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Moi Par Mois

31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 05:07

 


Tu as fait de la flamme que moi j'avais pour toi

De la glace qui durcit et protège bien mon cœur.

De tout ces mots d'amour de jadis, d'autrefois,

Ne reste que ces fissures et souvenirs de pleures.

Magicienne de la vie, de l'amour, de la mort,

De l'espoir, je t'envie, tu me l'as massacré.

Pour ne pas dire sorcière tu m'as jeté un sort,

Magicienne de mon cœur je t'en veux à crever.

 


Tu m'as jeté

Comme une poignée

De rien du tout.

Comme j'étais fou !

Tu m'as craché

Comme une bouchée

Qui coince au cou,

Qu'à pas de goût.

J'en ai tremblé,

J'en ai pleuré.

Si j'avais su,

Si j'avais pu

Cicatriser

Sans le geler

Ce cœur ému,

Ce cœur perdu.

C'est terminé,

Tu as tué

L'amour en moi,

Cette once de foi.

C'est terminé,

Tu m'as tué.

J'erre dans ce froid

En toi je crois.

 

 

Tu as fait de la flamme que moi j'avais pour toi

De la glace qui durcit et protège bien mon cœur.

De tout ces mots d'amour de jadis, d'autrefois,

Ne reste que ces fissures et souvenirs de pleures.

Magicienne de la vie, de l'amour, de la mort,

De l'espoir, je t'envie, tu me l'as massacré.

Pour ne pas dire sorcière tu m'as jeté un sort,

Magicienne de mon cœur je t'en veux à crever.

 

 

[26-05-10)

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 04:42

 

My evil angel Elisha,

Don't you know how much I love ya?

My evil angel Elisha,

Don't ya?

 

 

I'm so sorry for what I've done.

I feel alone now that you're gone.

And I didn't mean to hurt you

'cause without you what would I do?

Okay, you were cheated on me.

Okay, sure, that made me crazy.

Okay, perhaps I beat you once

But it's okay 'cause it's not twice.

Your nose broken, your blood running,

Your legs shaken, your tears coming.

You ran away, I don't know where.

You can't do that, that is not fair.

It's just another argument.

That's just the truth I really want.

Will you come back if I promise

I won't hurt you again princess?

 


My evil angel Elisha,

Don't you know how much I love ya?

My evil angel Elisha,

Don't ya?



I had a dream about our life.

You were happy to be my wife.

We had children, they were so smart

And we were not living apart.

It seems it can't be possible.

Where are you ? I don't know at all.

When fairy tale turns in nightmare,

Of everything you've to beware.

Our future had to be right

But everything changed with that fight.

Ô Elisha ô I miss you.

Ô where are you? Give me a clue.

Just like a fork without its knife,

To feel empty seems to be rife.

Will you come back if I promise

I won't hurt you again princess?

 

 

My evil angel Elisha,

Don't you know how much I love ya?

My evil angel Elisha,

Don't ya?

 

 

[29-05-10]

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 08:14

Petite nouvelle : je viens de me créer un compte Flickr histoire d'élargir mon "public" pour les photographies. Vous pourrez donc retrouver les photos qui sont sur deviantart sur mon compte Flickr que voici : http://www.flickr.com/photos/wacsim/

 

A bientôt.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 02:34

"Petit" résumé de nos trois jours passés à la Gold Coast. Une bonne grosse blague ... mais bon, ça fera un souvenir.

________________________________

 

Samedi. On prend l'avion, pas de problème. Poids de nos sacs loin d'être excédent, tout va bien. Décollage, « prenage » de vidéos, petit roupillon et l'avion amorce déjà la descente. Trajet rapide, aucun problème avec le personnel de bord. Bref, cool. Arrivé à l'aéroport, on constate qu'il est très très loin d'égaliser celui de Sydney niveau infrastructure. On se demande : on y va à pieds ou bien en bus ? On se décide à prendre le bus ($6) et finalement nous avons très bien fait puisqu'une demi-heure plus tard nous sommes toujours à l'intérieur nous rapprochant inévitablement de Surfers Paradise. On commence à avoir peur en nous rendant compte qu'il n'y a strictement rien sur le bas côté en dehors des Macdos et autres « restaurants » de mal-bouffe. Larges routes, larges trottoirs, fast-foods, on se croirait en Amériques. Finalement, on décide de descendre du bus sans trop savoir où nous sommes. On a vu des lumières alors pourquoi ne pas s'arrêter ? Maintenant, le problème est le suivant : trouver un backpacker dans cette ville que l'on ne trouve pas. On marche un peu, passe à côté d'une mini-fête foraine où il n'y a personne, nous continuons de marcher et finalement arrivons face à la mer. Aucune trace de backpackers, uniquement des hôtels luxueux et donc forcément très cher. On longe la côte pour finalement arrivé devant LA rue de la Gold Coast. À droite un Macdonald, à gauche un Hungry Jacks et partout autour des vendeurs de pizzas, kebabs, des glaciers, des bars/restaurants et quelques magasins attrape-couillons … arf, non, désolé … attrape-touristes. On décide alors de remonter la rue en espérant. Toujours espérer !! Finalement, nous voilà à un croisement. Que faire ? Allez, on va à droite. On suit les lumières, comme des mouches et autres moustiques en pleine nuit. On marche, on marche, on marche pour ne rien trouver. On décide donc de revenir sur nos pas pour longer la mer en faisant très attention cette fois-ci. Toujours aucune trace de backpackers, rien, que dalle. On fait peut-être trois fois le même tour en innovant légèrement sur les trajets mais pour finalement toujours revenir au même endroit : devant la plage, le Macdo et le Burger King (ah oui, Burger King et Hungry Jacks sont exactement la même chose … allez savoir pourquoi, le nom a changé en arrivant en Australie). On envisage donc de dormir sur la plage sans pour autant le souhaiter. On marche, on marche, on marche pour ne rien trouver … encore. Adrien qui commence à en avoir marre demande à un monsieur, tout gentil, plutôt jeune, qui descendait de sa voiture. Il nous dit qu'il en a peut-être vu un mais à au moins dix minutes à pieds. En le disant, on aurait cru qu'il avait peur de notre réaction. Au point où nous en étions, ce n'était pas dix petites minutes qui allaient nous gêner. On part donc dans la direction qu'il nous a indiqué puis, après avoir regardé à gauche de la route, j'aperçois un panneau avec une police (type d'écriture) vraiment illisible : International Backpacker. J'en informe les gars, on rentre dedans, on demande une chambre de trois pour une nuit. Il nous dit que cela coûte $30 la nuit … puis finalement nous propose de nous la faire à $25. Parfait. On décide d'y rester trois nuits. Ce backpackers est tout simplement la meilleure chose que l'on ait trouvé à la Gold Coast. Tarif pas vraiment élevé pour son emplacement, chambre où il n'y avait que nous trois, petit balcon avec une magnifique vue sur des arbres et des buildings (mais bon, balcon quand même !!!), toilettes + douche dans notre chambre, billard gratuit, cuisine sur-équipée avec sel et poivre à disposition, terrasse couverte pour avoir l'impression de manger dehors tout en étant à l'abri du temps de merde qu'on a eu … Une fois installé (ce que j'appelle installé c'est après avoir posé nos sacs sur nos lits, that's all) nous voilà de sortie en tee-shirt pour les gars et en gilet pour moi (il faisait relativement bon sans pour autant faire chaud). On se recherche un restaurant devant lequel on est passé et dont on avait noté un prix plutôt bas pour un fish & chips mais nous ne le retrouvons pas. Finalement, nous voilà devant un restaurant qui semble fermer et qui pour $6.5 fait un fish & chips. On en demande trois, il nous n'en fait que deux en take away donc Adrien se retrouve à devoir acheter un stunner deal chez Hungry Jacks ($4.5). On traine un peu puis arrivons dans un irish pub où des grands écrans diffusent du cricket (Australia vs Pakistan … les australiens ont gagné sur le fil, magnifique victoire) suivi d'un match de foot. L'ambiance y est plutôt sympa avec un groupe qui fait de la musique de temps en temps, une piste de danse où seules des filles dansent, des tableaux irlandais à droite à gauche, des tables/tonneaux et des trèfles dans la mousse des bières. Par malchance, aucun de nous n'avait son appareil photo donc aucune preuve de ces trèfles. Dommage. On se pose à une table pour regarder le match de foot (Portsmouth vs Chelsea) mais à la fin de la première mi-temps nous décidons de rentrer nous coucher. Il est relativement tard ou tôt, c'est selon. Pour information, Chelsea a gagné 1 à 0 à tir au but après avoir eu des tonnes d'occasions. J'ai oublié de parler du fait qu'avec mon plafond à 500€ par semaine chez la BNP, je n'avais plus d'argent pour payer le backpacker (seulement une nuit), j'ai donc dû en emprunter à Adrien et ne rien boire au pub.



Dimanche. On se réveille plutôt tôt, dans les environs de midi et demi, puis prenons une douche (intéressant, n'est-ce pas ?). Maxime étant le premier, il part faire un tour pour retrouver le Coles (« at coles, it all counts ») histoire d'acheter des noodles pour nous nourrir à peu cher les midis. Ne le retrouvant pas, il en acheta finalement à Woolworth (« fresh and healthy ») mais Adrien et moi étant prêt avons décidé d'aller le chercher. Arrivés en haut de la principale rue, on se sépare en se donnant rendez-vous à tel endroit qui se trouve à l'intersection des chemins où nous allons chercher. Au bout de la rue, je me rends compte que c'est tout simplement impossible qu'Adrien soit allé si loin puisqu'il n'y a aucun passage où l'on pourrait se retrouver. Je rebrousse donc chemin, en fait deux autres pour finalement revenir jusqu'au backpacker où Maxime et Adrien m'attendaient. On se fait des noodles puis nous voilà parti pour faire un petit tour. Toujours la rue principale, on y croise des dames à chapeau en mini-mini-mini-short qui vendent un calendrier de charmantes jeunes femmes dénudées. Le ciel est très gris, quelques nuages menaçants, un petit vent. « La Gold Coast est toujours ensoleillée » … quelle grosse blague !! On va voir les magasins de vêtements, pour touristes, les cartes des restaurants et nous passons un petit moment dans le Hard Rock Café. Après s'être rendu compte qu'il n'y avait rien à faire à la Gold Coast sinon manger, dépenser et se baigner dans la mer, nous sommes allés voir Time zone … une salle de jeux à la japonaise. Il y avait un peu de tout : des jeux où il faut taper sur des machins qui apparaissent, des FPS (First Personal Shoot), des paniers de basket qui bougent où non, un mini-bowling, des flippers, des jeux de voitures et de moto, des billards etc etc. Beaucoup de personnes y jouaient, dépensant leur argent pour obtenir des points afin de gagner des lots presque impossible à avoir sinon en y passant un très long moment. A vrai dire, je ne dirais pas qu'ils gagnent les lots, je dirais plutôt qu'il troque de l'argent contre des lots … et beaucoup plus d'argent que n'en vaut le lot-dit. Après avoir fait deux fois et demi le tour, on décide de sortir. Rentré au backpacker, on sieste environ deux trois heures et nous nous levons pour aller manger. De vraies vacances pour vieux : on dort, on mange, on fait un petit tour, on dort, on mange, on dort. Nous avons décidé de nous faire une vraie pizza (par rapport à celles de Domino's Pizza) donc nous voilà chez Charlie's, un restaurant se focalisant autour de Charlie Chaplin (allez savoir pourquoi !!). Bien que les tarifs étaient très élevés, il y avait un prix justement sur les pizzas … que le monde est bien fait … Une fois notre festin dévoré, nous nous en allâmes en direction d'un possible bar accueillant le dimanche soir de jeunes français à la recherche d'une activité pour de ne pas s'ennuyer. Après un nombre indénombrable de pas nous nous rendîmes compte que non. De retour au backpacker, et après un peu de parlotte, nous nous couchâmes dans les environ de 03h00 du matin.



Lundi. La pire journée. Le temps : identique à la veille avec une petite pluie en plein après-midi. Le midi des noodles, l'après-midi une petite promenade, l'achat d'un magasine et la lecture de ce magazine dans le backpacker le reste de l'après-midi. Le soir retour au fish & chips à $6.50 puis dodo au backpack vers 10h00 du soir. Demain on rentre sur Sydney : enfin !!!



Mardi. Le soleil est de retour … c'est malin, quand on part. Je me lève à 08h30, douche, le tour des autres, on descend et on se fait des noodles pour faire du petit-déj' et du déjeuner un seul et même repas. Les flics sont là, on ne sait pas pourquoi, on ne nous le dit pas, il y a beaucoup de monde en bas que ce soit à l'entrée, à jouer au billard, à laver le sol (d'ailleurs c'était des clients, on a pas trop compris …) ou encore à parler à ces flics. On s'en fout, on mange, rend nos draps et nous en allons avec nos sacs sur le dos. Que faire en attendant l'avion ? On se décide à aller voir la mer une dernière fois puisqu'il fait beau. C'est pas mal du tout lorsque le soleil l'éclaire mais c'est quelque peu en retard. Dégoûté on va dans une tabac-presse pour lire un petit peu. Après avoir glandouillé là-dedans, on se décide à s'avancer vers l'arrêt du bus pour être taquet. Finalement, largement en avance, on va se reposer à côté d'un bras de mer. Maxime s'allonge, Adrien lit et je prends des photos. Lorsque l'on retourne vers l'arrêt du bus, on l'a loupé de 5 minutes. On attend donc à nouveau le prochain. Heureusement qu'on avait prévu large de chez large niveau temps. Enfin un autre arrive, on le prend, $6 à nouveau et c'est parti pour une demi-heure de trajet. On arrive à l'aéroport, toujours aussi petit, et nous nous dirigeons vers le terminal 2 (le plus petit). Arrivé au check-in en avance, on attend encore et toujours. Lorsqu'enfin une dame apparaît, on entre dans la queue. Poids du sac à nouveau tranquillou pépère, elle nous dit que ça n'ouvrira pas avant 03:00pm la zone de departure donc on sort pour s'allonger sur l'herbe, comme bien d'autres. Un quart d'heure avant ces 03:00pm on se rend compte que tout le monde part pour passer sous le portique donc nous faisons de même. Aucun problème sauf pour Adrien qui se fait piquer son déodorant qui pourtant était très bien passé à Sydney. Arrivé dans la salle « d'attente » de départ on attend … encore et encore et toujours. On monte enfin dans l'avion quittant la gold coast un peu aigris par le mauvais temps qui nous a tout gâché et qui disparaît forcément lorsque l'on part. Le vol est encore rapide et quelle bonne surprise que de voir qu'il pleut à Sydney, et pas de la petite pluie !! On prend le train et enfin retrouve notre chez-nous. Moi, courageux, je décide d'aller acheter du pain et des céréales pour que l'on ait quelque chose à manger pour le lendemain midi et matin pour moi. Seulement, la pluie ne s'étant pas arrêtée, je me retrouve avec la veste trempée et les chaussures en mode éponges. Un petit coup dans le sèche-linge et basta. La Gold Coast, on s'en souviendra.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 02:09

01. Going back at home

 

http://img146.imageshack.us/img146/3861/01goingbackathome.jpg

 

02. Feeling free like the air

 

http://img219.imageshack.us/img219/6346/02feelingfreeliketheair.jpg


03. Playing music to calm people down

 

http://img63.imageshack.us/img63/7035/03playingmusictocalmpeo.jpg


04. Wondering if that boy is staring at me

 

http://img179.imageshack.us/img179/7882/04wonderingifthatboyiss.jpg


05. Reading the news

 

http://img138.imageshack.us/img138/8281/05readingthenews.jpg


06. Taking the coffee break

 

http://img140.imageshack.us/img140/517/06doingthecoffeebreak.jpg

07. Crossing the street


http://img200.imageshack.us/img200/3558/07crossingthestreet.jpg

08. Having some rest

 

http://img132.imageshack.us/img132/4329/08havingsomerest.jpg

 

09. Walking to beat the Whopper effect

 

http://img12.imageshack.us/img12/6854/09walkingtobeatthewhopp.jpg

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 01:46

 

 

Petit, tu n'aimais pas que l'on te considérait comme tel. On s'amusait à t'entendre répéter « Je ne suis pas petit, je suis moyen. » en partant du principe qu'étant en moyenne section tu changeais de catégorie. « Je ne suis pas petit, je suis moyen. » « Je ne suis pas petit, je suis moyen. » Oh ça oui tu aimais le dire autrefois, mais aujourd'hui nous avons le droit à un tout autre refrain. Qu'y a-t-il de pire que de naître, mais surtout de vivre, toujours dans la moyenne ? Probablement vivre en-deçà de celle-ci j'ose penser, mais tu ne sembles pas prendre cette possibilité en considération. Depuis ta plus tendre enfance, tu ne fus jamais le meilleur dans une quelconque discipline, dans un quelconque domaine. Jamais. Quand bien même tu travaillais plus que de raison à l'école, tu ne parvenais jamais à décrocher des notes plus hautes que douze ou treize. Ne jamais briller auprès des autres lors de l'adolescence peut rendre quelqu'un totalement méfiant de lui-même. Par chance ce ne fut pas le cas pour toi. Au tout début tu n'étais que découragé en constatant que quoi qu'il arrive ta place ne changeait pas. À un moment tu en profitais d'ailleurs voyant le côté positif : « Si ma place est toujours au milieu, pourquoi travailler alors ? » cependant ce jour-là tu compris également qu'il était beaucoup plus simple de dégringoler dans le bas du classement que d'y remonter plus tard. Certes ta note était toujours moyenne mais ceux que tu côtoyais, ceux qui tombaient dans la médiocrité, n'arrivaient généralement pas à se relever. Tu grandis donc dans cette moyennitude en n'y pouvant faire que dalle. Cela t'a fait mal mais il faut bien remarquer quelque chose : tu as beau être dans la norme sans cesse, tu es tout à fait anormal. Cela te réjouit-il ? Je ne le pense pas. Quoi qu'il en soit, te voilà à présent membre de cette classe moyenne dont tout le monde se plait tant à faire partie. Aussi étrange que cela semble le monde ne se divise aujourd'hui qu'en trois groupes distincts : la haute société, la classe moyenne et les pauvres. La lutte des classes de Karl Marx est plus que présente mais en ayant évolué avec le temps, surfant sur la vague du progrès. Les bourgeois essaient tant bien que mal de se faire petits pour ne pas se faire haïr par les ouvriers qui font tout pour paraitre grands si bien qu'à présent ils se sont tous retrouvés dans cette classe moyenne où l'on trouve de tout. Les riches, les vrais, les snobs, eux, refusent de s'abaisser et acceptent de prendre des décisions qui vont à l'encontre de la population moyenne. Les pauvres, enfin, continuent de crever sous les ponts sans que personne ne fasse rien. Ils n'ont toujours pas un mot à dire et tu sembles être contre cela. Tu voudrais tant monter dans cette hiérarchie et emmener tout le monde avec toi, tu es un peu un communiste des temps modernes, un altruiste au grand cœur. « À bas les riches !!! À bas les riches !!! » C'est sûr que tu apportes ta pierre à l'édifice qu'ont commencé à bâtir les combattants pour l'égalité. Pour faire bouger les choses toi tu les bloques. Les manifestations auxquelles tu participes s'additionnent, se multiplient et pourtant cela continue de se dégrader. Comment ça ? Est-ce possible ? Il semblerait hélas que oui. Aucun changement, des discussions et disputes stériles qui s'enchainent, celles-là même qui m'horripilent. Vous tournez en rond mais à quoi bon puisqu'à la fin personne n'a raison ? Tu avances des arguments, tu t'avances, devances même les autres, de mots secs en tension puis en dépression, pour voir finalement que la lutte n'avance pas d'un pas. Encore ce satané sort qui s'acharne sur toi. Tu baisses finalement les bras après des années de lutte où tu n'as pas cotisé pour la retraite. Te voilà à présent sans emploi, sans argent, sans même de force dans la voix. Te voilà au plus bas et pourtant tu en souris, toi, M. moyen qui se retrouve dans ces draps qui sont bien loin d'être beaux. Te voilà pauvre, te voilà descendu dans ces oubliettes ténébreuses d'où l'on ne remonte pas. Et puis un après-midi ensoleillé, te voilà mort.

 

 

 

[13-05-10]

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 02:03

Un nouveau texte, court, en anglais encore. Je l'ai écrit immédiatement après avoir vu "Juno" à la télé (je pense que ce sont toutes les bonnes chansons du film qui m'ont inspiré ... et puis avec les sous-titres, on comprend tout ...). Donc voici le texte :

_______________________________________________

 

 

 

 

The words are just coming, I am getting inspired

And for you I will sing 'cause that time I won't hide

Myself in the forest, on the top of a tree.

Together we will rest until we'll be happy.

It could seem strange to you but I'm a romantic

That is trying to change that world too dramatic.

I write down all my thoughts and you are everywhere.

I love you, there's no doubt. That's not like someone cares.

I laugh, I cry, you pass next to me with no sign

So I plan a plan fast and think of its design.

I will just shoot my head to show you I am here.

Sure it will be the end but you'll know me my dear.




[12-05-10]

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 02:45

 

 

In my paper plane I can't suffer, I can't cry.

Over the clouds I just enjoy my life, I smile.

I fly too high, I can touch the top of the sky.

Over your heads I'd like to stay there for a while.

 

 

I smoked a bit. That was enough to feel that way.

Oh sure that shit helps me to run away, to leave

The mess my life became, the problems brought each day.

When the effects go down, in the darkness I dive.


When I take some, it is to think how does a kid.

I hope I will be able to just dream again.

Every week I meet my dealer, buy him some weed

To low the pressure, anxiety, to low the pain.



In my paper plane I can't suffer, I can't cry.

Over the clouds I just enjoy my life, I smile.

I fly too high, I can touch the top of the sky.

Over my head I'd like to stay there for a while.

 

 

I know it's bad, it kills my brain but I don't care.

Today the choice is between that and feeling down.

Don't judge me, don't call me coward, how can you dare ?

Everyone does exactly the same in the town.


I just put it between my lips and start to smoke.

Finished this fucking world where no one feels happy.

Finished the thought that suck, give way to thought that rock.

Finished the reasonable guy, let's get crazy.



In my paper plane I can't suffer, I can't cry.

Over the clouds I just enjoy my life, I smile.

I fly too high, I can touch the top of the sky.

Over their heads I'd like to stay there for a while.

 

 

 

[08-05-10]

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 02:42

 

Tu poses tes lunettes sur ton nez,

À peine debout, pas réveillé

Et soudain t'as le sentiment

De vivre derrière un drôle d'écran.

Tes gestes sont lents, tes mots étranges

Et où que tu ailles tu déranges.

A quoi bon faire couler des larmes,

Baisser les armes, faire du vacarme ?

Tu traines des pieds sans le vouloir.

Tu frôles les murs dans les couloirs.

Tes parents ne sont pas présents

Et tes amis inexistants.

Tu souffres sans bruit, comme un fantôme

Qui ne hante plus aucun royaume.

Tu souffles, tu cris dans ton esprit

Pour évacuer tout ce mépris.


Avant de te coucher l'ordi

T'appelle, t'attire, te donne envie

De passer des heures et des heures

Entre ses bras si protecteurs.

Toi docile tu lui obéis

Et tes soucis tu les oublies.

Tu deviens cet être au pseudo

Trop classe, trop frais, trop cool, trop beau,

Cet avatar qui leur fait peur

Car dans le jeu t'es une terreur.

Enfin reconnu par tes pairs,

Cet univers factice t'est cher.

De l'IRL à l'irréel,

De l'incompris au mec mortel

C'est sûr ton cœur ne balance pas

Mais tu n'as pas vraiment le choix.


Les nouveaux contes, les nouvelles fables

Ont des fins bien plus misérables.

Tout commence mal, tout fini mal,

Tout va mal entre, rien d'anormal.

Les héros n'en sont pas vraiment,

Ils sont gentils et puis méchants

Envers les autres et puis eux-même.

Vous pouvez comprendre le problème.

Le paysage n'a rien d'un rêve

Et à la fin tout le monde crève.

La société est à vomir.

Sans sourire et sans avenir,

Elle vit dans le mensonge commun

Qui ne donne que de pauvres gamins.

Pas de morale car trop affreuse,

L'histoire elle-même est assez tueuse.



[11-05-10]

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 02:38

Ce soir je suis nostalgique. J'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire, j'ai regardé les photos du dossier « La clique » et lorsqu'il y avait des vidéos, je ne me suis pas gêné, je les ai regardé aussi. Oui, je suis comme ça, je suis fou parfois. Que dire sinon que cela m'a remémoré de bons souvenirs, de bons moments passés si loin d'aujourd'hui. Cela aurait très bien pu passer comme une lettre à la poste et j'aurais très bien pu passer à autre chose, à d'autres photos par exemple. Cependant, cela additionné au fait que j'écoutais des chansons plutôt tristes (par exemple : « c'est quand le bonheur » de Cali) et que je voulais écrire quelque chose, voici à quels sentiments nous sommes confrontés : la nostalgie, la mélancolie. C'était bien, n'est-ce pas ? Les picnics à Retiers, un après-midi passé à Rennes, des weekends en mode no-life, des années de cours passées ensemble que ce soit au collège, au lycée ou les deux ensemble, des virées à vélo, des anniversaires, des nouvel ans et tant d'autres choses. En regardant ces photos, je me souviens très bien de ces jours, de l'état d'esprit dans lequel j'étais, de ceux qui étaient à mes côtés, de ce qui s'est passé … bien sûr il y a quelques trous (qui peut se souvenir de tout ?) mais je me souviens avoir été heureux avec vous. C'est pour cette raison que j'ai peur : les souvenirs ne restent pas, ils disparaissent lentement comme passe le temps. Alors que faire lorsqu'ils seront disparus ? Serez-vous présents, avec moi, pour les réactualiser ? Pour les remplacer par de nouveaux souvenirs frais, récents, toujours emplis de bonheur, de joie, serez-vous à mes côtés ? Et si, à suivre les chemins que l'on se trace, que l'on débroussaille mètre par mètre dans cette jungle épaisse que l'on appelle la vie, on se perdait de vue lentement mais sûrement ? Pour certains, tout est voué à une fin. Tout. Et s'ils avaient raison ? Sur les photos des sourires, des visages rayonnants qui ne peuvent que me rendre nostalgique. Bien qu'étant à l'autre bout du monde, bien qu'ayant la chance inouïe d'être ici, vous me manquez. Certains me manquaient avant même de partir par le simple fait de l'écartement qui existait depuis déjà un petit moment, mais à présent c'est le cas pour chacun de vous. Je tiens pour acquis que ma famille, que j'aime fort, me suivra toujours, restera dans ma vie. Peut-être ai-je tort, ce ne serait pas la première fois qu'un enfant s'éloigne de sa famille pour des querelles à priori importantes. Enfin bref, je ne me vois pas vivre sans aucune nouvelle de mes parents, de mon frère, de mes grand-parents, de mes oncles et tantes ainsi que de mes cousins et cousines. Mais concernant mes amis ? Et si, en partie à cause de nos études, de nos diverses expériences, de nos parcours qui diffèrent immanquablement, nous ne nous donnions plus de nouvelles ? Que deviendrais-je ? Dans un de mes anciens textes (encore du temps de mon skyblog) j'écrivais que sans vous je ne serais pas moi, sans vous je ne serais sûrement déjà plus. Il semblerait que ce soit tout à fait vrai. Alors pourquoi tout réécrire ici pour se répéter ? Est-ce pour mettre à jour ce sentiment ? Est-ce pour vous montrer que je pense à vous d'ici ? Qu'aussi bien soit mon expérience elle me paraît fade sans vous ? Elle ne l'est pas rassurez-vous, car je peux vivre éloigné de vous et profiter du moment présent aujourd'hui, mais je ne peux pas vivre sans savoir ce que vous devenez, ce que vous vivez. Voici un roman qui ne sert en fait qu'à vous prouver que je vous aime. Ce texte en prose n'a en soit aucun but puisque mes lecteurs jadis réguliers ont déserté les pages de mon blog. Alors il ne reste que ceux qui, par le biais de twitter, de recherches réalisées avec Google sans aucun rapport avec mes textes, des deux groupes auxquels j'appartiens (Des mots contre les maux & Inspirations poétiques), arrivent en se demandant ce qui se cache sous le titre de « C'est quand le bonheur ? » et deviennent déçus en se rendant compte que non, ce n'est pas le clip de Cali. Désolé. Il y a aussi très probablement ma chère mère que je salue et que j'aime. Bonne fête d'avance. Si par hasard l'un de mes amis lisait ce qui précède, qu'il me fasse signe. Sinon, tant pis. Je sais que cette nostalgie disparaitra, essayera de se cacher au fond de mon esprit, essayant de se faire tout petit pour ne pas m'affecter durablement. Je sais un peu plus lutter à présent, les mots ne sont plus l'unique moyen qui me permet de faire face aux évènements. Je grandis, je le crois et je l'espère. Quoi qu'il en soit, « I miss you when you're gone » comme le disent si bien Angus and Julia Stone que j'écoute actuellement. Et maintenant, je vais me coucher après cette soirée entre nostalgie et le pub irlandais dans lequel nous sommes allés. Je vous embrasse.

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