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Moi Par Mois

23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:56

Elle longe les couloirs dans ses habits noirs,

Elle chante des histoires pour quelques soulards,

Il sourit parce qu'il n'arrive pas trop tard

Et je regarde ce qu'il y a à voir :

Des étrangers qui font de la musique,

Une femme qui se dit pauvre et veut du fric,

Des gens qui te collent à l'odeur qui pique

Et moi qui me croit coincé dans un cirque.

Faire Paris en métro c'est rigolo

Si tu trouves à faire quelque chose de beau

Sinon l'ennui vient illico-presto,

Debout, le regard vide tel un blaireau.

 

 

 

(23-09-11)

 

Naturellement, ce court texte a été écrit dans le métro parisien.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:10

 

Elle avale goulûment la cuillère remplie de yaourt nature en regardant à droite à gauche et je sens déjà des pulsions qui m'animent. Serais-je trop sensible ? Ce ne serait pas la première fois. Il faut dire qu'elle ne fait rien pour arranger les choses avec son visage d'ange. Je l'imagine le diable au corps et j'en veux encore, encore, encore. Elle m'obsède... mais je vous interdis de me prendre pour un obsédé. Je préfère encore le terme de rêveur maladif. Cela sonne mieux je trouve. Ah, le pot est vide. Elle lèche une dernière fois l'ustensile et vaque à ses occupations. Et moi qui la fixe toujours... Je suis étonné : elle ne m'a pas repéré alors que je fais tout pour. Un court instant j'observe les autres femmes. Certaines sont définitivement plus belles. Et pourtant j'en reviens toujours à elle. J'ai toujours aimé trop vite. Bien sûr, en l'occurrence, je n'aime pas la personne (que je ne connais pas) mais ce qu'elle reflète à mes yeux. La preuve, elle m'a inspiré ce texte aussi sexuel que romantique. Tout est dit. Je navigue dans ces eaux troubles sans jamais atteindre une rive. Un jour, mon vaisseau va sombrer et moi avec.

 

Pour l'instant : j'observe !

 

 

 

Écrit le 25 août 2011

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:33

 

C'est étrange comme, bien qu'étant tous différents, nous sommes tous identiques. Même culture, mêmes envies, mêmes vêtements, mêmes modèles... On parle bien sûr de certains groupes qui tentent de se mettre en marge de la majorité mais, là encore, ce sont des groupes et non des personnes isolées. Alors, dans leur différence, les membres de ces sous-cultures, de ces clans, de ces groupes (appelez-les comme vous voulez) sont tous pareils. Les seuls qui sont véritablement à part sont les fous... mais on les parque ensemble et on les écarte du reste de la population. Par crainte de quoi ? Qu'un jour nous devenions comme eux ? Possible ! Toujours est-il que celui qui targue haut et fort être différent de la populace est soit un menteur soit un doux rêveur qui ne se rend pas compte du peu d'originalité du monde dans lequel il vit. Triste à dire ? Davantage encore à comprendre !

 

 

 

 

 

(25-05-11)

 

 

En me disant que j'aimerais bien être différent des autres, je me suis fait cette réflexion. Nous le sommes tous mais, sans forcément le vouloir, nous faisons tout pour être les mêmes. Débile non ?

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 14:47

Bonjour.

 

Je ne sais pas si beaucoup de monde passe par ce petit coin d'Internet mais si tel est le cas et surtout si vous êtes un peu geek sur les bords (ou alors simplement curieux), j'ai 150 invitations pour G+. Qu'est-ce que Google+ ? C'est tout simplement le réseau social qui réunit en gros twitter, facebook, flickr... Sincèrement, je n'en vois pour l'instant pas trop l'intérêt. Mais bon... Si ça vous tente, envoyez-moi un courriel avec votre adresse d'e-mail. Je me ferai une joie de vous envoyer une invit'.

 

Au revoir.

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 21:58

 

 

Le bonheur n'est pas.

Pars de ce constat

Et profite autant

Que te laisse le temps.

Les petites joies

Peuvent être toutes à toi.

Accueille-les souriant,

Positivement.

Quelques fois tu pleures,

Tout devient malheur.

D'autres fois tu ris,

Tout est poésie.

Ça dépend de l'heure,

Ça dépend du cœur.

Ça dépend aussi

De ton parti pris.

Face au quotidien

Vas-y lève ton poing.

Ne pas se laisser

Aller et tomber.

Être à terre n'est rien

Pour nous autres terriens.

Faut se relever

Et encore lutter.

Vivre au jour le jour

Fait rêver, toujours

Mais accompagné

Car errer, zoner

Sans un peu d'amour,

Quelqu'un au carrefour,

Est déraisonné,

Mal imaginé.

Très rapidement

Tu verras les gens

Non plus comme des cons,

Comme des potes, des bons !

Tous les moindres instants

Sont bien plus plaisants

Quand enfin ils sont

Partagés à fond !

 

Ca peut sembler niais,

Quand bien même c'est vrai...

 

Ma philosophie,

Souvent je l'oublie...

 

 

 

04-08-11

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 22:15

 

Quand tu étais petite

Tu avais peur du noir.

Tes parents étaient fiers

Voire un peu soulagés.

 

Et puis tu as grandi

Sans t’en apercevoir.

C’n’est pas de chance pour eux

Car tes goûts ont changé.

 

Depuis tu vis ta vie

Comme bon te semble le soir

Et tu poursuis la nuit

Tous les jours de l’année.

 

T’as rencontré un noir.

T’as pensé qu’à ta poire.

Maintenant tes parents

Font tout pour t’oublier.

 

 

25/07/11

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 00:05

Découverte bien sympa. Disiz la Peste, le rappeur que l'on connait tous au moins de nom, est devenu Disiz Peter Punk. Voici le troisième clip créé sur une chanson de son album "Dans le ventre du crocodile". Il a été tourné à Saint-Malo s'il vous plait (ça rigole plus) ! Pour dire mon coup de coeur, je suis prêt à aller acheter son album (qui est pourtant bien strange). Bon visionnage.

 

 


 
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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 07:14

Ils ont passé de bons moments ensemble. C’était court. C’est toujours trop court. Voilà que la semaine se termine déjà. Il les emmène dans sa petite voiture, tous bien attachés. Arrivés à destination, ils descendent pour retrouver le parking qu’ils connaissent si bien. Ils ont l’air heureux de retrouver maman. Elle arrive avec le gros 4x4 de son nouveau copain. Papa les laisse partir sans un regard, sans un au revoir. C’est fini. C’était bien. Il espère qu’ils s’en souviendront. Ils se revoient si tout se passe bien dans deux semaines. Il ne reste plus qu’à faire comme avant, vivre ou faire semblant en attendant que vienne ce jour. Ils lui manquent déjà. C’est beau l’amour d’un père. Non ?

 

 

(08-07-11)

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 16:28

Tout le monde connait le sentiment d'échec que l'on peut éprouver après une épreuve, une étape importante ou non au cours de notre vie que l'on a ratée. J'ai voulu écrire un texte là-dessus pour mettre des mots sur ce que j'ai pu déjà ressentir. Sans espérer que vous vous retrouviez dedans, j'espère au moins que le texte vous plaira. Bon dimanche.

 

~~~~

 

 

Putain de goût d'échec

Qui me donne mal au bide.

Comme troué à l'acide

Je souffre, je coule à sec.

Encore une fois je sombre

Dans la désillusion.
Ce n'est pas une fiction,

Tout autour de moi l'ombre

Dévore l'humanité

Qu'il me restait encore.

À côtoyer la mort

On devient dérangé.

Echec et mat facile

En un, deux ou trois coups :

De quoi devenir fou

Lorsque l'on est fragile.

Comme happé par le vide

Je zone dans l'inconnu.

Me revoilà perdu

Avec bien plus de rides.

Personne ne peut m'aider

Sinon moi-même hélas.

La joie forcée me lasse.

Tant pis, je vais céder.

 

 

Parfois, il le faut bien.

Parfois, parfois...

Parfois on y peut rien.

Parfois.

 

 

 

(12-06-11)

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 01:04

 

 

 

La noirceur de tes idées assombrit les miennes. Ton sourire est une façade qui s’écroule sans cesse toujours à répéter que la vie est une chienne. C’est triste à dire mais tu n’as plus rien d’une princesse. Quand on était enfant tu rigolais de tout et puis on a grandi mais pas dans le même sens. Où se trouve ta folie ? Nous étions deux beaux fous. Et dire que je pensais ne pas avoir de chance… C’est perdue dans la vie que t’essaie de la vivre et tant pis si tu tombes, et tant pis si tu pleures. Pour mieux la supporter tu préfères courir ivre mais ce n’est pas comme ça que viendra le bonheur.

 

Allez courage ma grande. On s’en sort tous un jour.

 

 

 

 

(10-06-11)

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