Identité Numérique


Facebook : Maxime Noël
~
Twitter : wacsim
~
Deviantart : wacsim

~

Flickr : WacsiM

~
Contact : wacsim@gmail.com

... autre ...

Un quart d'heure pour écrire : c'est bien assez.

 

Mes envies photographiques sont nombreuses et variées mais il faudrait que je me limite pour faire certes une seule chose mais bien, en profondeur, de façon quasi-professionnelle ! J'aimerais bien faire une série sur le quotidien des gens (suivre des personnes toute une journée pour créer un document représentatif de leur journée type), sur les interdits, une série auto-biographique (à travers divers auto-portraits et autres photos me représentant), une autre sur mes ami(e)s, une plus axée sur les plaisirs voire la débauche, continuer celle « from the ground », pourquoi pas celle « dans ma peau » (photos de mes pieds dans divers endroits... série pas forcément très intéressante ^^)... Bref, bien des projets !

 

Mais mon objectif avoué est de me trouver un style, tout simplement. Qu'un jour, quelqu'un en voyant une de mes photos sache qu'elle est de moi. Cela n'arrivera très probablement jamais mais c'est bon de se fixer des objectifs difficiles, presque impossibles, pour toujours viser plus haut ! Une chose est sûre, il faut que je m'améliore sur la technique, que j'entraîne mon œil davantage et que je ne reste pas sur la simplicité. Certes la photographie noir et blanc n'est pas simple mais j'ai l'impression qu'en la choisissant je me protège de mes lacunes en couleurs.

 

Finalement, je peux vous assurer que mon envie est forte, que j'aime toujours la photo et que cela ne risque pas de passer !

Dernière petite chose : si mes amis lisent ceci, désolé mais vous risquez d'être dans mon objectif bien des fois encore !

 

 

 

Je suis, ou plutôt j’étais, blond. J’ai les yeux bleus. Ceux-ci se trouvent cachés derrière des lunettes. Je suis petit, breton, étudiant, rêveur et parfois mélancolique. Loin d’être alcoolique, je n’aime ni le vin rouge, rosé, blanc, ni le cidre, ni la bière, ni… Jadis difficile au niveau culinaire, cela commence à s’améliorer et je peux désormais plus ou moins tout manger. Au pire je me force. J’ai un frère, plus âgé, un père et une mère, un faux-demi-père et deux faux-demi-frères. Je n’ai pas peur de voyager, j’aime conduire et l’aventure me tente tellement ! Je m’attache rapidement aux personnes mais ce uniquement après un certain temps d’adaptation : j’ai une tendance à être timide au début. Une fois que je me sens bien avec les autres, je ne suis plus le même. Je suis aujourd’hui d’un naturel joyeux, attentionné et généreux. Il faut croire que je suis également prétentieux. Le stress ne me réussi pas forcément. J’ai la fâcheuse habitude de laisser les choses traîner donc ce n’est qu’au dernier moment que je suis sur les nerfs et que je peux devenir chiant/énervant/colérique/impossible. Je pense être perfectionniste (en fonction de ce que j’ai à faire). J’ai une mémoire très sélective : quand je sais que ce n’est « utile » que pour une courte durée ou quand cela ne m’intéresse vraiment pas j’ai assurément du mal à me souvenir des choses/prénoms. Je ne me repère pas très bien mais être perdu ne me fait pas peur. J’ai un côté artistique que j’aime beaucoup et que j’aimerais développer au maximum. Je me plains souvent du manque du temps général et de notre société imparfaite. Je ne fais pour autant rien pour l’améliorer et je m’en veux pour ça. J’aime les chats mais je n’en ai plus. Je n’aime pas les gens faux : je préfère la franchise à la fausse gentillesse. Mon futur ne me fait pas trop peur car comme on dit « advienne que pourra ». J’ai appris « Carpe diem quam minimum credula postero » pour avoir de la valeur ajoutée par rapport à bien des gens (et aussi un peu parce que ça m’intéressait). J’ai tendance à me sous-estimer et je crains devenir prétentieux en croyant davantage en moi. Mon visage ne me plaît pas plus que ça, mon corps un peu plus. Bien que mon dos soit tordu… Si j’avais le courage de faire du sport, j’en ferais. J’essaie tout de même de faire des pompes tous les soirs mais il m’arrive d’avoir la flemme d’en faire. Oui, j’ai souvent la flemme. Je trouve ça marrant, cela me fait vraiment être quelqu’un de ma génération, mais c’est un peu exaspérant : bouge-toi Maxime ! Un peu schizophrène sur les bords, j’aimais appeler mon moi triste The little boy et mon moi énervé The crazy butcher. J’ai mûri, je n’ai désormais plus qu’un pseudo (WacsiM) que j’affectionne. Lorsque je m’exprime, il m’arrive d’avoir les mots qui veulent sortir avant le bon moment ce qui fait que je bafouille : ça m’énerve ! Sinon, j’ai régulièrement des tics de langage. J’utilise fréquemment sur des durées plus ou moins longues un ou plusieurs mots tels que « warrior », « du coup » etc etc. J’aime aussi beaucoup les mots en « -ent » : relativement, assurément, pertinemment… J’oublie mes mots. Alzheimer avant l’heure ? Je n’espère pas ! Observer les autres m’amuse, les décrire ou les immortaliser avec mon appareil photo également. La publicité m’intéresse beaucoup, le marketing aussi, et pourtant du point de vue consommateur cela m’agace au plus haut point. Mes goûts musicaux sont éclectiques : pourquoi se limiter à un style ? Je tape plus rapidement à l’ordinateur que je n’écris et j’ai plus le réflexe d’aller chercher la définition d’un mot sur internet que dans un dictionnaire. Je ne cours pas sur l’or mais je ne suis pas trop dans le besoin pour autant. J’essaie de profiter des petites choses, je n’ai pas trop des goûts de luxe même si, bien sûr, cela reste très attirant ! Je ne cuisine pas ou très peu mais j’aime bien la bonne cuisine. Pas forcément très fêtard, j’apprécie tout de même me retrouver en de bonne compagnie et en général j’aimerais bien que cela dure un peu plus longtemps.


Voici qui je suis. Pourquoi avoir rédigé cet article ? Par ennui, par envie, par besoin ? A vous de le déterminer ! Toujours est-il que j’ai essayé d’être le plus honnête possible mais il existe et existera toujours, naturellement, des écarts entre ce que je pense de moi et ce que vous percevez. Vous pouvez me découvrir à travers mes textes et mes photos mais avec ceci je vous mâche le travail.


Internet nous permet d’avoir un certain anonymat ce qui entraîne des comportements irrespectueux, irréfléchis et démesurés. En me dévoilant ainsi ouvertement, je m’oblige à être le même dans la « vraie » vie et sur internet. Est-ce difficile ? Je ne vois pas en quoi, je pense que je l’étais déjà ! Pour autant, je tiens à préciser que je ne suis pas pour que tout le monde soit fiché quelque part : l’anonymat a du bon, du très bon même. C’est une liberté qu’il ne faut surtout pas perdre !


 

PS : Si l’envie vous prend de faire pareil, envoyez-moi le lien de votre article pour que j’aille le lire. Vous pouvez me contacter via gmail (wacsim@gmail.com), hotmail (wacsim@hotmail.fr), flickr (http://www.flickr.com/photos/wacsim/) ou twitter (@wacsim).

Il se fait tard, j'ai l'esprit en pétard et j'en ai marre. Mais j'ai tellement envie d'écrire ce que je vis que je tiendrai encore un peu. Je fais ce que je veux. J'ai les doigts qui glissent de touche en touche et y a Vincha qui chante un autre Paris que celui des bateaux-mouches. C'est le week-end et je devrais être le sourire aux lèvres. Mais le mal de crâne est trop fort et moi trop faible. La nuit parviendra-t-elle à me soulager? Déjà qu'elle porte conseil, faut voir à pas trop lui en demander... Le tricycle jaune roule à gauche dans un monde bleu et je divague. La musique m'emporte mais pas assez. Je suis rincé. Pourtant, hormis le changement de rythme, ma « nouvelle » vie n'est pas si exténuante. Passons à des choses plus intéressantes. Oui mais quoi ?

 

Ne sachant quoi répondre à la précédente question, j'ai préféré passer au paragraphe suivant. Déjà que je peux être chiant dans la vie courante, autant éviter de l'être à l'écrit également. Je me suis donné des règles de vie, notées sur un calepin que j'étais supposé garder toujours avec moi, que je ne peux pas respecter puisque je ne les retiens pas. Je crois qu'il y a dedans quelque chose comme « éviter la lourdeur ». À force de tout noter et planifier je ne laisse plus trop de place à l'inconnu. C'est con. Parfois c'est bon de tomber des nues ! C'est nul ce que j'écris et je m'en rends compte. Mais osef. Ça me vient comme cela : écriture semi-automatique. Certaines de mes pensées me piquent. Quelques-unes magiques, magnifiques, fantasmatiques et d'autres tragiques. La pluie m'affecte beaucoup, le soleil aussi du coup. Une vraie girouette, sentimentale. C'est beau mais ça fait mal. Suis-je anormal ? Pitié oui !

 

 

20-04-12

Tant de choses à dire, pas de mots pour le faire. Alors tant pis.

La fin de l'année scolaire approche dangereusement alors que nous ne sommes qu'au début de la civile. L'administratif flirte avec les divers dossiers et soutenances à préparer. Le stage pèse sur nos esprits également, tel un couperet. Nos soirées sont rythmées par les emails et autres sms qui, bien que nécessaires, s'additionnent de manière inquiétante. Certains foutent la pression, d'autres la subissent. Et au milieu se trouvent ceux qui ne s’inquiéteront jamais. À quoi bon ? La théorie acquise est à mettre en pratique en ajoutant nos idées soit disant originales. Finalement, toutes nos présentations se ressemblent, toutes plus scolaires les unes que les autres. Si seulement nous étions américains... ou simplement si seulement nous osions ! Alors que la totalité de nos projets nécessite une connexion internet, c'est forcément à ce moment que je n'en ai plus. Normal. Je remercie d'ailleurs Pierre pour les quelques minutes par jour, ce n'est certes pas grand chose pour vous mais tellement pour moi. De même, merci la personne qui a donné les identifiants à la personne qui les a donnés à Julien. Je jongle entre SFR et Free. Vivement que la ligne soit rétablie ! Les distractions parisiennes me susurrent à l'oreille un « viens » langoureux. Qu'il est difficile d'être sérieux. Les nuits raccourcissent, les cernes apparaissent puis se développent puis s'installent définitivement. L'ordinateur, dès qu'il commence à fatiguer, se fait insulter. Amusant comme nous ne nous rendons pas compte des bons services qu'il nous a rendu jusque là sans souci. Mais nous n'avons pas le temps d'y penser... Les cours apparaissent tels des moments de détente dans notre emploi du temps ponctué de-ci de-là de réunions à la BU (Bibliothèque Universitaire pour les ignorants (dans le sens premier du terme, pas le sens péjoratif)). La bonne humeur est de rigueur et c'est tant mieux. On s'attache aux autres, peut-être par peur de finir seul(e), assurément par affinités. On s'amuse, on discute, on se découvre sans nous rendre compte que nous sommes déjà plus proches de la fin que du début. Les mois passés ensembles furent bons, je m'en réjouis. Pourvu que les contacts se maintiennent. L'évidence veut que, avec une moyenne d'un signe de vie par an, nous gardions un semblant de relation. C'est là que nous nous rendrons compte de ce que nous représentons pour les autres : une connaissance ou un ami ? Mais me revoilà loin dans mes pensées habituelles. Mr Sérieux s'inquiète. En raison de ma faiblesse, je me remets à travailler de suite. L'allemand m'attend. Morphée, je te veux mais ne peux. À plus tard.

 

 

22-02-12

Rechercher

Z'en pensez quoi

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Annuaires



Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés