Présentation
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La machine tourne
Tout comme la vie.
J'écris cette phrase
Car je m'ennuie.
J'ai rien à faire,
J'attends la fin.
Je me sens vide
Et je me plains.
De la musique
Dans les oreilles,
Des photos prises
Mais c'est pareil :
La lassitude
Est bien trop forte
Pour l'atténuer,
Que je m'en sorte.
J'ai l'amertume
Qui fait un signe
Pour me squatter
Dix ou vingt lignes
Mais je la snobe
Et c'est tant mieux.
J'aimerais bien
Devenir vieux.
Alors je pense
À bien des choses,
À nos échanges,
À notre belle prose,
À ces projets
Qui tombent à l'eau,
À l'avenir
Qui semble pâlot.
S'installent non loin
Des inconnus.
Ils me perturbent
Et me saluent.
Je fais de même,
Je suis poli,
Puis je rejoins
Ma douce folie.
Je veux bouger,
Ne pas rester
Figé, bloqué
Au lieu donné
Par le destin.
Je suis mobile.
Oui mais sans toi
C'est bien débile.
Je t'imagine
Un quotidien
Dans lequel j'erre,
Chauffeur du train.
De la vapeur
Dans les idées,
Je suis encore
À délirer.
Mon linge est propre,
Hublot ouvert,
Mon sac rempli,
-pis je déguer'.
15-04-12
Why don't you leave me alone?
You hurt me so bad, insane...
I hope someday you'll be gone.
For now you beat up my brain.
I'm not sure you understand.
I know you just want to play
But these days you're my worst friend
'cause you're with me everyday.
Hey! Oh! You motherfucker! (x2)
Hell yeah! You motherfucker!
Why don't you meet someone else?
We do not fit together.
Stop coming back when I'm stressed
Or I will call a doctor.
Well, do you see what I mean?
You're not welcome anymore.
Just go away with my spleen
And never knock to my door.
Hey! Oh! You motherfucker! (x2)
Hell yeah! You motherfucker!
To my headache...
27-03-12
Je voulais t'avoir au fond de mes bras
Mais t'étais avare de toutes ces choses-là.
C'est pourquoi...
Tu m'as dit « va-t-en le plus loin possible ! »
Tu n'as aucun temps pour un gars sensible
Comme moi.
J'ai voulu changer, devenir un homme,
Me mettre en danger pour croquer ta pomme
Pour une fois.
Mais t'étais ailleurs et j'étais ici.
Moi qui avais peur j'étais bien servi.
Quel effroi.
(02-03-12)
Quand je me suis levé
De tout j'avais assez.
Forcé d'aller bosser,
J'étais cassé, lassé.
Lacéré par le temps
Je n'ai pas eu le cran
D'enfin sortir du rang.
Allô, bobo, maman !
Le regard loin des cieux
Je devins l'un d'entre eux.
Il fallait dire adieu
À mes rêves et mes vœux.
Dans le miroir je vis
Un être à l'âme meurtrie.
Mon cœur s'est assombri,
Par cette image noirci.
Quand je me suis couché
Je traînais des deux pieds.
Très énervé Morphée
M'attendait poings fermés.
Dehors le bruit du vent,
Les larmes aux yeux dedans,
Quelques sanglots bruyants,
J'étais désespérant.
Je me sentais honteux,
Je l'étais même un peu.
J'en avais plein les yeux
De moments cafardeux.
Même si c'était fini,
Du moins pour aujourd'hui,
Je restais affaibli
Par cette image noircie.
17-03-12
Quand je me suis levé,
Ainsi qu'au ciel mon nez,
J'ai été enchanté
Par cette image bleutée.
Le soleil apparent,
Plus que jamais garant
De mon visage souriant,
M'a paru bien plaisant.
Moi qui me voyais vieux
À l'esprit nuageux
J'étais l'enfant joyeux
Qui passe de jeux en jeux.
Mes soucis éclaircis
Étaient à la merci
De cette forte envie
De sourire à la vie.
Quand je me suis couché
La chaleur de l'été
Ne s'était pas cachée
Désireuse de rester.
Ce qu'il était tentant
D'enfin prendre mon temps,
Laisser au second plan
Le spleen constant des gens.
J'en avais plein les yeux
De moments merveilleux.
C'était de mieux en mieux,
C'était ce que je veux.
Quand la chaleur s'enfuit,
La place la douceur prit.
C'était le paradis.
Tant pis, voilà, c'est dit !
14-03-12
Z'en pensez quoi