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Moi Par Mois

21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 19:36

Petit article qui va parler un peu d'avenir. Je ne sais pas si vous le savez mais actuellement, je suis assez intéressé par tout ce qui touche la publicité. A dire vrai, j'aimerais (aujourd'hui en tout cas) travailler dans ce secteur dans mon futur proche :
- parce qu'il faut de l'imagination (donc je me dois de la développer dans les années à venir)
- parce que cela a un aspect artistique qui me plait depuis longtemps
- parce que pour devenir un bon publicitaire, on se doit de comprendre ce qui plait aux autres
- parce que ça a l'air cool en gros !!! =)

Après m'être promené sur internet, de blogs en blogs, je suis tombé sur un article de Pierre-Olivier Carles qui parlait de "l'entrepreneur qui est en nous tous" (http://www.pocarles.com/2009/05/entrepreneur/) et j'ai trouvé la vidéo de l'article très intéressante. D'abord, j'aime cette façon de présenter le sujet. Ensuite j'aime le but de cette vidéo et l'idée de keeper notre esprit de "kid". Alors la voici pour que vous puissiez vous aussi en profiter :







Quoi qu'il en soit, je suis toujours à la recherche d'un blog de publicitaire, l'idéal serait un jeune publicitaire qui confie à ses lecteurs ses problèmes, ses idées, ce qu'il vit dans son travail. Ce serait très instructif je pense d'avoir l'idée de départ pour promouvoir un quelconque produit et de voir au fil du temps la publicité s'échaffauder, les différentes étapes (idée de base => plusieurs nouvelles idées => choix à effectuer => mise en place => etc etc ...).

Sinon, le problème en ce qui concerne les commentaires que l'on ne peut plus laisser et que l'on ne peut plus lire non plus, tout cela vient de la plateforme over-blog, qui après avoir effectué quelques modifications afin de satisfaire tout le monde, a finalement embêter les blogueurs qui se sont fait plaisir et ont additionné les remarques sur le forum d'aide.

Des textes sont à venir (certains sont terminés mais j'ai d'autres choses à faire, et surtout pas forcément l'envie de les mettre immédiatement).

Bon weekend prolongé (pour la plupart =)).
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 15:50
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 14:34

Qui donc n'a-t-il pas, une journée joyeuse ou non,

Un instant de chagrin, de folie ou d'envie,

Désiré tout changer, de son corps à son nom,

Son passé, son présent, son futur, toute sa vie ?

 

Combien sont-ils alors, sans aucune prétention,

Ceux qui disent, tout sourire qu'ils sont heureux, s'entêtent

A n'en rien comprendre, à n'en saisir les raisons,

A en bref ne jamais vouloir changer de tête ?

 


Je ne suis pas l'un d'eux, j'ai effectué ce vœu

Lors de ma période sombre, de ces heures de pensées.

Ces idées me venaient au lieu de me panser.

 

A présent, aujourd'hui, je n'en vois plus le but.

Dans ma peau, celle d'un autre, je sais que tout est gris.

Pas de blanc, pas de noir car rien n'est trop jolie.

 



[07/05/09]

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 08:15
Quelqu'un saurait-il pourquoi les commentaires semblent désactivés ? Mise à jour d'over-blog qui provoquerait cela ? Une fausse manip' de ma part qui aurait pu entrainer ça ? Des idées ? =) Puisque vous ne pouvez pas répondre par com', il reste msn, twitter et facebook ... voire même les mails.

J'ai encore quelques textes à mettre mais je ne sais pas quand je les publierai ... wait and see ;)
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 07:47

 

 

Jeune, petit, gamin comme l'était tout le monde, nous nous avions notre propre rituel. Car tous les matins, le câlin affectueux d'une maman pour ses enfants, c'est mortel. Cette journée là, c'était ma rentrée au collège, je m'en souviens encore. Bien que n'ayant pas vraiment peur, je voulais qu'elle s'allège pour que je puisse profiter du nouveau décor. Avant de prendre le bus, j'eus même le droit à quelques conseils fraternels. « Ne cours pas, ne cries pas » me dit-il dans un genre si formel. Mais le premier jour où nous étions seuls, nous n'agissions pas ainsi, nous n'étions pas adultes. A ce moment, c'est différent, eh oui les grands sont avec nous. Il ne fallait donc aucune chute. Le premier jour, j'obéis, docile pour un petit frère. Le second jour, j'oublie, logique pour un « petit père ». Et puis le quotidien arrive. Le basket est mon loisir, mes amis le sont car ils en font, ou presque. Je n'accepte aucune dérive, à chaque récréation on rejoint le terrain, c'est le train-train, c'en est intrinsèque. || Une année passe ainsi, si vite, j'évolue petit à petit. Ce sport bien que toujours présent sait s'effacer de temps en temps. Je côtoies les mêmes amis et de nouveaux sont apparus. Triste constat, tout est mort aujourd'hui, j'en suis déçu. Quoi qu'il en soit, en cours ou non, nous nous amusions. De manière autorisée parfois, de façon à s'occuper ma foi. Les dictionnaires en français volent, les professeurs pouvant changer à tout moment. J'en remercie ici l'alcool et ses effets dévastateurs, sans lui nous n'aurions jamais pu autant rire à ces nombreuses heures. Comme quoi quand on est jeune, même les cours peuvent être créateurs d'instants de pur bonheur. Je me souviens de cette année comme étant bonne et folle, et puis le ski s'accumulant, c'était marrant. Mon frère avait atteint une autre sphère scolaire, le lycée. Déjà qu'il était grand, désormais je ne voyais plus que ses pieds. || Deux années de passées, on oublie progressivement le passé. Le petit, intimidé à l'entrée semble être autre, se croit grand. Il n'est pas encore des plus âgés, et alors ? Il a le temps. Il se rassemble en groupe d'amis ayant les mêmes envies. Pas les mêmes vies, les mêmes avis. Chaque année les classes changeaient, les groupes de même. Soit ils s'élargissaient, soit fissuraient pour cause un quelconque problème. La 4ème C réunissait les redoublants, et je m'étais également trouvé dedans. C'est le début de belles relations, de confiances respectives, qui disparurent, pour la plupart, après ce diplôme d'une inutilité déconcertante. Mais des filles ont permis des rapprochements, et ce notamment l'année suivante. Je les en remercierai jamais assez, car tiennent encore ces amitiés. De sombres souvenirs datés de cette époque ornent encore mon esprit dans des moments de tristesse. Cela devint je crois même une de mes faiblesses. || Voici venu la fin, encore un an mais tout est terminé. Certains diront « enfin » quand plein d'autres s'en retrouveront minés. On est blasé. On a grandi, ou pas, mais bref, des choses ont changé. Des nouveaux « sixième » se chargent des paniers quand nous, nous préférons profiter de tous les instants à passer ensemble. On y pense pas, ou si peu, mais on sait que le lycée désassemble. Le groupe actuel prend forme bien qu'aujourd'hui il soit difforme. Un voyage à Paris qui restera ancré dans mon esprit encore bien des années. Des tours du carré, des textes enflammés, l'amour simplifié, l'épreuve à passer. Le dernier jour, un vrai plaisir que d'être libre, la joie nous rassemble. Et puis soudain les « au revoir », certains à l'aise et d'autres qui tremblent. Il y a lui qui se mit à détruire tous les liens qu'il avait avec nous. Parallèlement, des liens qui se renforçaient à force d'écartement, qui devinrent pour ainsi dire quasiment tout. || Aujourd'hui, de la flotte par torrents a coulé sous les ponts. Surviennent à présent entre nous de nombreuses tensions. Le noyau dur perdure, quand à côté les autres saturent. L'H²0 n'est plus pure semblerait-il. Certains se réfugient sur des îles. La violence se situe dans les mots sans intonation et s'enchainent les emails de dénonciation. L'amitié, c'est beau quand ça ne prend pas l'eau. L'amitié, c'est faux quand on commence à dire « restons amis, il le faut ... ». Les larmes ne couleront pas, tout du moins je l'espère. Vous savez, nous avons mûri, le peu qu'il faut pour bien le faire. Gardons en souvenirs les bons moments de notre groupe. Et c'est ainsi qu'à ce long texte c'est court que je le coupe.

 

 

[06/05/09]

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 20:15
Découverte pour personne. Mais beau clip, belle chanson, donc je la voulais sur mon blog.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 15:25

 

 

Du bruit, beaucoup de bruit, trop de bruit.

Des voix féminines, masculines, androgynes, et moi, qui écoute. Je m'ennuie. Il faut dire, les mono-débats, les monologues, cela connaît bien le professeur. Il faut le dire. Il est agressif, mais ne s'en rend pas vraiment compte. Je pense qu'il ne faut pas lui en vouloir. Mais c'est clair que je m'ennuie.

A côté, des rires, des passages dans le couloir, des murmures. Du stress, des entretiens, de la timidité ou non, des postulants.

Dehors il fait pas très beau. A regarder par la fenêtre le ciel, cela me fait penser au barbecue de la dernière session. On se sentait en vacances, en GRANDES vacances, mais nous étions plus loin qu'on ne l'est actuellement.

Mais maintenant, je m'ennuie. Encore une heure.

J'ai posé ma montre sur la table, la tête posée sur le bras, je lutte pour garder les yeux ouverts. Le fait d'écrire m'aide, heureusement. Je regarde la trotteuse, elle avance, normal, mais si lentement. Je crois bien que c'est en regardant le temps qui passe qu'il prend, justement, son temps. A moins que l'on ait juste enfin la bonne perception de la vitesse du temps, des secondes, minutes, heures si looooongues.

Je m'ennuie.

Je m'ennuie, c'est vrai, mais grâce à l'écriture nettement moins. Bientôt la fin de la page. C'est décidé, je ne dépasserai pas le bas de la page. Trop ennuyant.

Ah, il parle d'économie. Strange. Qu'est-ce qui lui prend ? Du courage, du courage, du courage.

Un bâillement et je me remets à écrire. Plus de bruit à côté, rien. Finie la joie post-repas, maintenant c'est le stress pré-entretien.

Et si près de moi, une machine créée par le vilain pour que tout être humain subisse sa colère, disjoncte, s'énerve à force de l'écouter, d'entendre ses conneries, ses points de vue si inintéressants, sévit. Il est fort dans son domaine. C'est d'ailleurs notre problème. Il m'ennuie.

Je m'ennuie.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:35
Texte écrit en partant sur une idée vieille ... j'ai pensé à ce texte (ici) et j'en ai écrit un nouveau. Pour voir la différence entre les deux, pour voir si j'ai évolué, pour m'amuser, parce que le sujet est facile, intéressant, sympa ... Bonne lecture.

 

- Un soir d'hiver -

 

 

 

Sans toi, pour moi, tout est chagrin.

Sans toi je ne cesse de me plaindre.

Sans toi dans ma tête plus un grain,

Rien de mieux que pour tout éteindre.

Sans toi ma vie n'a pas de goût.

Sans toi c'est tout mon monde qui tombe.

Sans toi ce texte va aux égouts

Et pour mes veines c'est l'hécatombe.

Sans toi je resterais petit

Aux yeux des autres puis dans ma tête.

Sans toi je n'aurais que l'envie

De faire en sorte que tout s'arrête.

Sans toi, ce monde multicolore,

Sans toi, ce monde si magnifique,

Serait une victime qu'on déplore :

Mort à cause de ce qu'on fabrique.

Sans toi il n'ya plus de logique.

Sans toi les rêves d'enfants se meurent.

Sans toi même les choses douces me piquent.

Sans toi je passe des heures en pleurs.

Sans toi je crains que tout s'empire,

La politique, la religion.

Sans toi je n'ai que faire des dires

Qui sont « sa mort nous la pleurons ».

 

Sans toi, un soir d'hiver ...

Sans toi, ya rien à faire ...

Sans toi, tout n'est qu'enfer ...

Sans toi, un soir d'hiver !!

 

Sans toi, les soirs d'hiver, j'ai froid.

Sans toi l'arc-en-ciel tombe au sol.

Sans toi je vis avec effroi.

Sans toi toutes mes actions sont folles.

Sans toi j'ai peur de me droguer

Pour oublier l'inévitable.

Sans toi j'ai peur de re-draguer.

Sans toi, en serai-je donc capable ?

Sans toi je perds tout ce qui fonde

Ma pauvre vie, mon quotidien.

Bouleversement dans mon monde

Mais sans toi me plaira-t-il bien ?

Sans toi toutes les colombes s'attaquent.

Les États se provoquent en guerre.

Sans toi je prépare bien mon sac

Pour être prêt pour quitter l'enfer.

Sans toi les étoiles s'assombrissent.

Sans toi je crois que je vieillis.

Sans toi je n'ai plus de délice,

Que de vite retourner au lit.

Sans toi, c'est décidé, j'arrête

D'être aussi bon, je suis de glace.

Sans toi c'est fou comme je regrette

De n'avoir pu être à ta place.

 

Sans toi, un soir d'hiver ...

Sans toi, ya rien à faire ...

Sans toi, tout n'est qu'enfer ...

Sans toi, un soir d'hiver !!

 

Sans toi j'envie ces amoureux

Qui rient et pleurent mais de bonheur.

Mes rires et larmes sont peu joyeux.

Sans toi, ma foi, adieu mon cœur.

Sans toi mes deux bras tremblent encore.

Sans toi je n'ai plus d'avenir.

On s'était dit jusqu'à la mort

Je voulais pas voir ça venir.

Sans toi le vent est agressif

Car se multiplient les entailles.

Sans toi plus rien n'est positif.

Tout me rappelle toi où que j'aille.

Sans toi ce soir je pense à toi

En écrivant ces quelques vers.

J'ai déjà oublié ta voix.

Sans toi je me noie dans les verres.

Sans toi personne ne me surveille,

Tout seul je dois me débrouiller.

Sans toi plus rien ne m'émerveille.

Sans toi je me sens fatigué.

Sans toi ce soir je pense à toi,

En ayant froid, en écrivant.

Sans toi ce soir j'ai peur de moi

Et de possibles agissements.

 

Sans toi, un soir d'hiver …

Sans toi, ya rien à faire …

Sans toi, tout n'est qu'enfer …

Sans toi, un soir d'hiver !!

 

 

[25/04/09]

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 20:28


VIVA LA FRANCIA ...

Un petit souffle_ de révolution

Se fait sentir avec toutes ces tensions.

Ne vous inquiétez pas, ils n'ont pas le courage.

Ils parlent de haine tout comme ils vivent la rage.

Dans ces horreurs quotidiennes, eux, ils nagent.

Quand ces acteurs participeront à l'action ?


Quelques petites voitures fument, crament, explosent.

S'ils font ça, c'est pour compenser leur prose.

Et qui croira qu'au fond ils sont gentils quand même ?

C'est bien connu, d'façon, personne les aime

Et avec eux on a que des problèmes.

Les étrangers, on ne les veut qu'à petite dose.

 

Moi j'en ai marre de tout ces quiproquos.

Y a pas à dire, on est tous ex-æquo .

La conn'rie est humaine donc nous sommes très humains.

Tout le monde pleure le passé si lointain.

Mais construisons le monde de nos gamins !

Et puis merde, cessons ces guerres, des conflits en trop.

 

C'est la logique actuelle que batailler,

Que lutter pour conserver son passé.

Nous sommes plus vieux que nos parents, c'est fantastique ...

  On critique les critiques des politiques.

Rien avance, tout empire, c'est magnifique.

On a bien fait de faire cette grève, faut continuer.

 

Et « la France aux français » réapparait.

Et certains cons, en plus, pensent que c'est vrai.

Faut savoir qu'à chaque crise c'est la même rengaine.

Et pourtant j'espèrais que l'on comprenne

Que rien ne sert d'éprouver de la haine.

Cela existe, persiste et tout le monde le sait.

 

VIVA LA FRANCIA ...

 

 

 

 

 

[Petit texte sur la logique actuelle ... que des trucs que tout le monde a déjà dit, déjà pensé ... ou presque tout le monde. Mais bon, à force de répéter, peut-être que l'on comprendra un jour. Associé à ce texte, deux vidéos différentes ... M. De Villepin ainsi que la vidéo d'une "baston" dans un bus.]

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 11:21
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