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Moi Par Mois

4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 20:20


Religion (part 2)




Je te salue, ô Toi, ô Roi,

L'être suprême que je ne suis pas.


Loin de moi l'idée de t'envier,

S'il te plait laisse moi t'adorer.


Tous les dimanche je te rejoins,

Quand tous les autres se fument des joints.


Ils restent là, assis, ces cons,

Mon dieu, quelle pauvre génération !


Les bras vers le ciel je t'attends.

Je t'en supplie, allez, comprends


Que j'en ai marre de vivre ici,

Je voudrais être au paradis.


Énonce moi les instructions,

Pour que j'agisse bien en fonction.


Dis moi que faire dans cet enfer,

Dois-je aider ceux dont tu n'es fier ?


Je me propose pour les châtier.

Puis-je y aller ? Je suis armé.


Je me propose pour bonifier

Cette terre atteinte, cette terre blessée.


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 19:06


Tout le monde ne sait pas que Damien Saez a écrit un livre publié en novembre 2001. Remarquez, tout le monde ne sait pas qui est ce Damien Saez. Donc partons du tout début, ce sera plus simple pour tout le monde.

Damien Saez est un chanteur, leader du groupe Saez. Il chante la tristesse de sa génération avec une certaine sincérité, une certaine folie également, qui fait que soit on l'aime beaucoup, soit on ne l'aime pas du tout. Connu par le grand public pour sa chanson "Jeune et con", il aime critiquer le monde dans lequel il vit car, évidemment, ce monde est loin d'être parfait. Il a sorti quelques albums, le dernier en date est le triple album "Varsovie-L'Alhambra-Paris" sorti en avril 2008 et son prochain sortant le 16 mars arrivant à grands pas. Il s'appelera "Yellow Tricycle" mais j'en parle déjà dans l'article précédent.

J'ai décidé d'acheter son livre intitulé "à ton nom" qui fait partie de la collection "Le Souffle de l'esprit" qui se veut le reflet d'une ouverture des uns aux autres, à travers la prière, la réflexion, la méditation. Ils ont demandé à des personnalités religieuses ou laïques, croyantes, athées ou agnostiques, de leur faire part de leurs "prières", qu'elles soient une invocation à Dieu ou une réflexion de sagesse sur l'humain et son devenir.

Ce livre est à mon grand regret assez court et composé de nombreux textes de Saez aujourd'hui écoutable en CDs dans des versions remaniées. Cependant, on peut y trouver des choses intéressantes selon moi, comme cette petite "histoire" :



(p49)

"Bénédicte sortait d'un milieu bourgeois. Elle était dans le même collège que moi. Je l'avais présentée à son copain avec qui elle est restée longtemps après. Nous nous sommes perdus de vue. Et puis le lycée : la course de l'élite ! La compétition du savoir pour les classes préparatoires : préparatoires à quoi on ne sait pas, mais préparatoires. Nous nous sommes revus deux ou trois fois au hasard de fêtes. Elle était en math sup.

Thibault m'a appelé à Paris : "Bénédicte s'est pendue."

La pression, les parents, le lycée, c'est à tout ça que cette jeunesse veut mettre fin. Si les plus fragiles ne sont pas tués par la société, ils se tuent eux-mêmes.
"
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 17:18


(dessin d'une rennaise, ci-joint le lien de sa galerie deviant' => http://death-dodger.deviantart.com/)



Pour les fans de Saez, je vous conseille d'aller sur : http://www.yellowtricycle.com/
Vous aurez accès à 4 chansons : white noise, killing the lambs, yellow tricycle, numb
Mais peut-être faut-il être inscrit à la newsletter de Saez ( http://www.jemarchenu.com/)

Le 16 mars prochain, je serai au taquet (si tout se passe bien)
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 10:38
 

Religion (part 1)




Je te salue, ô Toi, ô Roi.

Je te tutoie, ne me tue pas.

Plus rien n'est comme avant ici,

Et si bien même que l'on t'oublie.

La haine s'étend, part de l'enfance.

Quand ils sont grands, que de violence.

« Fraternité » n'existe plus,

La race humaine t'a bien déçu.

J'aimerais tant pouvoir agir,

Pouvoir punir tout tes sales sbires.

Dis ce que tu attends de moi,

Je ferai appliquer tes lois.


Regarde ces hommes qui ont la foi,

Qui pourtant ne croient pas en toi.


Ils sont stupides et trop crédules,

Seul toi mérite que l'on t'adule.


Pour les mettre dans le droit chemin,

Je veux bien être ton corps, tes mains.


Laisse-moi leur faire comprendre la vie

A la manière de leur folie.


[Première partie d'un texte sur la religion, sur le fanatisme ... ce texte sera en 3 ou 4 parties ... les autres seront à découvrir prochainement.]

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 16:23

Dans dix minutes, donc aujourd'hui, faire mon sac et la vaisselle.
Dans une heure et dix minutes, partir de la maison vers Chateaubriant.
A 18h10, quitter Chateaubriant en direction d'Angers pour ensuite aller à Cholet.
A 20h13, arriver à Cholet et monter dans la voiture d'Adrien.
Directement après, aller en direction de chez David El Presidente !!
Vers 23h00, retour à mon appart.

Demain matin, à 9h30, débrieffing.

Dans deux semaines et un ou deux jours, vacances donc soirée sur Rennes à bien organiser avec tout le monde.
Ensuite, préparation valise.
Le 13 février, dernier cheking des valises.
Le 14 février tôt le matin, let's go to Colombia.

Puis continuer à vivre ma vie.


[J'ai mis tellement de temps à faire cet article que dans 10 minutes, c'est maintenant moins une minute. Le temps passe ...]
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 14:18
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:03



Inspiration nocturne imprégnée de tristesse.



La tendresse de mon cœur est ma force et faiblesse.



Les sentiments exposés en faisant peau neuve



Ne peuvent pas ne pas être la raison de ce fleuve.



~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Les larmes ne coulent guère, sont confrontées à une guerre



En mon for intérieur et moi fort, plutôt fier,



Ne laisse rien apparaitre, qu’un sourire non présent.



Quoi de plus naturel, l’habitude maintenant.




[Hier soir, vers minuit et quelques minutes, inspiration après avoir regardé un film bidon où les sentiments sont projetés à la tête des visionneurs. C'est con mais j'aime bien ce genre de films et ça me fait penser à ce qui est inscrit au-dessus.] 

 

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 08:43

Ecrire sans faire attention à un style précis, un peu comme ça, juste pour faire beau, c'est sympathique à faire. J'ai essayé sur un sujet que j'apprécie. J’écoutais le dernier album d’Abd Al Malik, récemment acheté puisque c’était hier, et j’ai voulu essayer. Voici mon premier texte de cette manière. Bonne lecture à vous :

 

 

~~


J'ai un frère. Il est beau, je n'y suis pour rien mais pourtant j'en suis fier. Moi qui suis un petit peu frêle psychologiquement parlant, lui il est la force. Dans un arbre, si j'étais la sève cachée au fond du tronc, il serait l'écorce. Longtemps, pendant l'enfance, je ne l'ai pas compris. Je l'ai vu comme le méchant qui avait raison, je me suis cru con. Souvent, pendant l'enfance, je voulais qu'il joue avec moi comme quelqu'un de gentil. Lui il lisait, peut-être de là vinrent les tensions, la pression, sûrement de là vint l'incompréhension. Des larmes entachent ma jeunesse, il est d’ailleurs même à la bases de quelques-unes. Mais vu que le temps presse, j’essaie d’oublier pour avancer et ne me rappeler d’aucune. Studieux en son enfance puis fainéant, il semble jouer des deux à présent. En sa présence se trouvent des perspectives d’un futur d’envergures immenses. C’est géant. Pas la peine d’invoquer ici l’espoir, il nous suffit de constater et de le voir. Il est aujourd’hui loin, loin de nous, accompagné, en de bonnes mains. Qu’ils prennent soin d’eux, je les envierais bien mais je les rejoins demain.

 

~~


 

J’ai un frère. Je ne lui ressemble pas, y parait, mais parfois devant mon miroir il apparait. J’ai le physique de notre père, lui peut-être celui masculinisé de notre mère. L’un a les cheveux sombres, l’autre clairs. L’un est mon frère, de l’autre je n’en ai que faire. Nos états d’esprits, qui probablement diffèrent, ne changent rien à notre gestuelle qui se ressemble, un peu comme deux frères. Très talentueux, oui, il l’est. Seule sa dureté est ce que je hais. Car sans le vouloir, car un peu comme par hasard, il peut vous assassiner en vous balançant des paroles en forme de dards. Sa puissance verbale est telle qu’elle transperce les cœurs et fait taire les prétentieux bavards. J’ai un frère sans qui je ne serais pas moi, à l’avoir côtoyé des mois durant je me suis bâti une vision de la vie non solitaire. J’ai un frère sans qui je n’aurais été qu’un roi, à ne rien comprendre au concept de donner et puis, juste pour suivre la mouvance, j’aurais tout de même crié : « Tous solidaires !! ». Nos batailles d’antan s’entendent dans sa maturité qu’il laisse s’éclipser aujourd’hui. Nos combats d’enfants attendent en moi le temps que je comprenne ce que je suis et que je le remercie.

~~


 

J’ai un frère. Il n’en sait rien mais me sert de model, quand par exemple je trouve que je ne suis pas à la hauteur de ce que je fais, de ce que j’ai commencé. Non pas que sa vie est l’une des plus belles, mais ne faut-il pas mieux regarder au-dessus son grand frère que des paumés dans les bas-fonds de la médiocrité ? J’ai bien retenu ma leçon, ne l’applique pas sans modérations en raison de la sagesse, que je suppose, se faufilant dans mes entrailles pour que je ne la trouve de suite. Il me manque mais le temps presse, aucune pause pour un calmant, donc chacun se taille à droite à gauche sans pour autant prendre la fuite. Un unique ami nous permet, nous facilite, la communication. Depuis qu’ils sont partis si loin de la maison. Depuis qu’il est parti bien loin de la maison, nous fûmes tous confrontés à de nouvelles modifications. Ne pas pleurer le passé, s’émerveiller de ces jours ensoleillés qui promettent de briller. J’ai un frère et je l’aime. Que s’éloigne l’époque où, le disant, je me retrouvais les joues mouillées à cause d’un manque de preuves de réciprocité. J’ai un frère et je l’aime. Désormais que tout est clair, laissez-moi terminer.

J’ai un frère et je l’aime.

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 17:23


Tu hais mais tu aimais l'amour.
Glamour, tu attendais ton tour.
Mais il n'est jamais arrivé
Et depuis tu as dérivé.
Tu hais mais tu aimais l'amour.
A tes cris il est resté sourd.
Il ne t'a jamais fait un signe,
C'est pourquoi tu enchaines les lignes.



Des contes de fées plein les idées,
Une naïveté bien ancrée,
Cela ne t'a donc pas aidé
A être aimée à la récré.
Tu as grandi, t'es enlaidie.
Tu n'étais pas une belle lady.
Tu l'as su et puis un lundi
Pour oublier tu en as pris.

Depuis ce jour tout s'assombrit,
Tu fumes, tu sniffes et tu te piques.
Tu n'es devenue qu'un débris
Et sans arrêt on te critique.
Tu pleures souvent à chaudes larmes
Pour apaiser ton âme qui crâme
Et dans ta tête c'est le vacarme,
Que l'alarme qui annonce un drame.

Des drogues douces en passant aux dures,
Tu as pourri ton propre futur.
Vu que ton coeur n'était plus pur,
Tu l'as balancé aux ordures.
Tu n'avais plus aucun ami,
Tu n'attendais rien de ta vie,
Et tout ça pour une connerie,
Pour un jour où t'étais aigrie.



Tu hais mais tu aimais l'amour.
Glamour, tu attendais ton tour.
Mais il n'est jamais arrivé
Et depuis tu as dérivé.
Tu hais mais tu aimais l'amour,
A tes cris il est resté sourd.
Il ne t'a jamais fait un signe,
C'est pourquoi tu enchaines les lignes.
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 16:27

Reprenage du service pour la partie de ce blog intitulée "Réflexionnons".


Hier, je suis allé au cimetière. Et avant, il y avait la cérémonie à l'église. J'ai porté des fleurs, un souvenir aussi. Je me suis trouvé au sein de la famille car, même si je ne la connais pas beaucoup, c'est aussi la mienne. D'un point de vue pratique, ça l'est justement (pratique) car on ne restait pas tout le temps debout. Il y avait beaucoup de monde alors si je n'étais pas de la famille, il y aurait eu une grande "chance" pour ne plus avoir de places assises.Mais en réfléchissant un peu, on se rend compte que à force de se lever, s'assoir, se lever, s'assoir, c'est très fatiguant, peut-être même plus que de rester debout du début à la fin.

Hier, je suis allé au cimetière. Ainsi, mon grand-oncle Fernand est décédé le 25 décembre dernier, le jour de Noël. N'est-ce pas un signe ? En tout cas, s'il n'y avait pas la tristesse de perdre quelqu'un, tout le monde pourrait sourir à ce malheureux hasard. Je dois être franc, je ne le connaissais pas. J'ai d'ailleurs un mal fou à mettre une tête sur ce prénom associé à mon nom, sur ce statut de grand-oncle. Mais j'ai appris à le connaitre après les funérailles quand tout le monde s'est retrouvé pour boire un coup.

Nous nous sommes retrouvés, autour de tables montées de bouteilles, de verres, de biscuits, afin de parler. Moi, en dehors de quelques gens, de mon père et ma grand-mère, je ne connaissais personne. J'étais entouré d'inconnus qui avaient une bonne raison d'être là. N'étais-je pas en trop ? Que venais-je faire là, à me prétendre de la famille alors que je ne connaissais pas la moitié de la moitié des convives présents dans cette salle ? Finalement, j'ai beaucoup écouté les gens parler entre eux. J'ai appris qu'il avait souffert et qu'il désirait mourir. Que le jour qui précède son décès, quand sa femme est partie en disant à demain, il lui avait fait un signe de la main (car il ne pouvait plus parler) pour lui dire aurevoir. Il était encore conscient, peut-être trop car il avait visé juste. Il était décédé le jour suivant, le jour célébrant la naissance de Jésus pour les croyants (ce que je ne suis pas).


En quoi cette histoire entraine-t-elle une réflexion quelconque ?? J'y viens.



En étant présent, en voyant des personnes tristes autour de moi, assis dans l'église, un froid de canard nous entourant, comment ne pas être attristé à un enterrement ? Bien sûr, même si c'est de la famille éloignée (bien que je ne connaisse pas tout un pan de ma famille), je pense que c'est la même chose pour tout le monde.Comment ne pas se rappeler d'autres cérémonies qui "célébraient" le départ de prôches partis trop tôt, comment ne pas calquer cela à sa propre histoire passée, d'une manière certes égoïste mais à peu près normale ? Comment ne pas penser à ce qui se passerait si telle ou telle personne mourrait, ou bien même si c'était notre tour ? Quand la tristesse nous transperce, cela nous fait mal, tout se chamboule en nous. On revoit ce qui s'est passé, et ce qui fait encore plus mal, c'est de remarquer que l'on a oublié des éléments. On en a mélangé même.

Pourquoi l'église me semble être davantage un lieu de tristesse, de lamentation que de joie alors que l'on y fait et enterrements et mariages et baptêmes ? Est-ce tout simplement parce que je ne crois pas en dieu ? Ou bien parce que je n'éprouve la joie du mariage à la mairie principalement, celle du baptême après la cérémonie à la maison où l'on se retrouve en famille et que, à l'inverse, la souffrance la plus forte se ressent à l'église lorsque l'on comprend totalement en voyant ce cercueil que l'on ne reverra plus l'être aimé ?

Qu'en pensez-vous ? Eprouvez-vous le même sentiment lors d'un enterrement ou bien même lorsque vous vous trouvez à l'église ?


Je pense à Léna, à Bernard, aux Nainaines et à Parrain (notamment).
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