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Moi Par Mois

22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:22

 

 

Quand j'aurai marre d'attendre des heures,

D'avoir perdu autant de temps

Simplement pour avoir ton coeur,

Sera ton corps encore tentant ?

J'aime bien user de romantisme

Pour sembler être quelqu'un d'humain

Mais en mon âme seul l'hédonisme

Survit et survivra demain.

J'écris des poèmes enflammés

Pour à terme être au septième ciel.

Si je n'étais récompensé

Je ne serais tout sucre tout miel.

J'aime utiliser le lyrisme

Pour obtenir toutes leurs faveurs.

J'en ai assez de l'onanisme.

J'en ai des crampes aux mains, au coeur.

 

 

Je suis un chien, je suis un porc.

Croyez bien que je le déplore.

 

 

A la quête de conquêtes concrètes

Je m'amuse à jouer le timide

Mais parfois elles me cassent la tête,

Me donnent des envies d'homicides.

Je les attire dans mes filets

Et puis les sélectionne ensuite.

Je ne suis pas beau, pas trop laid,

Pourtant rarement elles prennent la fuite.

Je les fais boire, les fais causer.

Elles sont contentes et moi bientôt.

Avec toi je n'ai pas osé.

Je ne suis pas assez costaud.

Quoi qu'il en soit je me rattrape

Avec les poufs qui peuplent nos rues.

Je joue au loup qui les attrape

Et qui après les bouffe toutes cru.

 

 

Je suis Satan, je suis le Mal.

Je ne suis rien qu'un animal.

 

 

Quand enfin elles ont fait l'affaire,

Je les remercie sans merci.

De leur futur je n'ai que faire

Pour que le mien soit éclairci.

Elles ne sont que de l'héroïne

Qui rentre et s'en va de mes veines,

Quand toi tu serais l'héroïne

De ma vie vaine et si malsaine.

Je pense à toi, je pense à elles.

C'est sûr vous êtes loin d'être les même.

Je les trouve bonnes, toi tu es belle.

Oh si tu savais comme je t'aime !

Etant un homme et puis un lâche

J'ai fait mon choix. Ce n'est pas toi.

Je voulais juste que tu le saches.

J'ai fait mon choix. Ce n'est pas toi.

 

 

Je suis un chien, je suis un porc.

Croyez bien que je le déplore.

Je suis Satan, je suis le Mal.

Je ne suis rien qu'un animal.

 

 

 

 

 

(21/01/11)

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 14:25

Toi

 

 

Toi qui es seul(e)

Dans la solitude assassine

Qui a déjà pris ses racines.

Fais-en le deuil !

Toi qui as mal

Au plus profond de tes entrailles,

Qui tousse au lieu de crier "aïe".

Ne sois plus pâle !

Toi qui te meurs

Dans le silence assourdissant,

Dans leur bonheur étourdissant.

N'aie donc plus peur !

Toi qui est Toi,

Qui ne veux pas leur ressembler.

Dans le même bain ils t'ont semblé.

Accueille la joie !

 

 

Dans un troupeau il y a plusieurs moutons noirs.

C'est car ils ferment les yeux qu'ils ne peuvent pas se voir.

S'en suit la détresse et l'habituel désespoir.

Je t'ouvre les bras mais à Toi de m'apercevoir.

 

 

Toi qui est tout

Alors que tu crois n'être rien,

Dans tous tes actes ne vois le bien.

Ton coeur est fou !

Toi qui m'inspire,

Qui pose tes pieds dans mes empruntes,

Arbore un sourire telle une feinte.

Moi je t'admire !

Toi qui es elle

Mais aussi lui et voire même eux,

Qui a tant de peine dans les yeux.

Ton âme est belle !

Toi qui attends

Pour voir venir un jour l'amour,

Qui sans y croire espère toujours.

Je t'aime tellement !

 

 

Dans un troupeau il y a plusieurs moutons noirs.

C'est car ils ferment les yeux qu'ils ne peuvent pas se voir.

S'en suit la détresse et l'habituel désespoir.

Je t'ouvre les bras mais à Toi de m'apercevoir.

 

 

 

17/01/11

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:48

VIE

 

 

J'ai le sourire aux lèvres et les lèvres sèches. J'ai beau les humecter mais rien n'y fait, elles sèchent sans cesse. Je tremble un peu. Rien d'anormal car j'en connais qui face à cette épreuve s'évanouissaient. Je suis à tes côtés. Les yeux grand ouverts je ne veux rien louper. Comment rester stoïque, raide comme un bâton, droit comme un "i" ? Comment ? Une voix me dit de m'écarter, ce que je fais. Une autre me dit que je la gêne. Et alors ? Qu'est-ce que j'en ai à faire ? Je ne bouge pas. J'observe avec un intérêt non grandissant car déjà au maximum. Je sautille un petit peu en te tenant la main, toi qui es allongée et ne peux guère bouger. Tu es belle, certes pas à ton avantage, mais belle quand même ! Quand tu m'as parlé d'eau, je t'ai servi un verre. Comment pouvais-je savoir que ta grosseur volontaire arrivait à son terme ? Prendre la voiture, ne pas risquer nos vies avant de la donner. Nous sommes stressés, apeurés, émerveillés, dépossédés mais bientôt possesseurs, non, plutôt géniteurs, d'un nouveau-né. Tu souffles fort, c'est énervant. Mais je ne dis rien. Tu prends ton temps mais à quand le présent ? Tu l'as depuis neuf mois alors c'est bien mon tour cette fois ! Les voix reprennent mais ne me parlent plus. Il n'y en a que pour toi. Elles te disent "faites-ci, faites-ça" et tu les écoutes en plus. Ah, on en voit un bout. Je tremble un peu plus. Oh, on en voit la moitié. Je tremble beaucoup plus. Ih, on en voit l'ensemble. Je ne tremble plus puisqu'évanoui les spasmes s'évanouissent aussi.

 

 


(05/01/11)

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 11:12

 

 

You've got a frozen heart

When mine is just fire.

We're now living apart,

Thinking it's much better.

We were in paradise.

I called you "my angel"

But you were in disguise.

We're no more a couple.

 

 

We are a sad, a sad,

A sad generation.

What was that bad, that bad,

That bad in our actions?

We are a sad, a sad,

A sad generation.

We're never glad, no, glad,

'cause there's nowhere to run.

 

 

You're not the only one

Playing the same old role.

You smile when you are down.

Do you know what's the goal?

How could I imagine

That your words were not true?

Your nightmare was my dream.

Well I didn't know you.

But I'm not sure you do.

To clear your mind, the mess,

I'm not sure you want to.

Why the tears on your face?

Don't cry 'cause it won't help.

You've got to fight yourself!

Too easy to escape,

You've got to fight yourself!

 

 

We are a sad, a sad,

A sad generation.

What was that bad, that bad,

That bad in our actions?

We are a sad, a sad,

A sad generation.

We're never glad, no, glad,

'cause there's nowhere to run

 

No, no, nowhere to run.

No, no, nowhere to run.

 

 

 

You've got a frozen heart

When mine is just fire...

 

 

(15-01-11)

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:47

 

 

Cette si terrible dureté qu'est sienne laisse apparaitre ces fissures du passé qu'il ne veut pas admettre. Quelque peu il m'attriste, me laisse des cicatrices, assombrit mon monde pour que le sien s'éclaircisse. Les bleus noircissent mon âme pourtant déjà meurtrie. Il ne panse pas son coeur et j'en paie donc le prix. Par l'esprit je voyage pour faire fi de cela mais sachez que pour moi rêver n'est pas un choix. Quand mon corps est sanglant afin de l'apaiser, ce n'est pas évident, ce n'est pas chose aisée, mais j'essaie d'être ailleurs, sur une Terre parallèle où l'ensemble des malheurs a une forme si belle. Il ne mérite plus mon amour éperdu mais que peut-il faire sans, lui qui est tant perdu ? Alors coeur sur la main je resterai demain. S'en aller sans l'aider serait être inhumain. Il y a un malaise et j'en suis bien consciente. Il n'éteint pas les braises c'est pourquoi elles le hantent. Si par mégarde ou non je m'en retrouve brûlée, je m'en retrouve calmée, comprenez décédée, je veux ce texte la preuve, au moins le témoignage de quelqu'un qui se noie dans de sombres marécages. J'ai voulu le sauver de ses démons puissants. Voilà qu'il m'a tué en me mettant à sang.

 

 

 

 

Laura Cleymord

 

21/08/74 - 06/01/11

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 08:28

 

 

Je t'ai tant donné bien des fois

Mais toi tu n'es jamais content.

Et même ta vie tu me la dois.

Alors dis-moi merci maman.

Tu ne seras jamais le roi

Dans mon chez moi, chez tes parents.

Tu ne feras jamais la loi.

N'oublie pas tu n'es qu'un enfant.

Pas d'mister my son sous mon toit,

Ailleurs non plus, pour qui tu t'prends ?

Si ça va pas eh bien tais-toi.

Tu peux partir, vas-y, va-t-en.

 

 

*  *  *  *  *

 

 

Ça me révolte toutes ces smalas

Qui vivent au rythme de leurs bambins.

Oui ça m'énerve toutes ces mamas

Qui ne sont plus que des larbins.

Allez mesdames, toutes au combat.

Je veux voir en l'air vos deux mains.

Faites bouger aussi les papas

Pour la révolution demain.

Pas d'mister my son sous nos toits,

Ailleurs non plus, pour qui ils s'prennent ?

Mais qu'ils se taisent si ça n'va pas.

Ils peuvent partir et ce sans peine.

 

 

 

24/11/10

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 17:24

 

 

I need you, follow me,

At least a century.

Don't be shy, don't be scared.

Before, you never cared.

You're a slut, you're a bitch.

I'm alone and I'm rich.

My kingdom is open,

You've to come and have fun.

 

 

Je me dis qu'elle est celle

Au combien elle est belle.

Son sourire m'émerveille,

Et ses yeux vert bouteille ...

Sentiments qui s'emmêlent,

Qui atteignent mon coeur frêle.

Les idées qui s'enrayent,

Je la prends et la paye.

 

 

You are the slutty queen,

You'll never be has been.

Have you seen in the streets

All the men and their needs ?

You are nice and pretty.

I'm already crazy

Of your body and you,

Of the lies you make true.

 

 

Oui j'ai honte et je lutte

De fréquenter les putes.

J'en fais un jeu, je note

Au combien elle est sotte.

C'est beau, je suis en rut,

Je n'ai donc qu'un seul but.

Je m'amuse, ça dépote

Quand j'enfourche la capote.

 

 

 

(28-11-10)

 

 

 

 

Crazy text, that's right ... but that's just as usual.

Texte fou, c'est vrai ... mais c'est juste comme d'hab'.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 23:17

 

 

 

Nous ne sommes que des hypocrites

À faire semblant d'être tous amis.

Pour un peu qu'une chose nous irrite,

Vos oreilles sifflent une fois partis.

Des couteaux dans le dos souvent,

Vous perdez tant de sang sans cesse.

Nous ne sommes plus aussi charmants

Quand vous partez car ça nous blesse,

Ça nous stresse de vous voir heureux,

De voir les maux vous éviter.

Dans nos têtes chaque jour est pluvieux

Car ils ne nous ont pas raté

Alors on vous détruit un peu.

C'est fou comme ça nous réconforte.

On voudrait vous voir quand il pleut,

Savoir si votre bonheur l'emporte.

On interprète toutes vos actions,

Jamais en bien, évidemment.

On cherche à vous mettre la pression

Mais sans savoir vraiment comment.

Nous sommes d'abjects petits insectes

À vous chercher la petite bête.

Il semble que rien ne vous affecte.

Pour en être sûr on ne s'arrête.

C'est l'esprit de la grande famille

Avec ses faux airs amicaux.

Devant on voudrait que ça brille

Quand derrière ce n'est pas très beau.

Lorsque nous partirons enfin,

On n'aura plus beaucoup d'ami.

On reverra notre chagrin

Squatter nos misérables vies.

 

 

 

[09-12-10]

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 20:27

Petit texte sur le mystère de ces damoiselles qui se promènent en mini-jupes alors qu'il fait un froid de canard et que nous sommes tous à la recherche d'un peu de chaleur. Vous savez pourquoi vous ?

 

 

 

Les jambes à l'air

En plein hiver

 

Mais pour quoi faire ?

Est-ce juste pour plaire ?

 

Moi sans comprendre

J'vois sans attendre

 

Mon coeur se fendre.

 Elles n'sont pas tendre.

 

Une chose est claire

J'hurle père et mère

 

Face à leurs airs

De bonne affaire

 

Et l'âme en cendres,

Sans même me pendre

 

Me fait me rendre

Sans m'être fait prendre.

 

 

[03-12-10]

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 09:32

 

Ils courent jusqu'aux portes du métro

Comme si leur vie en dépendait.

Comme le poivrot vers son bistrot,

Ils courent chaque jour comme s'ils devaient,

Comme s'ils devaient rejoindre l'ailleurs

Avec un large sourire aux lèvres,

Comme s'ils devaient, atteints de peur,

Mourir dans leur plus joli rêve.

Ils courent quand ils entendent le bruit

Qui signifie "ça va fermer"

Et dans un élan de folie

Par terre on les voit se jeter.

Une fois dedans ils sont heureux.

Rien ne vaut ces petits bonheurs.

Ils ont gagné ce jour pluvieux

Car le soleil brille dans leur coeur.

Pour un peu qu'ils n'y parviennent pas,

C'est sûr : le début de la fin.

Après on les dit pas sympa,

Maintenant vous comprenez bien.

Les parisiens sont différents

Non pas parce qu'ils sont nés ainsi.

Faut dire que leur environnement

N'est pas un endroit sans souci.

Les parisiens font peur un peu,

Enfin surtout aux étrangers.

En fait juste pour que ça aille mieux,

Il ne faut pas les déranger.

 

 

 

 

(21-11-10)

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