]
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 19:15
Pitite information complémentaire : "cheum hein" n'est pas un titre que j'aurais donné comme ça, sans raisons ... si je l'ai mis, c'est d'abord parce que justement ce titre est moche, ensuite parce que ça fait "chemin" ... eh oui, je suis et je resterai un grand (par rapport à l'âge) petit (au niveau de la taille) enfant ^^ donc chemin car ce texte parle du chemin que l'on choisit au niveau de notre vie ... il yen a beaucoup, à vrai dire, il y en a tout autant que d'habitants sur la Terre ...
_____________________________________________





On m'a dit "fais ci, fais pas ça"
Et moi assis, je reste sans voix.
Hier j'ai eu le même blabla
Mais dans le sens inverse. Pourquoi
Personne ne semble d'accord, okay,
Pour la façon dont il faut vivre ?
Qu'est-ce qui est faux ? Qu'est-ce qui est vrai ?
J'ai beau lire, ya rien dans les livres.
Alors me voilà sur les routes
Avec pour seul but de comprendre
Pourquoi en éco la vie coûte,
Pourquoi on dit qu'elle n'est pas tendre.
Et donc à la quête du savoir
Je suis partis subitement.
Quand dans ma tête il fait trop noir,
Je m'en vais prendre le temps, le vent.

Des questions plein l'esprit, la bouche.
J'étais soucieux de retenir
Tout ce qui me paraissait louche,
Des sourires masqués aux soupirs.
Certains dépensaient tout d'un coup,
"Vivre au jour le jour" qu'ils disaient,
Quand d'autres épargnent le moindre sou
Pour penser aux années d'après.
Deux visions qui diffèrent, s'opposent,
Qui restent quand même compréhensibles.
Tout n'est pas blanc ou noir, c'est rose
Mais si le bonheur reste possible !
Plus j'avance plus tout se complique
Et les dilemnes se multiplient.
La vie est constituée de piques
Qu'il faut savoir détruire sans bruit.


Aucune recette pour le bonheur,
Ni pour l'argent et pour l'amour.
Et qu'il est facile d'avoir peur
D'après ce que je vois toujours.
Dans les starters, départ du sprint.
Certains sont parés quand d'autres flânent.
Différents carburants, drogues, lindts,
Pour finalement être en panne.
Quand les buts et les moyens changent,
La toute fin, elle, reste bien la même.
Une chose pourtant me semble étrange,
On se déteste plus qu'on ne s'aime.
Quand j'avance les doutes s'épaississent,
Les réponses entrainent d'autres questions.
Pourvu que je les éclaircisse
Avant de partir pour de bon.


On m'a dit "fais ci, fais pas ça"
Et cette fois-ci, je n'y crois pas.
Faut suivre son chemin, suivre son choix.
Vas-y mon gars va suivre ta voie.
Et donc à la quête du savoir
Je n'ai su que contempler, voir,
Les faits et gestes des humains voire
Ce que nous tous nous pouvons croire.
Nous ne prenons plus aucun temps
Pour vivre les bons moments, instants,
Toutes les choses nous entourant
Que l'on oublie inconsciemment.
Vis ta vie comme tu as envie
Si ça n'est pas trop de folie,
Si ça ne pose pas de soucis
A tes amis, tes ennemis.




Avis : Encore un texte chiant à mourir que je ne vais même pas relire. Bonne lecture à vous ;)




Ecrit la nuit du jeudi 29 mai au vendredi 30 mai 2008 dans les environs de 11h00
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 18:23

Pas envie de me fatiguer !
Pas envie d'être toujours gai !
Envie de vivre ma vie calme !
En quoi cela est-il un drame ?

~*~*~

Envie de voir le crépuscule !
Envie d'être un peu plus crédule !
Pas envie de rester le même !
En quoi cela est un problème ?

~*~*~

Pas envie de me reposer !
Pas envie d'être un être posé !
Envie de paraitre qui je suis !
En quoi cela est une folie ?

~*~*~

Envie que persiste le soleil !
Envie qu'enfin on s'émerveille !
Pas envie de tout démolir !
En quoi cela vous fait-il rire ?


Laisse moi vivre, vivre non ivre et écrire mes délires ! // Laisse moi croire aux histoires que je lis, que je vis, // Espérer et rêver, délirer puis crever ! // Laisse moi seul dans le deuil, sur ma feuille coule mon oeil !!
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 23:36

(manque de) STyL£ [456]


Commencer un article, l'avancer, puis, subitement, le supprimer pour en recommencer un autre. Dans celui-ci, tout commence différement. Comme cela par exemple : Commencer un article, l'avancer, puis, subitement, le supprimer pour en recommencer un autre. Dans celui-ci, tout commence différement. Comme cela par exemple : Commencer un article, l'avancer, puis, subitement, le supprimer pour en recommencer un autre. Dans celui-ci, tout commence différemment. (Et voilà un bon début d'article ... >.<)

Continuer un article sans savoir quoi écrire, juste vouloir
avancer, droit dans le mur, et alors ? (pour embêter les filles ?? non, ça ne me ressemble pas ;p) avancer pour parler, laisser une marque ? non ! écrire ... écrire ... rien dire mais écrire ... écrire ce qui te passe par l'esprit qui pourtant ne fonctionne pas à plein régime à cette heure-ci puisque déjà bien occupé par Mick est tout seul et par msn et par cet article qui n'avance que lentement. Eh oui, la vie d'un terminale en fin d'année scolaire, en début de weekend ayant accès à un ordinateur est dure et surtout overbooked !!! ^^

Et voilà, encore un "paragraphe" de supprimé comme s'il n'avait jamais été écrit, comme s'il n'avait jamais existé. Le pire, personne n'en a la preuve qu'il est resté quelques secondes sur cet écran en dehors de moi. Je me promène de blog en blog et me demande si je suis dans la norme ... si je fais autant la fête qu'eux, si je m'amuse autant qu'ils s'amusent ... puis après, je me dis : je suis comme je suis, merde !!!
(mais est-ce ce que je pense vraiment au fond de moi ? rah, dur à dire !!!)

Ensuite, me voilà qui pense à ce que nous nous sommes dit ... triste vie quand même ... avant, on n'en profite pas, après, on court après le temps jusqu'à ce qu'il nous dépasse. Le cafard vient sans même que l'on ne sache pourquoi, et bizarrement, ce cafard tant détesté semble être contagieux, une épidémie ? non, seulement sur les personnes dites sensibles ... ah ... j'en suis une ... heureux
(?) de le savoir !!!

(concernant l'image ci-dessus, moi au naturel à l'anniv' surprise de mon frère l'année dernière ? mwais ... pourquoi la mettre ici maintenant ?? parce que c'est la seule que j'ai trouvé, parce que pourquoi se cacher ce que l'on est quand on l'est si profondément ? parce que un souvenir reste un souvenir, qu'importe qu'il soit bon ou mauvais, c'est ce qui nous forme !!!*)


Tant pis, fin de cet article ... un manque d'inspiration ne peut certainement pas donner un bon article. Constat désolant. Voilà.



PS : j'ai beaucoup de textes en construction ou en attente de mise en place sur blog.
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Published by WacsiM - dans ... autre ...
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 19:01

Prends un crayon et un bloc-notes !
Ecris des mots quand tu débloques,
Quand des songes tristes dans ta tête trottent,
Pour te souvenir de l'époque !
Thérapie puis habitudes prises,
Moi quand je trime, j'inscris des rimes,
Même en dehors d'instants de crises,
Même si depuis je ne déprime.
Pas de talent mais juste le temps
De jouer, enjoué, toutes mes journées.
Tout le monde peut en faire autant,
Pas besoin d'aptitudes innées.
Ecrivez, vivez, vive les cris
Que l'on peut pousser, ça nous forme.
Retrouvez-vous dans vos écrits,
Et votre bien-être sera énorme.
Tu te retrouves seul face à toi.
Tu as le choix, t'y vas ou pas ?
Patient, passant ton temps sur ça,
Ca va, t'y arrives pas à pas.
Tu te dévoiles, te mets à poils
Mais littérairement parlant.
Pas de porno sur fond de toile,
Viennent ici parfois des parents.


Alors t'écris, t'écris, sans cesse
Au point d'avoir les mains en sang.
Tu attends de voir la promesse
S'accomplir, tu ne peux faire sans.


Cela te coûte cher en papier,
En temps, en idées et en encre.
Peut-être que sans le remarquer,
Depuis longtemps t'as jeté l'ancre.
Mais tu ne peux plus t'arrêter,
Te voilà dépendant d'une chose :
Tu désires sans arrêt rimer
Même quand il faudrait de la prose.
Tu fais parler tes doigts, tes mains,
Avant même que ne bouge ta bouche.
Tu parles d'hier et de demain,
Pas d'aujourd'hui ce qui est louche.
La seule explication plausible,
Tu ne vis pas, t'es qu'un robot
Qui depuis, devenu la cible
Des lettres, écrit des mots, mais trop !
Ce qu'il faudrait, te formater
Mais dans un sens informatique.
Effacer la base de données,
Que tout soit neuf ! Que c'est magique !
Tes textes s'empilent sur ton bureau.
Tes nuits se retrouvent écourtées.
Histoires réelles et puis impro,
Tu as déjà tout essayé.


Alors t'écris, t'écris, sans cesse
Au point d'avoir la tête en feu.
T'attends que la presse s'intéresse
A tes textes, c'est ton plus cher voeu.
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 10:04

On dit "la famile c'est sacré"
Et l'on doit se consacrer
A ces journées dites rallongées
Où l'on ne fait que bien manger.
Le repas de famille arrive
Et pourtant je ne suis pas prêt.
Je prends mon temps, je ne me prive
A avoir du retard, c'est vrai,
Car une fois à destination,
Il faut savoir être patient.
On redébat de la nation,
Des guerres, de faits et puis du temps.
Mais moi j'ai faim et je patiente
Assis, les bonnes odeurs me hantent.
Aller dans la cuisine me tente.
Cependant qu'en dira ma tante ?


Maintenant on passe tous à table,
On nous amène des choses mangeables.
Les conversations sont aimables,
Elles s'éternisent, cela m'accable
Car les assiettes ne se vident pas
Et donc pour la suite du repas,
Il va falloir attendre gaiement
Que les propos cessent un moment.
On mange, on mange, déjà trois heures,
Et d'être ensemble est un bonheur !
Quand on se lève pour promener
Nos carcasses pleines, bien surchargées,
On a tous aux lèvres un sourire,
On évacue tous les soupirs
En demandant aux souvenirs
De chasser la peur d'avenir.


La journée se termine déjà.
La conclusion : on reviendra
Pour manger les bons petits plats
Que nous a préparés tata.
Bien qu'au début peu motivé
Mais content de voir ma famille,
Je peux à présent ajouter
Heureux aussi pour mes papilles.
Et même si des fois on s'ennuie,
On préfère rester à dormir
Pour pouvoir terminer nos nuits,
C'est être un salaud voire le pire.
Désormais, on rentre chez soi.
Ce fut un bon moment ma foi.
Du moins c'est tous ce que l'on croit
Jusqu'à ce que l'on voit son poids.


[Texte écrit à l'instant, en écoutant Norredine de Mr Roux (donc vous pouvez "chanter" ce texte sur la musique, normalement, ça colle sauf peut être pour la fin). J'ai eu cette idée de thème car dans peu de temps je m'en vais chez ma tante pour manger avec toute la famille. Ce n'est pas que mon histoire qui est dans ce texte, c'est également la votre, j'en suis sûr.]
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 20:11

Combien y en a-t-il en France et parallèlement qui dansent ?
Mais combien n'ont pas eu la chance de vivre très bien et sans souffrance ?
En eux la haine me peine, si rance, persiste avant qu'ils ne la pansent.
En découle la violence, si dense, pour une immense erreur je pense.
Je pleure les leurs qui ont eu peur d'affronter la vie pour survivre,
Qu'ont pas fait face à tous les heurts dont les heures qui passent ne nous privent.
Ne voulant ni argent ni beurre mais que le bonheur les enivre,
Leur préférence, stopper leur coeur et tous en choeur rejoindre l'autre rive.
Il y a ceux qui continuent, poursuivent le combat dans la rue
Mais ils tomberaient bien des nues de savoir que cela les tue,
Et tutoie les larmes qui coulent dru pour effacer tout ce qu'ils furent,
Gamins perdus dans l'inconnu aux ados tristes dans ce monde dur.
Ce sont des enfants de la DDASS qui se sentent mal dans leurs godasses.
Ils se croient membres d'une autre race, ne veulent pas entrer dans la masse.
Et nous autres de la populace, nous ne voulons voir aucune trace
De ceux qui se noient, prennent la tasse, pour nous tout ceci n'est qu'une farce.


Que nous sommes cons,
Si peu conscients
Que nous n'sommes bons,
Intolérants.
Que nous sommes bêtes
D'pas les aimer,
Rien dans la tête,
Faut nous changer.


Il y a lui qui s'amusait à faire courir les flics souvent,
Et tout ce qu'il nous racontait avait un goût de délinquant.
C'était un enfant qui jouait à reproduire les actes des grands
Sans voir que ce n'était des jouets les keufs, les meufs voire tous les gens.
Vendredi, frites à la prison, il semblait en être joyeux.
Faut dire que pour lui les bastons, c'est plus important à ses yeux.
Sans avoir vraiment de maison comme de famille ou même de vieux,
Il n'avait jamais l'impression d'être heureux, il était envieux.
A côté il y avait elle qu'était pas moche, pas non plus belle,
Qui avait l'esprit d'une rebelle, qui acceptait toutes les querelles.
Loin d'être une petite fille bien frêle qui jamais aux problèmes se mêle,
Elle, elle était plutôt de celles pour qui tout allait, est nickel.
Bien sûr elle aussi a souffert, a connu les maux de la Terre,
N'a jamais pu connaitre son père et sa mère toujours dans la bière.
Bien sûr sa vie est un calvaire qu'elle a enterré au cim'tière.
Elle ne veut plus faire marche-arrière et retourner vivre l'enfer.


Que nous sommes cons,
Si peu conscients
Que nous n'sommes bons,
Intolérants.
Que nous sommes bêtes
D'pas les aimer,
Rien dans la tête,
Faut nous changer.


J'en ai vu des choses, pas toutes roses, car j'en ai côtoyé longtemps.
Entr' celui qui avait des doses pour qui la drogue était tentant,
Celle qui un beau matin explose avec son regard menaçant,
Sans oublier quelques virtuoses du vol à l'arraché ou nan.
Seuls deux ont fugué de chez moi avec nos vélos sous le bras,
L'un ému et l'autre sans émoi, ça n'était pas sa première fois.
Pourtant Rennes n'est pas à deux pas mais cela ne les gênait pas.
Ils s'en sont allés comme des rats pendant une nuit, il faisait froid.
Globalement aucun souci, si ce n'est de sympathiser
Car ils ont peur du mot "ami", ils ne croient pas en la bonté.
Pour eux c'est noir ou blanc pas gris, pour nous aussi c'est compliqué.
Voici la source de notr' conn'rie, ainsi que de nos préjugés.

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 07:29

Tout commença par bon sens par une danse durant neuf mois.
Un moi "neuf" quand on y pense squattait gentiment en toi.
Je t'esquinte et je t'érinte en grandissant, c'est ma plainte.
Sans le dire tu es ma sainte mais je le cache par des feintes.


La pudeur est une sans-coeur, elle m'écoeure, source de malheur.
Ton bonheur est mon docteur, quand tout va je n'ai pas peur.
Je te dois tout, même la vie, mon éducation fut bonne.
Par chance t'as pas eu envie de devenir une nonne.


Bien qu'un peu autoritaire, c'est normal t'étais mère-père,
Une paire de personnes impaire qui peut maintenant être fière.
Nicolas et moi tentons de devenir de bons êtres
Et si nous y arrivons, ce n'est pas grâce à nos maîtres.


Ta fête parait être bientôt, c'est ce que je lis partout.
Alors en parfait idiot, je suis ce qu'ils disent du coup.
Mais un seul jour pour aimer celle qui nous a enfantés
Me semble ridicule à souhait, pour ma part ce n'est pas vrai.


Le commerce s'incruste, s'immisce dans les sentiments, l'amour.
De mon côté, moi, ton fils, je t'aime et ce pour toujours.
Je te remercie maman d'être comme tu es, naturelle
Et même si tu penses que nan, sache que pour moi tu es belle !!!



[Encore un texte autobiographique :) maman, z'y t'aime !!!]
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 00:59


"Sois heureux, c'est un ordre !!!"
M'a dit mon père un jour.
Ca fait un peu désordre
Cette preuve de son amour.

Philosophe non scolaire,
Mon père m'étonne souvent.
Toujours le nez en l'air,
On dit qu'il est déviant.

Sa sagesse un peu folle
Le rend si peu commun
Car il nous déboussole
Avec ses phrases si biens.

"Il vaut mieux conjuguer
Le verbe être que avoir."
Je vais bien écouter
L'ensemble de son savoir.

Papa je t'aime très fort
Et tes leçons de vie,
Saches que je les adore
Les suivre j'en ai envie.

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