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Moi Par Mois

24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 17:42

 

 

Michael Howard est un tocard.

Plus aucune place dans l'autobus,

Plus aucune place dans l'autocar,

Plus aucune place pour Uranus.

La navette vient de décoller,

Lui seul est resté en enfer.

Mais serait-il donc fou à lier ?

Mais serait-il donc suicidaire ?

 

 

Michael Howard is a coward!

 

 

Michael Howard, yeux dans les cieux,

N'a plus vraiment les pieds sur Terre.

Il rêve encore d'un de ses dieux

Et d'un miracle dit planétaire.

Le soleil n'est plus qu'à deux pas.

Il ne bronze plus, il crame sur place.

Le pauvre Michael semble être l'appât,

Sacrifié sur l'autel de glace.

 

 

Michael Howard is a coward!

 

 

Michael Howard, les yeux fermés,

Chantonne, ronronne, me semble en paix.

Sur cette planète, comme enfermé,

Ses soucis ne sont plus épais.

Dans peu de temps, dans un instant,

Tout ne sera plus que poussières.

Hier c'était encore devant

Mais à présent c'était hier.

 

 

Michael Howard is a coward!

 

 

Michael Howard vit de l'Histoire

Avec le plus grand H possible.

Marrant comme il ne peut rien voir,

Lui ne trouve pas cela risible.

Ils disaient tous "T'es qu'un coward !!",

N'empêche qu'il est resté quand même.

Depuis ils disent "Michael Howard,

Maintenant c'est fou comme on l'aime !!"

 

 

 

[24-07-10]

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 21:41

http://img822.imageshack.us/img822/1457/49301057.jpg

 

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 11:49

 

C'est tous les vendredi matins,

Le petit rituel qui va bien,

Que je vais m'acheter un pain

Au chocolat, ce n'est pas rien.

 

C'est tous les vendredi matins,

De mon bide vide je fais le plein

En achetant un petit pain

Au chocolat, ça me donne faim.

 

C'est tous les vendredi matins,

Avec l'air fier, regard hautain,

Je me promène pain dans la main

Avant que de lui c'est la fin.

 

C'est tous les vendredi matins,

Même en promenade de mon chien

Ou bien en promenade du tien,

J'achète du chocolat au pain.


C'est tous les vendredi matins,

Dans un bus ou bien dans un train,

Que cette gourmandise me vient,

Un pain au chocolat ou rien.


C'est tous les vendredi matins,

Non ce n'est pas le lendemain,

Que je vais m'acheter un pain

Au chocolat, ce n'est pas rien.




Et moi un jour je serai fou,

Mon esprit ne sera plus sain

Et sans raison, sans rien du tout

Je prendrai un pain aux raisins.




(19-07-10)

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:00

 

C'est l'histoire d'une fille qui déteste la nuit et tout ce qui va avec. Elle s'enfuit quand s'en va le jour. C'est l'histoire d'un gars qui se sent seul et qui s'attache aux filles qui détestent la nuit et tout ce qui va avec. Il suit celles qui s'enfuient quand s'en va le jour. Ces histoires peuvent être résumés par le texte suivant.

 

---

 


 

She is not a girl of the night

Because she's afraid of the Moon.

She hates the stars, that's weird, that's right.

She loves the Sun, she loves the noon.

She seems crazy but so lovely.

I thought she was only a friend

But when she left I felt empty.

I was still looking for her hand.

At 08:00 pm she ran away.

She couldn't stand the sad darkness.

At 08:00 pm I took her way.

I couldn't stand the loneliness.

I tried to follow her in vain,

To know where she was going to.

And then to just reduce the pain,

I had the only thing to do ...

 

 

 

Depuis je cours après le jour.

De notre monde je fais le tour.

Depuis je cours, cœur en tambour,

À ta recherche, ô mon amour.

Le souffle court je cours toujours

Et pas le temps pour des détours.

Mais quelle route prendre dans ce carrefour

Pour retrouver le petit jour ?

 

 

 

I'm romantic, perhaps too much.

I spent a year travelling for her.

I am dreaming, perhaps too much

But how can't you be a dreamer

When you have seen her pretty wings,

When you have touched her pretty face,

When you have heard her just singing

That song that moved you from your place ?

I'm still alone, I'm still running

After the day, after the light.

No common sense, I'm still loving

That pretty girl against the night.

I'm sure the day that I'll find her,

I'll see a boy in her cocoon

And I will become a killer

Because she's afraid of the Moon.

 

 

 

[16-07-10)


 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 09:15


 

Ce ne sont que des songes

Qui épongent ma tristesse,

Des mens  onges qui me rongent

Mais me plongent dans l'ivresse

Illusoire d'être heureux,

Amoureux à rien voir.

Quelque peu trop sérieux,

Je rêve de toi ce soir.



Je te vois dans mes bras,

Tout contre moi serrée,

Avec l'air que tout va,

Que tu as, d'être aimée.

Je t'imagine joyeuse.

Je t'imagine aimante.

Éclairé par veilleuse,

J'écris que tu me hantes.



Quand les jeunes de nos jours

Tombent amoureux sans cesse,

Tu sais bien mon amour,

Je t'en fais la promesse,

Que demain tu seras

Encore et toujours celle,

Que demain tu seras

À mes yeux toujours belle.



Romantisme de sortie,

Je t'écris sans le dire.

Traumatisme de petit,

J'ai peur de te voir rire

Ou partir, c'est le choix.

C'est horrible mais comme ça,

Je ne crois pas en moi

Mais plus en mon blabla.

 

z


Et dire que l'on ne se connait pas, ou plutôt pas vraiment. Et dire que tout arrive quand on ne s'y attend pas. Et dire que tu occupes désormais toutes mes pensées. Et dire que même ton prénom m'inspire. Et dire que ton charme m'a piégé. Et dire que tu me plais plus que jamais. Et dire qu'on ne se reverra pas avant longtemps. Et dire que ce texte se termine ainsi. Et dire que je rêve encore.

 

 

(03-07-10)

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 22:24


J'ai fait des plans sur la comète.

Je t'ai même décroché la Lune.

Ma quête pour te faire ma conquête

Est de facilité aucune.

Mais toi tu trouve que je suis bête.

Aurais-je donc tout fait pour des prunes ?

Mais toi tu trouve que je t'embête

Si bien que tu m'en tiens rancune.



Je t'ai payé feux d'artifice,

Des roses par centaines, par milliers.

Je te retiens lorsque tu glisse

Mais à moi tu ne veux être liée.

Je pleure pour que tu réagisse.

Qu'importe, tes yeux sont détournés.

Veux-tu me voir dans les abysses

Par mon amour pour toi creusées ?



Dans mon destin tu t'y sens bien,

Ou dans mes rêves, je ne sais plus.

Quelle idée que t'offrir un chien.

Tu l'aime plus que moi, qui l'eût cru ?

Si son nom n'était pas le mien,

Ca m'aurait probablement plu.

Me revoilà sur le chemin

Et les poches vides je marche nu,


Et les poches vides je suis perdu.




( 20/06/10)

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 05:21

 

Une jeune mère, portant dans un bras sa progéniture et dans l'autre une poussette, descend lentement les escaliers pour quitter le quais de la gare de Lewisham. Elle semble gênée au milieu de cette marée humaine, éprouvée par l'effort qu'elle réalise. Les gens autour ressemblent à des automates, suivant les rails de leur train-train quotidien. L'œil éteint, ils rentrent chez eux après une journée harassante. De mon côté, de retour après l'achat de souvenirs, j'observe, comme souvent. De cette observation, je remarque qu'un jeune homme en costard se distingue des autres et se propose à porter la poussette pour faciliter la descente de cette maman. Tout sourire, elle s'empresse d'accepter et de la lui donner. Il lui renvoie son sourire, prend la poussette et partage sa gentillesse. Est-ce vraiment utile de préciser qu'ils ne s'étaient jamais vu auparavant ? À mon tour je souris et je me dis ces mots : « Voici un acte de bonté que j'aimerais bien revoir de temps en temps. »

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 05:18

 

It is coming, don't call me nuts.

I'm not crazy, I've got the creeps.

It is coming, I lose my guts.

It is trying to stick my lips.

It is coming, it is hungry.

I feel its breathe, it's a monster.

It is coming and it's angry.

It is coming, please help me sir.

 

I am playing in the garden

With my friends coming from my mind.

No time to rest, I jump, I run

But suddenly I become blind.

The sun, the sounds just disappear.

I can't understand what happened.

I am shaking under the fear.

If it's a joke that is not fun.

 

It is coming, don't call me nuts.

I'm not crazy, I've got the creeps.

It is coming, I lose my guts.

It is trying to stick my lips.

It is coming, it is hungry.

I feel its breathe, it's a monster.

It is coming and it's angry.

It is coming, please help me sir.

 

People around are no more there.

I have to face what I don't know.

That's a burden I can not bear :

Become for the world a hero.

I scream but then I lose my voice.

I cry, that's all I can do now

'cause my legs don't give me the choice

To walk, to just move, even slow.


It is coming, don't call me nuts.

I'm not crazy, I've got the creeps.

It is coming, I lose my guts.

It is trying to stick my lips.

It is coming, it is hungry.

I feel its breathe, it's a monster.

It is coming and it's angry.

It is coming, please help me sir.

 

I close my eyes, it's a nightmare.

It's not but I am hoping that.

I can not die, it is not fair.

I'm trapped like a rat by a cat.

Now that the moon is coming back,

I feel great. The stars are friendly.

I'm quite tired, I feel in lack,

In lack of rest. I feel sleepy.


It is coming, don't call me nuts.

I'm not crazy, I've got the creeps.

It is coming, I lose my guts.

It is trying to stick my lips.

It is coming, it is hungry.

I feel its breathe, it's a monster.

It is coming and it's angry.

It is coming, please help me sir.

 

Back in my house I found my way.

A smile reappears on my face.

Tomorrow will be a bright day

But I won't go out, just in case.

I was afraid of the darkness.

For this perhaps I'm quite too old.

I'm still dreaming about princess.

At 20 it's maybe too old.

 


[29-05-10]

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 05:14

 

Tu te réveilles, petit-déjeunes, vas prendre ta douche, te brosses les dents puis tu vas prendre le bus tenant la main de ta maman. Tu lui souris, du dentifrice encore au coin de la bouche. Elle te le nettoie, te traitant de gros cochon. Tu lui souris à nouveau et puis tu montes dans ce monstre de fer qui t'emmène en enfer. Enfin, c'est comme ça qu'ils l'appellent les autres. Toi tu aimes bien l'école puisque tu y vois tes copains et que tout te semble facile. À vrai dire, si pendant les vacances tu ne jouais pas sans cesse comme tu le fais, tu ne les aimerais pas. Lorsque tu as terminé les exercices en cours tu peux aller dans la salle de jeux et bien souvent ton meilleur copain s'y trouve déjà. Il est un peu plus rapide que toi pour répondre aux questions mais tu es tout de même plus rapide que bien d'autres dans la classe. Vous avez pour projet de faire une bd, un journal de jeux vidéos, un groupe de rap, une guerre avec des pistolets à billes dans la forêt d'un autre copain et encore bien d'autres idées en tête à vrai dire. De cette période seule de la joie en ressort. « On ne se perdra pas de vue, c'est promis. »Et une promesse de plus qui est tombée à l'eau.

 

Le primaire terminé ton meilleur ami et toi vous vous retrouvez dans le même collège et dans la même classe. Quatre années passées ensemble en cours. Vous grandissez légèrement, vous apprenez surtout à vivre avec les autres. Vous aviez déjà des copains à la petite école mais cette fois-ci vous vous retrouvez avec bien plus de monde autour de vous. Toujours étant à la même longueur d'ondes, vous partagez les mêmes amis. Vous n'êtes pas les stars du collège, sans doute même très loin de là, mais tout le monde semble vous apprécier … ou alors vous ignorer. Personne ne vous hait, cela semble logique à cet âge là, et cela vous fait plaisir. Le plaisir d'aller à l'école a tout de même diminué. Sans que cela ne devienne une phobie, les cours et surtout les contrôles commencent déjà à vous énerver. Heureusement pour vous, il ne vous suffit que de lire quelques fois votre cours et il est retenu. Vous êtes chanceux sans le savoir. D'une année à l'autre le groupe d'amis s'agrandit avec le changement de camarades. Des nouveaux, certains venant d'une autre classe que la votre de l'année précédente, des redoublants, toutes les raisons sont bonnes pour se faire de nouveaux potes. L'envie d'être des rebelles vous prend sans pour autant changer profondément quelque chose en vous. Vous ne voulez être que comme les autres, rien de plus. Vous passez du rap au métal, enfin, surtout ton copain. Toi, tu continues d'apprécier le rap lorsqu'il est mélodieux, poétique et non contestataire de bas niveau. Les petits vêtements d'enfants sages que portait jadis ton copain se transforment en pulls sales, baggies et autres chaussures énormes de skaters. Ses cheveux s'hérissent sur sa tête quand pour toi ils restent courts. Il parle de drogues sans y toucher en en rêvant quand pour toi cela ne représente que de la dépravation. Un écart se fait sentir, vos amis restent les mêmes mais ce n'est plus pour les mêmes raisons. Le brevet, cette blague, se passe sans encombres. Puis vient la fin de l'année et les gens qui se dispatchent dans différents lycées. Lui s'en va en internat pour un lycée dans la grande ville. Toi tu vas rester dans cette petite ville car c'est tout de même plus pratique. Il va commencer à se freiner volontairement quand tu poursuivras ta destiné.

 

Arrivé dans la cour des grands, tu redeviens un petit. Eh oui, c'est une descente de niveau comme tu l'avais déjà expérimenté en allant au collège. Ce qui est marrant c'est que tu te rends compte qu'à cet échelon tu n'es pas grand et pourtant autrefois tu regardais ceux qui s'y trouvaient en les prenant presque pour des adultes. Aussi étrange que cela puisse paraître, ton meilleur copain a coupé les ponts avec tout le monde. Pas vraiment avec toi à vrai dire, c'est juste qu'il ne prend pas le temps de parler avec les gens. Il vit sa petite vie de son côté, en ayant éliminé de celle-ci tous les membres de votre ancien groupe, quand toi tu vis la tienne avec ce groupe. Justement, les liens se renforcent. Bizarrement, avec l'écart, vous vous côtoyez plus. Bien sûr vous ne vous voyez pas aussi régulièrement, même très loin de là, mais vous vous rapprochez et vous vous rendez compte des similitudes qui existent entre vous. Tu es passé d'un groupe majoritairement composé de gars à un groupe très majoritairement composé de filles. De nouvelles rencontres se font, de nouveaux amis arrivent, mais peut-être moins que ce que tu espérais. Tu ne trouves pas vraiment ta place dans la classe. Lorsqu'à la fin de la première année tu passes, tes amis (ou au moins la plupart) restent en seconde. Tu vas devoir avancer seul, ce n'est que le début. Le temps passe, ton groupe en est en fait deux : celui des filles, la clique comme l'appelait votre CPE du collège, et celui des gars, les Ryushi. Des weekends spéciaux sont organisés où à trois vous geekez. Nouvelle façon de s'amuser. Les vacances tu essais de revoir les filles lors d'évènements qui constituent de bonnes excuses. Puis vient l'année du bac et de la YMCA. Tu obtiens ton diplôme sans vraiment t'en rendre compte et puis tu pars pour l'Angleterre. De belles rencontres qui se termineront finalement qu'avec un seul vrai ami. De retour en France tu pars pour une école de commerce où tu devrais y passer trois ans. Maintenant tu te trouve à la fin de ta seconde année, à l'autre bout du monde, et tu vas bientôt fêter tes vingt ans. Tu voudrais tous les revoir, tes amis, mais c'est impossible. Certains viendront, beaucoup d'importants, cela devrait être bien. Tu as hâte.

 


Finalisé le 29-05-10 (journée productive il semblerait ^^)

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 05:09

 

Every time I hit the ground there is no one around, no … Everyone is in the town, all watching the TV show. Now I know to stop counting, stop relying on suckers. While I'm crying, suffering, they're all just watching soccer. Every time I hit the floor, no one around to help me. They open the opened door of their huge stupidity. And I cry, not for myself, more for them, those selfish guys. They try to seem to be deaf but I know these are some lies. Every time that I fall down, they just don't care about me. Playing games they're having fun. All of that make me crazy.

 

 

[29-05-10]

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